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Marie-Luce Ruffieux : Les Jurons

  par Philippe Di Meo D’un genre inconnu, mais respectant formellement la division en chapitres d’inégale longueur dûment numérotés, cette prose prend prétexte d’une « masse de serviettes en tissu éponge » « frappée par un marteau ». Dans cette multitude, une serviette « réagit », de nombreuses conséquences en découlent. Aucun fragment n’obéit aux lois d’une narration convenue. Un arbitraire …

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Paul de Brancion : Rupture d’équilibre / Concessions chinoises

  par Philippe Di Meo Conformément à la collection où le recueil prend place, Rupture d’équilibre se donne un thème unificateur, cette fois celui du cheval. Dans un entretien avec Thierry Renard publié en fin de volume, l’auteur s’en explique. L’équidé fascine parce que sa seule défense est la fuite, parce qu’il s’agit d’un animal …

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Sarrazine

  par Philippe Di Meo Le titre l’annonce, une bonne part de cette livraison est consacrée à Java, après le décès de Jacques Sivan. Un long entretien de Pierre Drogi avec Vannina Maestri où cette dernière retrace avec précision les contours du projet mené à bien par la revue. La même évoque un moi « pluriel …

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Luis de Góngora : Fable de Polyphème et Galatée

  par Philippe Di Meo En bas de page, cette édition s’assortit d’une version en prose de chaque poème, « adaptée » de celle qu’en a donnée l’érudit et critique espagnol Dámaso Alonso. Elle-même précédée d’une présentation circonstanciée dans laquelle le traducteur distingue notamment « fidélité » lexicale et « fidélité » poétique. Autrement dit, toute la difficulté de la traduction …

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Cahier Cocteau

  par Philippe Di Meo De par ses talents polymorphes et sa longévité, Cocteau rend ardue toute reconnaissance critique nécessairement menacée par la lacune. Réalisant un bel équilibre entre les différentes facettes de l’homme d’écriture et de l’artiste, le coordinateur de cette ample livraison a tenu le pari. À ce point que dans l’espace imparti …

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Piero Calamandrei : Comment cette histoire a pris fin

  par Philippe Di Meo Antifasciste intransigeant, un des « pères de la patrie » renaissante au lendemain de la chute d’un régime désastreux, juriste éminent, homme politique cultivé, critique d’art, fondateur de la revue Il Ponte, toujours active, Piero Calamandrei (1889-1956) ébaucha en 1950 la fable proposée aujourd’hui par les Éditions de la revue Conférence. Deux …

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