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	<title>CCP &#187; CCP #30-2</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Alain Veinstein : L’introduction de la pelle / Du jour sans lendemain</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 10:57:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Veinstein]]></category>
		<category><![CDATA[Christian | Travaux]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Christian Travaux La voix est hésitante, difficile, parlant à peine. Quelques mots. À peine une phrase, parfois. Ou des grappes de mots accrochées au revers des pages, comme des parois de montagnes. Une ligne frêle, impossible à continuer, ou à poursuivre. Pourtant, partout, quelque chose qui se poursuit, qui continue comme une eau &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3418-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3418-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3418-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3418-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Christian Travaux</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3418-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La voix est hésitante, difficile, parlant à peine. Quelques mots. À peine une phrase, parfois. Ou des grappes de mots accrochées au revers des pages, comme des parois de montagnes. Une ligne frêle, impossible à continuer, ou à poursuivre. Pourtant, partout, quelque chose qui se poursuit, qui continue comme une eau calme. Ou se reprend d’un mot à l’autre, une page l’autre, livre à livre, en s’obstinant, en s’arrachant à la glaise blanche de la page (comme Du Bouchet pouvait, parfois, se décider à continuer, à se survivre, malgré l’effondrement des mots sur la page – l’engloutissement). Quelque chose ça, qui avance, se perpétue, dans la froideur et dans le blanc. Dans le désordre du blanc. Car il faut lutter avec ça, pour Alain Veinstein. Car il faut se battre et résister. Ne pas mourir. Et parler, dire malgré la page, malgré tout. Malgré tout tenir. Trouver sa voix. Et faire que la voix qui bégaie, la voix frêle, la voix qui tremble, inlassable, ne cesse pas.<br />
Alain Veinstein rassemble ici ses premiers recueils de poèmes. Les titres eux-mêmes disent l’effort, l’arrachement, la difficulté : « Répétition sur les amas », « Corps en dessous », ou « Recherche des dispositions anciennes », « Une seule fois, un jour ». Quelque chose va « vers l’absence de soutien », comme le répète un autre titre, dans <em>L’introduction de la pelle</em>. Ce sont des textes introuvables, des livres parus il y a trente ans, cinquante ans pour les plus anciens. De 1967 à 1989. Des pages où la voix se poursuit, où le chemin suivi s’éclaire, où la force du dire, à peine, au début, audible et sensible, se ressasse, s’affirme, tient. À l’origine – écrit Alain Veinstein, dans la belle préface du livre – était l’impossible, pour lui, de relier deux mots, faire deux phrases. Était l’impossible du dire. Et, pourtant, l’impossible aussi pour lui de se taire, ou de taire cette petite voix bourdonnante, cette guêpe, ce fredonnement.<br />
Toute sa recherche fut alors, non pas de dire, mais de dire contre. Non pas parler, mais réussir à sauver les mots du silence, à arracher de la masse blanche de la page, et compacte, et « coyte » (comme on parlait de la « vie coyte », pour dire la vie morte des choses) un langage, une planche où vivre. Et, pour ce faire, il a fallu que sa langue sache prendre appui sur le piton même des mots, sur la corde d’un lexique pauvre. Toujours les mêmes. Toujours le même. À ressasser et à reprendre, pour assurer d’autant sa prise, et pouvoir lancer sa voix, de quelques pas supplémentaires, dans le vide, sur la paroi.<br />
Et puis, creuser.<br />
Car, très tôt, s’est forgé pour lui le sentiment que ce mur blanc, impossible à surmonter, est tout autant terre à creuser, cimetière, fosse commune. Est tout autant humus ou trou. Et que dire, c’est enfoncer – toujours, chaque jour un peu plus – une pelle dans les ténèbres. C’est donner de grands coups de pelle, à l’aveugle, comme à tâtons, avec l’obstination patiente du mineur ou l’humilité du paysan, bêchant sa terre. Retourner, relever le sol. Entendre le bruit de la pelle, à chaque pas, dans chaque mot. Et surprendre (ou se surprendre à) n’être le sujet de rien, ni personne, nulle part, jamais. À n’être rien. Ou que rien ne puisse advenir.<br />
Éviter tout. Surtout, éviter que survienne un récit, quelque chose dit, ou de prédit, de déjà dit. Vouloir que la voix ne s’installe que sur elle-même, ou sur la peur qu’elle-même a mise dans les mots, dans le langage. Alain Veinstein, dans cette hésitation, revendique un certain état d’incertitude propre à son dire. Et fait table rase de tout ce qui pouvait le précéder. Son dire est faible, incertain, et mal assuré – se dit-il. Mais c’est son dire. Mais c’est l’avancée de sa voix, hésitante, qui prend le large, pourtant, qui se montre et se voit. Et se répète. Car c’est dans la répétition que s’installe avec assurance, pour lui, avec le plus de force, la voix, celle qui se veut première, et qui réinvente le langage, recommence tout à zéro, trompe sa peur.<br />
