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	<title>CCP &#187; Thomas Vinau</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Thomas Vinau : 76 Clochards célestes ou presque / Cette nuit encore il ne s’est rien passé</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; par Christian Travaux Dans Thomas Vinau, il y a vin. Et il y a eau. Mélange de fontaines publiques et d’alcool, de ciel et de terre. D’eau de sources ou de pissotières, et de bars à vins, de tavernes, de tripots ou de fin de nuit. Il y a l’ici et le là-bas. Tension &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8148-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8148-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8148-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8148-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Christian Travaux</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8148-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dans Thomas Vinau, il y a vin. Et il y a eau. Mélange de fontaines publiques et d’alcool, de ciel et de terre. D’eau de sources ou de pissotières, et de bars à vins, de tavernes, de tripots ou de fin de nuit. Il y a l’ici et le là-bas. Tension entre le cri des chairs, nos désirs, nos besoins primaires, et l’aspiration vers l’ailleurs, l’au-delà, ou l’envers du monde. L’adret. L’ubac. La raison et la déraison, et la nécessaire exigence de devoir toujours écrire, ou s’exprimer, ou chanter, quand la vie nous a cabossés, cassés, jetés, comme un mouchoir ou comme un gant, et qu’on a cherché à la fuir, dans l’alcool, les drogues, ou les ports, dans la folie. <em>Anywhere out of the world</em>, écrit Baudelaire.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">C’est à l’occasion d’une rubrique sur le site <em>Vents-contraires.net</em> que Vinau se met à écrire ces portraits de promeneurs du ciel. 75 clochards célestes, dont il est le soixante-seizième, sans nul doute, tant ces vies, ces voix, ces visages, sont autant de vies de lui-même, espérées, rêvées, craintes peut-être, ces visages des portraits de lui qui hante toutes ces pages, tous ces livres dont il ne cite souvent que le titre. 75 êtres en déshérence de la vie, en souffrance d’être. Et dont l’échec des existences forme un faîte, une ligne de crête, comme un sommet de poésie, pour Vinau, un modèle à suivre. « Une tenue (…) entre toutes, correcte », dira Mallarmé de Verlaine, au moment de son enterrement. Et : « Une attitude comme homme aussi belle vraiment que comme écrivain »<sup>1</sup>, avait-il déjà dit, d’abord, reconnaissant à cette vie les qualités de l’écriture, et méprisant les convenances.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">En phrases courtes, juxtaposées, en courtes notices à l’égal de notices de dictionnaires, dont on aurait dynamité la structure, la construction, pour y introduire des dialogues, des poèmes, des essais de vie aléatoires et subjectifs, <em>76 Clochards célestes</em> décline Blaise Cendrars, André Laude, Georges Perros, ou Jean-Claude Pirotte. Mais aussi Billie Holiday, Lester Young, ou Michel Simon. Une grande foutraquerie de figures à l’image du bordel du monde dans lequel nous sommes enfantés, où nous vivons, où nous mourrons. Un lexique d’artistes maudits, où il est possible de lire un désir, une fascination, et presque une délectation, pour ces vies, pour ces êtres en marge. Et c’est, peut-être, le plus gênant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’art a trait au dérèglement, a partie liée avec la fuite de ce monde, son oubli, sa perte. Ou l’abandon de ce qui nous fait marcher droit, penser plus encore droit devant, sans rien regarder de ce qui nous porte, vivants, vers la tombe ou vers notre nuit, et se satisfaire de pensées toutes faites, de certitudes. L’art est, justement, d’inquiéter. Mais cet alignement de vies, toutes en marge, toutes en rupture, cette figure modèle du clochard est un peu trop conventionnelle pour ne pas être caricature d’elle-même, stéréotype. Certes, les noms cités ne sont pas contestables, les vies décrites ne sont, en soi, pas critiquables. Mais leur rassemblement laisse croire que seule cette vie permet l’art, ou qu’un seul type de vie peut faire naître l’art, et faire l’artiste. Mais, poète maudit, Mallarmé l’est autant, dans l’œuvre de Verlaine, que Rimbaud ou Tristan Corbière. Et il n’y a pas moins d’incendie, de feu clair, de braises brûlantes, chez Paul de Roux, Antoine Emaz, que chez Jean-Claude Pirotte ou Blaise Cendrars.