<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>CCP &#187; Henri Deluy</title>
	<atom:link href="https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://cahiercritiquedepoesie.fr</link>
	<description>cahier critique de poésie</description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 Feb 2018 17:21:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.0.38</generator>
	<item>
		<title>Henri Deluy : Kérosène kitch</title>
		<link>https://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-34-4/henri-deluy-kerosene-kitch</link>
		<comments>https://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-34-4/henri-deluy-kerosene-kitch#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 15:38:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-4]]></category>
		<category><![CDATA[34-4]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Deluy]]></category>
		<category><![CDATA[Yves | Boudier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cahiercritiquedepoesie.fr/?p=9571</guid>
		<description><![CDATA[&#160; par Yves Boudier D’emblée, il saute aux yeux qu’un principe d’hospitalité gouverne ce livre, comme quasiment tous les opus de l’œuvre d’Henri Deluy depuis deux décennies, au risque pris de mettre sa propre écriture en rivalité éventuellement douloureuse avec les voix invitées. Son identité de poète est ainsi constamment auto-questionnée au fil des poèmes &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9571-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9571-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9571-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9571-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Yves Boudier</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9571-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">D’emblée, il saute aux yeux qu’un principe d’hospitalité gouverne ce livre, comme quasiment tous les opus de l’œuvre d’Henri Deluy depuis deux décennies, au risque pris de mettre sa propre écriture en rivalité éventuellement douloureuse avec les voix invitées. Son identité de poète est ainsi constamment auto-questionnée au fil des poèmes et des traductions habilement tissés dans la trame du livre. La question du « Qui suis-je ? » est ici placée au cœur de son écriture. Non pas celle de l’homme, du sujet, mais celle du poète dans la traversée des langues et des destinées en conversation avec la mort, jusqu’à l’évocation du refus de la tentation du suicide (« pour ne pas / Céder au désir d’en finir / Et. ») comme ultime recours contre l’autre en soi qui parle continûment, « intime au jour le jour », la disparition que le poème combat en saisissant à la source le langage et les langues qui maintiennent ouvertes les lèvres que la mort va irrémédiablement clore. Alors le doute paraît et une autre question s’impose : « Pourquoi rester mort si longtemps<em> </em>», question formulée, notons-le, sans point d’interrogation, qui n’est jamais, en voici ici la preuve, un point final. Cette anticipation complexe sur son destin propre permet de dépasser l’implacable formule d’un Jude Stéfan « se réveiller mort », et de se rendre capable, dans une vie conçue comme l’interstice quotidien de ses désirs et craintes, de continuer d’écrire, dans un geste lucide comparable, par exemple, à celui qui consiste à prendre conscience que notre corps vit avec nous, tel le poème auquel l’écriture donne conscience et évidence langagières, « Car il n’y a rien derrière les mots, pas de profondeur cachée, (…) rien de cette zone mystère que le poème devrait révéler à lui-même pour y trouver la “poésie” ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Michel de Certeau naguère affirmait qu’il n’y avait de loi qui ne s’inscrivît sur les corps et que le logos se faisait chair, s’incarnait de par ce geste. Par un effet d’analogie en poésie, il conviendrait, pardonnez l’audace, d’étendre ce propos au parcours d’Henri Deluy, soulignant ainsi que chez lui le vers se fait chair, chair de langue dans la traduction et l’invention du poème comme anamnèse du temps vécu, comme incarnation langagière de l’in-connaissance lucide de soi (« Et tout ce que de ma vie / Je suis le seul à connaître. » (…) « Je ne sais qui je suis / Tu es<em> </em>»), en dialogue et rivalité avec le concret du monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce qui caractérise en profondeur l’écriture d’Henri Deluy tient pour partie dans son questionnement du temps et de l’histoire, plus précisément de l’histoire de l’écriture même du poème en tant que trace diachronique d’une manière d’être au monde en quête de soi. Alternant retournement sur lui-même et prise de distance pudique, hors illusion ou hallucination solipsiste, choisissant d’inscrire dans chaque page des fragments de prose en prélude à chaque poème, comme l’ensemble final (<em>Photo</em>) le montre, Henri Deluy impose, particulièrement en fin de ce volume, une parfaite maîtrise de l’espace nécessairement in-comblé par la fiction en poésie que le poème, lui, creuse et nomme dans l’incertitude d’un sujet en dialogue avec « Sa / Propre / Logique » et sa tristesse native : « Un / Mot / Seul // Une / Phrase / Seule // Tristesse / Seule / Et / Seulement<em> </em>». À cela Juan Gelman répondait que le seul sujet du poème était la poésie, (« tu es / ma seule parole / ne sais / pas ton nom »), affirmation qu’Henri Deluy ne partage vraisemblablement pas… tout en en apportant paradoxalement la preuve dans une écriture qui tente toujours d’échapper à cette heureuse malédiction, « Et aussi faire du poème / Faire du poème tout court ».</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9571-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9571-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