Ainsi, peu à peu, pas à pas, après les tout premiers ensembles où la voix s’est cognée partout, où elle a tâtonné et chu, s’est brisée et s’est relevée, voit-on paraître – comme en songe – des figures, des paysages. Des êtres dont l’immatériel est encore la quintessence, mais dont la présence est réelle. Une femme. Un enfant, peut-être. « Corps en dessous », comme le dit un de ses recueils. « Du féminin ». <em>Amour</em>, <em>mon amour</em>, <em>cette femme</em> : sont des mots qui soudain surviennent, et qui nous parlent de ce qui fut. Toute une histoire, à peine une histoire, quelques bribes d’une histoire, dont on ne peut dire si elle est réelle ou fictive, mais comme une histoire en morceaux, dont les faits sont éparpillés, dont les aveux sont camouflés, arrêtés, rejetés peut-être dans la fosse même du langage comme trop intimes, ou trop cruels, difficiles à délivrer. Et à redire. Dès lors, si la voix de Veinstein – au terme de ce long parcours exemplaire – parvient à dire, c’est bien avec fragilité, émotion, peur, et peur encore. Et elle n’en est que plus poignante.<br />
Singulièrement, c’est par sa voix que Alain Veinstein s’est fait connaître. Non pas sa voix écrite et lue, dans <em>L’introduction de la pelle</em>. Mais sa voix – sourde, et lourde, et grave – qui résonna durant des nuits, d’abord dans <em>Les Nuits magnétiques</em>, ensuite dans <em>Du jour au lendemain</em>, à la radio, pendant trente ans. Du moins, pendant près de trente ans. Car la logique commerciale du dirigeant de France Culture, l’argent plutôt que la culture, le profit plus que le savoir, ont fait que cette émission phare, ce phare dans la nuit, cette balise de détresse, a disparu, durant l’été 2014. Éteinte. Et éteint, désormais, notre poste à cette heure indue, qui a été – grâce à Alain Veinstein – l’heure des poètes et l’heure des chats, des promenades nocturnes et claires, des esprits, de la poésie. Alain Veinstein n’a pas même pu saluer ses auditeurs, une dernière fois. L’émission qu’il avait écrite et préparée fut censurée, sans beaucoup de délicatesse et sans respect des auditeurs. C’est cette émission, interdite, qu’il donne à lire dans son petit livre <em>Du jour sans lendemain.</em> Un texte d’une force touchante, d’une humanité confondante face à la bêtise commerciale de ceux qui jugent et qui décident, et qui croient valoir quelque chose. Mais ceux-là ne sauront jamais, que cela seul qui reste encore, et qui restera dans nos vies, ce fut cette heure de poésie, de partage et de réflexion, ce cerisier dans la nuit noire.<br />
Veinstein, en quittant Radio-France, a balancé son chronomètre dans la Seine. Il s’est libéré du temps, et de l’heure, et de tout ce qui fait la logique médiocre de ces quelques esprits ignares. Mais il a continué, dès lors, son émission en d’autres lieux, d’autres têtes, en d’autres façons. Et c’est en contemplant la Seine, désormais, que l’on entendra sa voix sonore et familière, sa voix frêle, sa voix tremblée.<br />
Et que l’on saura que l’esprit, la culture et la poésie, existent encore, un peu, ici.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3418-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3418-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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Poèmes 1967-1989<br />
<a href="http://www.seuil.com/" target="_blank">Seuil</a><br />
« Fiction &amp; Cie »<br />
512 p., 28,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3418-0-2-1"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Du jour sans lendemain</em><br />
<em> émission censurée</em><br />
<a href="http://www.seuil.com/" target="_blank">Seuil</a><br />
« Fiction &amp; Cie »<br />
48 p., 5,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3418-0-2-2">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/TRAVAUX-veinstein-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3418-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3418-0-2-5">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Sarrazine</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 10:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Katy | Rémy]]></category>
		<category><![CDATA[Sarrazine]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Katy Rémy 32 poètes abordent le (H)or(s), allant du hors-champ au hors service. Plusieurs d’entre eux entretiennent avec d’autres arts, des relations intenses, comme S. Korvin et ses croquis de « la robe ». Le hors, c’est aussi la poète japonaise Takako Arai, ou Margaret Steffin traduite de l’allemand par M. Gondicas. A. &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3414-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3414-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3414-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3414-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Katy Rémy</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3414-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">32 poètes abordent le (H)or(s), allant du hors-champ au hors service. </span>
