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	<title>CCP &#187; Agnès Rouzier</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Agnès Rouzier : Briefe an einen toten Dichter</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-3]]></category>
		<category><![CDATA[34-3]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Rouzier]]></category>
		<category><![CDATA[Siegfried Plümper-Hüttenbrink]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Siegfried Plümper-Hüttenbrink La traduction est toujours une entreprise risquée. Ne dit-on pas que traduire revient toujours à trahir un texte ? Le trahir en le livrant en otage à une langue qui lui est étrangère et dont rien ne dit qu’il parviendra à s’acclimater en elle. Au-delà d’une transplantation de biotope, n’est-ce pas une &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9458-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9458-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9458-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9458-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Siegfried Plümper-Hüttenbrink</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9458-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La traduction est toujours une entreprise risquée. Ne dit-on pas que <em>traduire </em>revient toujours à <em>trahir </em>un texte ? Le trahir en le livrant en otage à une langue qui lui est étrangère et dont rien ne dit qu’il parviendra à s’acclimater en elle. Au-delà d’une transplantation de biotope, n’est-ce pas une question d’écho qui est alors en jeu ? La <em>chambre d’échos </em>qu’est en son fond toute langue dès qu’elle se met à vouloir en traduire une autre. Va-t-elle s’entendre avec elle ? Entrer en résonnance avec ses inflexions et racines lexicales ? On reste pour le moins songeur lorsqu’on sait que Goethe, traduisant Diderot, s’est fâcheusement lesté d’une langue d’Ancien Régime que <em>Le Neveu de</em> <em>Rameau </em>s’escrimait à persifler et dénoncer à la vindicte publique. Au final, le texte en sort corseté et quelque peu guindé dans sa vêture. La vélocité même de Diderot, toute rhapsodique, et qui procède par zig-zags, ne trouve guère un allié dans la langue de chancellerie que Goethe cultivait dans sa principauté weimarienne. Mais il arrive par l’on ne sait quel sortilège que l’épreuve de la traduction transfigure littéralement un auteur. Comme s’il s’adaptait mieux dans d’autres langues que la sienne. Ainsi en va-t-il de Peter Handke ou de Thomas Bernhardt qui, traduits en français, s’aèrent et se décongestionnent de la <em>Schwerfälligkei</em><em>t</em>, cet esprit de pesanteur, aspirant toujours à aller au fond des choses, et qui ne plombe que trop souvent la langue germanique. Au contact quasi salvateur du français, leurs textes se mettent à respirer tout autrement, sous d’autres latitudes mentales, et à acquérir même une musicalité qui restait insoupçonnée dans leur propre langue. Tout se passant comme si la traduction faisait alors office de « bain révélateur » pour un texte qui restait en exil, et dont elle assure en quelque sorte la délivrance.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La traduction qu’Erwin Stegentritt<sup>1</sup> vient de réaliser d’un texte d’Agnès Rouzier est exemplaire à ce titre. Il s’agit des <em>Lettres à un écrivain mort</em><sup>2</sup>, qu’elle dut adresser de manière posthume à Rainer Maria Rilke. Restituées ici en allemand, elles résonnent de fort loin. On les dirait presque écrites d’une époque à tout jamais révolue, ce qui n’est pas sans leur conférer un cachet quasi muséal. À l’oreille d’un germaniste, elles laisseront sans doute résonner quelque chose de l’<em>Innigkeit </em>de la sphère intime et qui ne va pas sans l’<em>Unheimlichkeit</em>, cette inquiétante étrangeté qui fait tout vaciller, entre réalité et fiction. À commencer par l’étrangéité d’une voix qui, bien qu’intime, s’interroge comme <em>en voix-off</em>, et ce en compagnie d’un mort qui ne saurait lui répondre. Ainsi en va-t-il de la voix qu’E. Stegentritt a su conférer à A. Rouzier. Une voix qui, de se dédoubler, de devenir <em>doppelgängerisch</em>, s’adresse pour une seconde fois à R. M. Rilke, et ce dans sa langue. Notre germaniste ne sera pas sans reconnaître dans son timbre et jusqu’en ses inflexions ce qui la lie irrécusablement à maintes voix issues du Romantisme allemand. Pour preuve, le titre d’un livre lui reviendra sans doute à l’esprit : <em>Kein Ort. Nirgends </em>/ Aucun lieu. Nulle part – et que Christa Wolf a consacré à l’hypothétique rencontre entre Heinrich von Kleist et Caroline von Günderode. Rencontre qui aurait pu donner lieu à un échange épistolier, mais qui ne vit jamais le jour, sinon qu’en pensées.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9458-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9458-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9458-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9458-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduction de Lettres à un écrivain mort par Erwin Stegentritt<br />
<a href="www.aq-verlag.de">AQ-Verlag</a><br />