<div class="ssba">
<div style="text-align:right"><a class="ssba_facebook_share" href="http://www.facebook.com/sharer.php?u=https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/facebook.png" title="Facebook" class="ssba" alt="Share on Facebook" /></a><a class="ssba_twitter_share" href="http://twitter.com/share?url=https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed&amp;text=Henri+Deluy+%3A+%3Ci%3EK%C3%A9ros%C3%A8ne+kitch%3C%2Fi%3E+"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/twitter.png" title="Twitter" class="ssba" alt="Tweet about this on Twitter" /></a><a class='ssba_pinterest_share' href='javascript:void((function()%7Bvar%20e=document.createElement(&apos;script&apos;);e.setAttribute(&apos;type&apos;,&apos;text/javascript&apos;);e.setAttribute(&apos;charset&apos;,&apos;UTF-8&apos;);e.setAttribute(&apos;src&apos;,&apos;//assets.pinterest.com/js/pinmarklet.js?r=&apos;+Math.random()*99999999);document.body.appendChild(e)%7D)());'><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/pinterest.png" title="Pinterest" class="ssba" alt="Pin on Pinterest" /></a><a class="ssba_tumblr_share" href="http://www.tumblr.com/share/link?url=cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed&amp;name=Henri Deluy : <i>Kérosène kitch</i>"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/tumblr.png" title="tumblr" class="ssba" alt="Share on Tumblr" /></a><a class="ssba_email_share" href="mailto:?Subject=Henri Deluy : <i>Kérosène kitch</i>&amp;Body=%20https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed"><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/email.png" title="Email" class="ssba" alt="Email this to someone" /></a></div>
</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9571-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9571-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://editions.flammarion.com/" target="_blank">Flammarion</a><br />
« Poésie »<br />
160 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9571-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-4/BOUDIER-Deluy.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9571-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-34-4/henri-deluy-kerosene-kitch/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Henri Deluy / Liliane Giraudon / Jean-Jacques Viton : A3Henri Deluy : StripboekBernard Plasse / Liliane Giraudon / Jean-Jacques Viton : Vous mettrez ça sur la note</title>
		<link>https://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-29-hors-serie/henri-deluy-liliane-giraudon-jean-jacques-viton-a3henri-deluy-stripboekbernard-plasse-liliane-giraudon-jean-jacques-viton-vous-mettrez-ca-sur-la-note</link>
		<comments>https://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-29-hors-serie/henri-deluy-liliane-giraudon-jean-jacques-viton-a3henri-deluy-stripboekbernard-plasse-liliane-giraudon-jean-jacques-viton-vous-mettrez-ca-sur-la-note#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 16:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29 Hors série]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Cohen & Viton]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Plasse]]></category>
		<category><![CDATA[Éric | Houser]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Deluy]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Viton]]></category>
		<category><![CDATA[Liliane Giraudon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cahiercritiquedepoesie.fr/?p=2896</guid>
		<description><![CDATA[&#160; par Éric Houser En un tir groupé, Henri Deluy, Liliane Giraudon et Jean-Jacques Viton proposent une anthologie non conventionnelle de leurs écritures, et plus largement de leurs activités, incluant dessins, collages (Liliane Giraudon), traductions (tous les trois), et avec comme en lame de fond tout le travail des revues, qui les anime tous les &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2896-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2896-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2896-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2896-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Éric Houser</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2896-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">En un tir groupé, Henri Deluy, Liliane Giraudon et Jean-Jacques Viton proposent une anthologie non conventionnelle de leurs écritures, et plus largement de leurs activités, incluant dessins, collages (Liliane Giraudon), traductions (tous les trois), et avec comme en lame de fond tout le travail des revues, qui les anime tous les trois depuis longtemps et continue de les animer. J’ai très fortement la sensation que c’est à travers ce travail-là que le lien (du lien) se fait. On peut dire que faire une revue, c’est écrire : c’est croiser l’axe de la sélection