<span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Plusieurs d’entre eux entretiennent avec d’autres arts, des relations intenses, comme S. Korvin et ses croquis de « la robe ». Le hors, c’est aussi la poète japonaise Takako Arai, ou Margaret Steffin traduite de l’allemand par M. Gondicas. A. Guillon-Lévy entre chez Vermeer ;  Cummings traverse le champ poétique de S. Bouquet ;  S. Durbec évoque I. Chtcheglov. Les entretiens et la rubrique rescensions (<em>sic</em>) ont une ampleur suffisante pour comprendre la démarche des auteurs. Nous aurions aimé découvrir davantage la démarche du photographe R. Lucas, et ses N &amp; B ne sont peut-être pas assez contrastés. </span>
<span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">B. Machet, nous propose une lecture frontale, typographique, rare aujourd’hui.</span>
<span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">P. de Brancion le dit dans son éditorial « Il convient d’être hors champ pour conserver des zones d’ombres qui constituent notre liberté d’exister ». </span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3414-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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N°14<br />
Association pour l’Incitation à la Création Littéraire et Artistique<br />
262 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3414-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/REMY-sarrazine.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3414-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3414-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Europe</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 10:09:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu | Nuss]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Mathieu Nuss Riche numéro mêlant plusieurs « dossiers auteurs » consacrés par ordre d’apparition à Éric Chevillard, Jean-Louis Giovannoni, Esther Tellermann et José Carlos Becerra, les chroniques, et le traditionnel « dossier de création ». On surfe sur les vagues d’Europe. Un éclairant entretien avec Chevillard : « Je me lance dans le vide à corps perdu. Je sais &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3402-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3402-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3402-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3402-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Mathieu Nuss</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3402-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Riche numéro mêlant plusieurs « dossiers auteurs » consacrés par ordre d’apparition à Éric Chevillard, Jean-Louis Giovannoni, Esther Tellermann et José Carlos Becerra, les chroniques, et le traditionnel « dossier de création ». On surfe sur les vagues d’<em>Europe</em>. Un éclairant entretien avec Chevillard : « Je me lance dans le vide à corps perdu. Je sais qu’en écrivant des parachutes vont s’ouvrir ; au pire je me raccrocherai aux branches » – une aventure vraie dans la langue souvent pétrie d’humour. Les territoires mentaux dans la poésie de Tellermann que ses livres, rares, tentent de formuler pas à pas, à coups de visions, de germes de chant, livrant, comme le note si justement Cédric Demangeot, des « pages jamais encombrées de rien ». Un long extrait de « Comment retarder l’apparition des fourmis », de Becerra, poète mexicain mort tragiquement à 34 ans d’un accident de voiture lors d’un périple en Italie. Se manifeste au premier chef dans la page une éblouissante et tourmentée fécondité : « quelqu’un remue / quelqu’un trame le froid d’une mise en bouteille, / bouteille qui flotte laissant s’évaporer / les lettres du message, / le trait qui s’incurve / sous le poids de l’image où la ligne / absorbe cela / qu’elle désirait dire de l’espace ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dans le double numéro 1027/1028, plus de 200 pages, introduites par Laurence Breysse-Chanet et Jean-Baptiste Para, sont consacrées à Maria Zambrano qui, toute sa vie dans son œuvre, a cherché à allier la nécessité intérieure aux déterminismes externes. Écrivain engagée pendant la guerre d’Espagne puis plus tard, durant celle du Golfe. Depuis son exil cubain, la résonnance porte encore : « Dire peuple, c’est dire <em>ecce homo</em> »<sup>1</sup>. Octavio Paz a retenu la voix si particulière de Maria « une voix liquide, qui n’avance pas en ligne droite mais qui serpente entre pauses et hésitations comme si elle évitait les obstacles invisibles ». Des redécouvertes de textes<sup>2</sup> datant du début des années 50. Suit une bonne page sur la nouvelle Philharmonie de Paris<sup>3</sup>, dont le financement ne va pas sans problème, puis le « coup de cœur » de Jacques Lèbre, cette fois pour l’écrivain insolite, le renversant et revigorant Pierre Lafargue. </span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3402-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3402-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3402-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.europe-revue.net/" target="_blank">Europe</a><br />
N° 1026<br />
386 p., 20,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3402-0-2-1"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.europe-revue.net/" target="_blank">Europe</a><br />
N° 1027/1028<br />
386 p., 20,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3402-0-2-2">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/NUSS-europe-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3402-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/NUSS-europe-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3402-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. dans <i>Apophtègmes</i>, éditions Corti, 2002</p>