88 p., 8,90 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9458-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/PLUMPER-Rouzier.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9458-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. L’écrivain, traducteur et éditeur Erwin Stegentritt fut lié de fort près à Agnès Rouzier. Ayant vécu avec elle une liaison tant amoureuse qu’épistolaire qui dut s’étendre sur plusieurs années et qu’il relate dans <i>Schreibübung</i> – paru sous le titre d’<i>Exercice d’écriture</i> dans le dossier n° 31 du CCP consacré à Agnès Rouzier. À ce jour, il est aussi son traducteur attitré en Allemagne et son éditeur. Outre la traduction des <i>Lettres à un écrivain mort</i> qu’il vient de faire paraître dans ses éditions (AQVerlag : - Weinbergweg 16 / 66119 Saarbrücken), il envisage celle du seul livre qu’Agnès Rouzier ait publié de son vivant : <i>Non, rien</i>. Il prépare aussi pour la fin de cette année la publication d’un livre dédié à A. R. et à qui un artiste-plasticien du nom de Till Neu rendra hommage sous la forme de sept dessins. À l’heure qu’il est, il détient toujours d’Agnès Rouzier une correspondance en français qui reste en quête d’un éditeur. Ainsi qu’une version traduite d’un récit inachevé intitulé <i>Hélène</i>, et dont le manuscrit autographe avait été détruit par Pierre Rouzier son époux.</p>
<p align= "left">2. Pour toute commande, on peut s’adresser directement au site des éditions: www.aq-verlag.de (sans frais de port par Paypal) ou à Amazon (en comptant 3 euros de port) ou encore s’en remettre à la version en ligne par eBook: 978-3-942701-34- à 2,90 euros.</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Agnès Rouzier : dire, encore</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-1]]></category>
		<category><![CDATA[33-1]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Rouzier]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe | Stolowicki]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-7675-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7675-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7675-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-7675-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Christophe Stolowicki</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-7675-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Par à coups de parenthèses distribuées au pénultième hasard, intempestives à bout touchant, palpant, perlant, parlant, à brûle pour point, en aparté de secrets plaqués à toute face, Agnès Rouzier (1936-1981). Son martèlement <em>stride </em>à grands pas de silence, sur le pas, dans la passe, dans la nasse. Ses pics épileptiques à paliers de douceur, ses laisses verticales à rafales d’horizon. Sa syntaxe mallarméenne d’incoercible ajour, irréfutable de dé lire, tronçonnant la phrase comme un serpent à coups de hache, chute suspendue au harpon à cœur (« La difficulté est garante »). Comme seconde nature l’ellipse de floculation. La virgule à contretemps, contrechant. En elle tout en redites et redents et dents de scie, re dont danse de martèlement suspendu, les contraires trouvent un point d’orgue non d’accord, de croix non à la ligne. À mesures incantatoires, précautions ruineuses, au plus près de « regarder le soleil ou la tache aveugle » réinventé en genre le « nul part ». Dans « l’absence totale de concession du rêve » une écriture chauffée à blanc comme on tire à blanc à ballets rouges. Quand l’angoisse le désir indémêlables tournent à brisure de condition humaine (« <em>Mais enfin. Mais enfin. </em>/ Mais enfin : cette expression revient toujours »), en reprises, repousses, variations inlassables, lacées gordiennes, de lyrisme exact, une écriture au long cours commande un volume, une dramaturgie prend ses marques. Mots héros, jonchés au chant d’horreur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Elle n’est pas une pure méconnue. Si <em>dire, encore </em>reprend des textes la plupart posthumes<sup>1</sup>, <em>Non, rien </em>paru en 1974<sup>2</sup> a connu une brève éclosion en vitrines. Contraste saisissant entre la densité, la rigueur, la puissance qui l’égalent aux plus grands et sa modestie de paradoxale étudiante (« Je reste persuadée que je ne comprends pas ») devenue ce thyrse caducée d’inguérissable amour qui s’entrelace à Rilke, Kafka, Mandelstam. Lectrice fanatique de Barthes, Blanchot, implacable Antigone honorant d’une brûlante poussière ses morts illustres, il lui « déplaît [de] ne pouvoir être véridique que dans l’exaltation ». Le cilice (si lisse, si heurté) porté à même la peau des mots.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7675-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7675-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-7675-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.brulepourpoint.com/">Brûlepourpoint</a><br />
176 p., 15,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7675-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-1/STOLOWICKI-rouzier.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-7675-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. <i>Lettres à un écrivain mort</i>, <i>Sérénité / Petite maison</i>, <i>À haute voix</i>, <i>La folie</i>, <i>Journal</i> (commençant en juin 1977, fin non datée) rassemblés dans <i>Le fait même d’écrire</i>, Change / Seghers 1985, que conclut un poème paru dans <i>Le Monde</i> du 19 avril 1982.</p>
<p align= "left">2. Chez Seghers / Laffont, « Change », réédité par Brûlepourpoint en 2015.</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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