avec celui du montage, selon des modalités toujours à réinventer. C’est aussi mettre à l’épreuve sa propre singularité écrivante, dans l’accueil d’écritures autres, de langues autres, qui ne sont jamais sans rapport avec le plus propre de soi. Ce que je veux dire, c’est que lorsqu’on lit une revue, on lit quelque chose de celui (celle, ceux) qui fait la revue, un peu comme une traduction. Deluy (<em>Stripboek</em>) évoque « l’écriture étrangère autre chose qu’une langue étrangère ». Et dans <em>Vous mettrez ça sur la note</em>, Jean-Jacques Viton indique justement, à propos de la traduction, que « le texte étranger fait lire autrement sa propre littérature et permet de travailler mieux à l’intérieur de sa propre langue comme un étranger ». Cela vaut aussi, je crois, pour l’activité « revue » dans son ensemble. Une dernière chose à propos des revues : c’est une manière, d’apparence paradoxale, de prendre l’air. Ou, comme le dit Giraudon, de « quitter les groupes, les partis, les appartenances ». « La poésie à chaque pas qu’elle fait / se dépouille d’une peau dont s’affublent / en rampant les mauvais adhérents », écrit-elle encore (<em>Albumblatt</em>, dans A3). Mentionnons la première anthologie italienne de la poésie de Jean-Jacques Viton (<em>Il commento definitivo</em>, Metauro Edizioni, 2009), réalisée et présentée par Andrea Inglese ; postface de Nanni Balestrini.</span></p>
<p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-size: 14pt;"><em><span style="font-family: BodoniStd;">— Article publié dans CCP n°20, 2010.</span></em></span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2896-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2896-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
<div class="ssba">
<div style="text-align:right"><a class="ssba_facebook_share" href="http://www.facebook.com/sharer.php?u=https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/facebook.png" title="Facebook" class="ssba" alt="Share on Facebook" /></a><a class="ssba_twitter_share" href="http://twitter.com/share?url=https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed&amp;text=Henri+Deluy+%2F+Liliane+Giraudon+%2F+Jean-Jacques+Viton+%3A+%3Ci%3EA3%3C%2Fi%3E%3C%2Fbr%3EHenri+Deluy+%3A+%3Ci%3EStripboek%3C%2Fi%3E%3C%2Fbr%3EBernard+Plasse+%2F+Liliane+Giraudon+%2F+Jean-Jacques+Viton+%3A+%3Ci%3EVous+mettrez+%C3%A7a+sur+la+note%3C%2Fi%3E+"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/twitter.png" title="Twitter" class="ssba" alt="Tweet about this on Twitter" /></a><a class='ssba_pinterest_share' href='javascript:void((function()%7Bvar%20e=document.createElement(&apos;script&apos;);e.setAttribute(&apos;type&apos;,&apos;text/javascript&apos;);e.setAttribute(&apos;charset&apos;,&apos;UTF-8&apos;);e.setAttribute(&apos;src&apos;,&apos;//assets.pinterest.com/js/pinmarklet.js?r=&apos;+Math.random()*99999999);document.body.appendChild(e)%7D)());'><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/pinterest.png" title="Pinterest" class="ssba" alt="Pin on Pinterest" /></a><a class="ssba_tumblr_share" href="http://www.tumblr.com/share/link?url=cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed&amp;name=Henri Deluy / Liliane Giraudon / Jean-Jacques Viton : <i>A3</i></br>Henri Deluy : <i>Stripboek</i></br>Bernard Plasse / Liliane Giraudon / Jean-Jacques Viton : <i>Vous mettrez ça sur la note</i>"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/tumblr.png" title="tumblr" class="ssba" alt="Share on Tumblr" /></a><a class="ssba_email_share" href="mailto:?Subject=Henri Deluy / Liliane Giraudon / Jean-Jacques Viton : <i>A3</i></br>Henri Deluy : <i>Stripboek</i></br>Bernard Plasse / Liliane Giraudon / Jean-Jacques Viton : <i>Vous mettrez ça sur la note</i>&amp;Body=%20https://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/henri-deluy/feed"><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/email.png" title="Email" class="ssba" alt="Email this to someone" /></a></div>
</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2896-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-2896-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>A3</em><br />
Action poétique / öö<br />
64 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2896-0-2-1"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Stripboek</em><br />
lnk<br />
16 p., hors commerce</div>
</div></div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2896-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Vous mettrez ça sur la note</em><br />
Diem Perdidi<br />
88 p., prix non indiqué</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2896-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/horserie/20-Houser_01.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2896-0-2-4">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/horserie/20-Houser_02.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2896-0-2-5">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/horserie/20-Houser_03.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2896-0-2-6">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-29-hors-serie/henri-deluy-liliane-giraudon-jean-jacques-viton-a3henri-deluy-stripboekbernard-plasse-liliane-giraudon-jean-jacques-viton-vous-mettrez-ca-sur-la-note/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