<p align= "left">2. <i>La métaphore du cœur</i> suivie de <i>Une métaphore de l’espérance : les ruines</i></p>
<p align= "left">3. Jusqu’au 28 juin prochain une exposition est consacrée au 90e anniversaire de Pierre Boulez</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3402-0-2-5">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>K.O.S.H.K.O.N.O.N.G.</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 09:46:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Moureau Bondy]]></category>
		<category><![CDATA[K.O.S.H.K.O.N.O.N.G.]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Claude Moureau Bondy pour Lola je regarde. comment c’est. se pose la question : qu’est-ce qu’une revue de poésie ? faudrait-il lire ce qui précède ? on peut lire K.O.S.H.K.O.N.O.N.G. 5 sans ce qui précède. l’œil et le toucher ont leur part, la teinte du papier, le grammage, le surfil framboise, les codes &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3392-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3392-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3392-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3392-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Claude Moureau Bondy</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3392-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: right;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>pour Lola</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>je</em> regarde. comment c’est. se pose la question : qu’est-ce qu’une revue <em>de</em> poésie ? faudrait-il lire ce qui précède ? on peut lire K.O.S.H.K.O.N.O.N.G. 5 sans ce qui précède. l’œil et le toucher ont leur part, la teinte du papier, le grammage, le surfil framboise, les codes typographiques, la casse, la variété et l’économie. c’est composé comme les <em>six sonates pour violoncelle</em> de Vivaldi : sans fermeture, non clos de murs. ici, ce sont <em>dix-neuf</em>. rigoureux et singuliers, en différenciation, en écarts, en échos discordants, en réponses contradictoires, en <em>colloques</em>, eût dit Montaigne, en mémoire, en <em>regrets</em>, en distance ironique, en gloses sérieuses, en basse continue. Allégories [Andrea Zanzotto, Jean-Michel Alberola] et voix chuchotées à l’oreille. absents et présents. futurs, anciens et actuels. Une exposition concertée <em>de</em> poésie, de <em>poétique-s.</em> [un] manifeste ? en <em>ontologies multiples</em>, d’impossibles transcriptions superbes [Robert Duncan] en fictions réflexives subtiles d’un se-dire-se détacher-se dérober par altérité [Anne-Marie Albiach] se confesser-s’écarter-s’interdire [Claude Royet-Journoud] – autoréflexivité problématique de l’extrême contemporain –, de situations historiques critiques [Michèle Cohen-Halimi], en décalage politique de points de vue identifiés [Philippe Beck], d’anomalies spéculatives mordantes [Siegfried Plümper-Hüttenbrink] en particularités de l’informe [Alix Le Méléder], en bordure d’un épuisement, jusqu’à son anéantissement burlesque [Jean Daive] ? Il y manquerait l’historicité <em>située </em>des sources pour dire, à ceux qui viennent, la conjonction particulière du sujet et du monde, du contingent et du monde, dans ce chemin de Dante hors l’eschatologie.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3392-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3392-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3392-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3392-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">N° 5<br />
<a href="http://www.ericpestyediteur.com/" target="_blank">Éric Pesty Éditeur</a><br />
20 p., 11,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3392-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/MOUREAU-BONDY-koshkonong.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3392-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3392-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Gare Maritime 2014</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 09:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Anthologie]]></category>
		<category><![CDATA[Gare maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Julien | Le Gallo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Julien Le Gallo Gare Maritime poursuit dans sa nouvelle livraison son travail de constitution d’une « anthologie écrite et sonore » de la poésie contemporaine. Une page de présentation, dense et informée, surmontée d’une belle photo de Phil Journé, précède les textes de chaque auteur. L’espace imparti à chacun est compté (deux pages de textes, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3381-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3381-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3381-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3381-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Julien Le Gallo</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3381-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Gare Maritime</em> poursuit dans sa nouvelle livraison son travail de constitution d’une « anthologie écrite et sonore » de la poésie contemporaine. Une page de présentation, dense et informée, surmontée d’une belle photo de Phil Journé, précède les textes de chaque auteur. L’espace imparti à chacun est compté (deux pages de textes, quelques minutes sur le CD) mais il suffit à aiguiser régulièrement la curiosité. Sont cette fois à l’honneur la poésie sud-africaine (Lebo Mashile, Denis Hirson, Ronelda Kamfer, Antjie Krog), la « série américaine » des éditions José Corti (Paul Blackburn lu par Stéphane Bouquet, George Oppen lu par Yves Di Manno), la revue <em>Ligne 13</em> (Sébastien Smirou, Francis Cohen, Anne Portugal) ainsi que dix-neuf auteurs (un de moins sur le CD, où fait malheureusement défaut la lecture de Liliane Giraudon), sélectionnés avec l’exigence sans exclusive qui caractérise la série. La diversité des esthétiques se retrouve dans la variété des modes de lecture employés : portraits sonores, donnant à entendre le timbre d’une voix, lectures accentuées, parfois légèrement emphatiques, travail vocal à proprement parler. On se réjouit particulièrement de voir entrer Nathalie Quintane, Cécile Mainardi et Frédérique Soumagne dans cette somme sur la durée.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3381-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3381-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3381-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3381-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.maisondelapoesie-nantes.com/htm/gm.htm" target="_blank">Maison de la poésie de Nantes</a><br />
96 p. + CD de 70’, 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3381-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/LEGALLO-garemaritime.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3381-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3381-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Olivier Deschizeaux : Au seuil de la nuit</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Ponsart]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Deschizeaux]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Alexandre Ponsart Sur chaque page, un ou deux paragraphes. Ils nous tiennent, viscéralement, durant toute la lecture de ce long poème. La ponctuation est sommaire comme afin de reprendre son souffle au minimum. L’auteur nous ouvre son univers décalé empli de folie. Mais surtout, il nous invite à être, avec lui, au seuil &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3211-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3211-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3211-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3211-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Alexandre Ponsart</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3211-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Sur chaque page, un ou deux paragraphes. Ils nous tiennent, viscéralement, durant toute la lecture de ce long poème. La ponctuation est sommaire comme afin de reprendre son souffle au minimum.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’auteur nous ouvre son univers décalé empli de <em>folie</em>. Mais surtout, il nous invite à être, avec lui, <em>au seuil de la nuit</em>. Le voyage peut commencer. Nous entrons, corps et âme, dans ce monde où le Christ sert de guide. Virée nocturne entre le ciel et les flammes de l’enfer, entre les <em>diables et christs</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Guettant le pèlerin tu regrettes la panse qui te pèse, puis vibrant aux musiques sourdes des syllabes trop lourdes de ta ténèbre inquiète tu ne laisses que les miettes de ton âme aux flammes.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le lecteur discerne la folie que l’auteur nous offre à entendre. Folie que seule la poésie peut rendre palpable. C’est le moment où le <em>visage enherbé, tu descends du ciel </em>accompagné de<em> disciples, croyants.</em> Son Christ est là, depuis le début, il nous suit avec sa <em>croix pleine de sang</em>. Il discourt dans la quiétude et la sérénité de la nuit. Il faut dire qu’<em>ils ont déracinés tes ails, fait de ta vie un asile pour un dieu malade qui te sacrifie aux oraisons funèbres</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Puis, <em>au seuil de la nuit remue la fin du voyage</em>. Il est temps de le laisser re<em>monter au ciel</em>. Alors, au seuil de la nuit, <em>le vent se voile de nacre, de sang et de feu, au seuil de la nuit tu enterres la poésie</em>. Et le lecteur reprend conscience, <em>tu renais au rêve</em>. Mais est-ce bien un rêve ?</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3211-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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64 p., 12,00 euros</div>
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		<title>Gaspard Hons : Le bel automne suivi de La merveille du rien</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Ponsart]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Hons]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Alexandre Ponsart Un paragraphe sur chaque page, voilà qui compose ce recueil de poèmes. Simplicité des phrases, simplicité des mots comme afin d’aller à l’essentiel : Une branche d’un forsythia déposée dans un carré de lumière, c’est tout, n’y voyez ni allusion ni rien. Comme un peintre, Gaspard Hons réussi à nous montrer, poétiquement, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3229-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3229-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3229-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3229-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Alexandre Ponsart</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3229-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Un paragraphe sur chaque page, voilà qui compose ce recueil de poèmes. Simplicité des phrases, simplicité des mots comme afin d’aller à l’essentiel :<br />
<em>Une branche d’un forsythia déposée dans un carré de lumière, c’est tout, n’y voyez ni allusion ni rien</em>.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Comme un peintre, Gaspard Hons réussi à nous montrer, poétiquement, une œuvre d’art. Plus précisément une nature morte.<br />
<em>Dans la chambre flamboie le rouge du tableau, absence de l’été et du géranium</em>. <em>Tableau avec du rouge (…) un pot de confiture de groseilles rouges est l’objet posé sur la table</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’auteur parvient, par cette simplicité grammaticale et lexicale, à toucher au plus profond de lui le lecteur. C’est par ce procédé que l’on ressent la trace de l’absence : <em>l’écho d’une voix jamais entendue</em>. Ces poèmes sont la manifestation d’une absence au monde comme afin d’encore mieux le saisir et d’en prendre conscience. Laisser la toile d’une couleur <em>monochrome</em>. Tout est là. Tout est dit.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Le bel automne</em> qui revient <em>année après année</em> n’est pas décrit comme une saison de couleur sombre avec ses idées de recueillement, de cimetière mais plutôt comme un espoir de tranquillité, de quiétude de l’être. Car tout le génie de Gaspard Hons est d’arriver à peindre l’être même. Cet être qui a réussi à être lui-même, <em>si tu veux rester devient automne toi-même</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Tel l’automne – saison des songes – <em>on rêve dans les livres à tiroirs secrets, on s’y réfugie (…) on en sort avec un peu de lumière, un peu de magie</em>. C’est l’essence même de ces deux magnifiques poèmes.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3229-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
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64 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3229-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/PONSART-Hons.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3229-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Doina Ioanid : Boucles d’oreilles, ventres et solitude</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel | Lequette]]></category>
		<category><![CDATA[Doina Ioanid]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Daniel Lequette Des blocs d’une prose subtile, aux fausses allures de rédaction scolaire, ainsi que le note l’excellent traducteur, offrent des visions – caricatures et anamorphoses – comme peintes par un Chagall féroce : choses et êtres, minés de l’intérieur, basculent sans transition des apparences de la fête, du bonheur quotidien dans un désastre &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3231-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3231-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3231-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3231-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Daniel Lequette</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3231-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Des blocs d’une prose subtile, aux fausses allures de rédaction scolaire, ainsi que le note l’excellent traducteur, offrent des visions – caricatures et anamorphoses – comme peintes par un Chagall féroce : choses et êtres, minés de l’intérieur, basculent sans transition des apparences de la fête, du bonheur quotidien dans un désastre organique comme ce train, peuplé de vieillards en goguette, qui se trouve en proie soudainement à « une danse désarticulée » et finit en « carcasse escaladée par les liserons ». Seule l’intimité charnelle avec la Bête aux «  traces de griffe sur les épaules », qui apporte « le mugissement de la forêt » et dont les « yeux, enfoncés dans l’obscurité illuminent [la] peau », pourrait apaiser la femme ouverte à toutes les hantises « comme une chambre sans meubles ». Mais rien ne peut sauver définitivement de l’angoisse et de la solitude qui vous happent comme ces « têtes mutilées » d’effarés brisés par le mépris d’une vendeuse se moquant de leur regard avide derrière la vitrine du boulanger, rien si ce n’est cette lutte incessante pour déchirer les ventres qui vous tiennent enfermés, pour dégager l’écriture du métaphorique et la confronter avec le réel.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3231-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3231-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3231-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduit du roumain par Jan H. Mysjkin<br />
Édition bilingue<br />
<a href="http://www.cheyne-editeur.com/" target="_blank">Cheyne</a><br />
« D’une voix l’autre »<br />
184 p., 25,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3231-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/LEQUETTE-Ioanid.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3231-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3231-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Georges Drano : Vent dominant</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Drano]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu | Nuss]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Mathieu Nuss Titre on ne peut plus explicite, le lecteur est littéralement porté par les rythmes d’une langue qui varient au gré des 114 occurrences du mot vent. Moteur blanc du livre, artisan omniprésent qui prend place (absolument toute la place), « toutes ses largeurs » dans les pages, Georges Drano fait ainsi le pari &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3215-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3215-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3215-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3215-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Mathieu Nuss</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3215-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Titre on ne peut plus explicite, le lecteur est littéralement porté par les rythmes d’une langue qui varient au gré des 114 occurrences du mot vent. Moteur blanc du livre, artisan omniprésent qui prend place (absolument toute la place), « toutes ses largeurs » dans les pages, Georges Drano fait ainsi le pari d’examiner ce vent, ces vents même, sous toutes leurs coutures, d’en décrypter les vastes messages : conditions d’apparition, de brouillage (<em>C’est une fugue manquée / qui se joue dans les branches</em>), d’épaisseur, de volontés, de déplacements, de forces rythmées dont l’écriture devient dans le même temps le buvard. Passant au loin <em>à travers les genêts à balai</em>, le vent sculpte la voix d’affirmation du poète, l’allant et l’éloge, les éléments de l’habitat une <em>Porte</em> devenue <em>vent du Nord</em>, un <em>Rideau</em>, mué en <em>vent du Sud</em>. Il expose la page à ces <em>retournements vengeurs et imprévisibles qui ne reposent sur aucune stratégie</em>, d’où les séquences variées, qui n’excluent ni la prose brève, ni le vers libre, ni la suite aphoristique. Une grande récréation aussi dans ce livre, dans la manière de détourner les expressions idiomatiques associées au vent, <em>N’avoir ni vent / Ni nouvelle du vent</em>, gare au rhume des foins en tournant les pages !</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3215-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3215-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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64 p, 12,00 €</div>
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		<title>Mary-Laure Zoss : Au soleil, haine rouée</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel | Lequette]]></category>
		<category><![CDATA[Mary-Laure Zoss]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Daniel Lequette Des fragments de prose, eux-mêmes éclatés en parcelles de phrases, décrivent un rapport brutal, tranchant avec un monde plâtreux, terreux, qui menace sans cesse de se pétrifier sur la main tentée d’y fouir. On peut y lire comme le spectre d’une histoire, celle d’un enfermement d’où l’on s’évade pour se réfugier &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3291-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3291-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3291-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3291-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Daniel Lequette</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3291-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Des fragments de prose, eux-mêmes éclatés en parcelles de phrases, décrivent un rapport brutal, tranchant avec un monde plâtreux, terreux, qui menace sans cesse de se pétrifier sur la main tentée d’y fouir. On peut y lire comme le spectre d’une histoire, celle d’un enfermement d’où l’on s’évade pour se réfugier dans une masure décrépite. Le systématisme dans l’usage des structures syntaxiques de l’urgence et la déclinaison par hyponymie, synonymie périphrastique de lexiques concrets, spécifiques pour chaque partie du recueil, peut sembler relever de l’exercice de style. On pourra aussi y voir la recherche obstinée de formes, de régularités, dans l’exploration de l’informel, d’un chaos sensoriel, d’une hostilité primordiale des choses et des êtres, d’une angoisse existentielle à couper au couteau ; l’écriture apparaît alors comme une voie, escarpée, pour s’extraire, s’extirper, des formes traditionnelles de la poésie – « maudits ceux qui ont cloué leur langue, gouvernant une face d’abruti qu’ils agglutinent aux carreaux des étables » – et trouver dans la perlaboration de sa colère peut-être une sorte d’apaisement. « et quoi au fond sous l’abject ? se peut-il que quelque chose d’autre là-dessous veuille parler – d’humain ? »
</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3291-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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