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Plus encore, c’est le tout-venant de cette liste qui interroge. Tout est tout, est égal à tout, dans cette présentation d’artistes. Jazz, musique, photographie, rap, roman, film et poésie. Mais la poésie n’a pas place dans toutes ces approximations. Elle a tout à perdre à se mettre à côté de chanteurs connus, à se cacher dans la chanson, tant sont aujourd’hui menacées, mises à mal, fragilisées, sa place et son identité. Et la faire s’identifier à un chanteur ou un acteur, c’est faire vaciller le feu frêle qu’elle protège et qu’elle entretient. C’est faire qu’elle s’efface et s’éteigne, et recule, et disparaisse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Pourtant, elle est là, dans ces pages, comme dans les vers de <em>Cette nuit encore il ne s’est rien passé</em>. Un langage. Une écriture. Une voix, dont les traits sont audibles, les vocalises reconnaissables. Pas d’excès, ni d’effet de manche. Mais une tentative de se dire en disant, une manière d’écrire, qui fait lire ces courtes notices d’artistes, comme autant de poèmes, des poèmes à part entière. Ainsi la note faite sur Pirotte, ou celle sur Michel Simon. Il y a là, de toute évidence, la voix de quelqu’un qui peut dire, qui sait dire, pour les « sans-voix », comme les appelait Jules Renard.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Et c’est, sans doute, ce qui touche le plus.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8148-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8148-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8148-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8148-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>76 Clochards célestes ou presque</em></strong><br />
Préface et bibliographie déraisonnée d’Éric Poindron<br />
<a href="http://www.castorastral.com/">Le Castor Astral</a><br />
« Curiosa &amp; caetera »<br />
208 p., 15,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8148-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/TRAVAUX-Vinau-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8148-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Cette nuit encore il ne s’est rien passé</em></strong><br />
<a href="http://www.le-graal-maison-des-ecritures.org/les-editions-du-petit-flou/">Éditions du Petit Flou</a><br />
20 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8148-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/TRAVAUX-vinau-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8148-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Mallarmé : « Quelques médaillons et portraits en pied. Paul Verlaine » et : « Réponses à des enquêtes. Sur l’évolution littéraire (Enquête de Jules Huret) », <i>Divagations</i>, « Poésie », Gallimard, p. 121 et 393.</p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Thomas Vinau : Bleu de travail / Autre chose</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Azzopardi]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Vinau]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Mathilde Azzopardi Bleu de travail, comme Autre chose, se compose d’une succession de brefs blocs de prose dans chacun desquels tient tout un univers, avec sa tonalité particulière : petites histoires avec chute, qui s’apparentent à la nouvelle ; tableaux ou instantanés, courtes scènes, qui ont davantage trait au poème. Thomas Vinau y capture des &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6942-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6942-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6942-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6942-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Mathilde Azzopardi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6942-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Bleu de travail,</em> comme <em>Autre chose,</em> se compose d’une succession de brefs blocs de prose dans chacun desquels tient tout un univers, avec sa tonalité particulière : petites histoires avec chute, qui s’apparentent à la nouvelle ; tableaux ou instantanés, courtes scènes, qui ont davantage trait au poème. Thomas Vinau y capture des choses infimes, insignifiantes et belles de n’être pas attendues lorsqu’elles se présentent au regard, pour peu qu’il soit suffisamment aiguisé ; de petits miracles, « prétextes à vivre », comme les qualifiait Pierre Autin-Grenier, le père ou frère en écriture, qui, lui aussi, les traquait. « Avec le ciel et sans les dieux », se nourrir du spectacle des oiseaux, faire ce qu’on peut, « prendre ce qui passe ». Se dessine, au fil des pages, une chronique de notre humanité minuscule, nos batailles, nos peines et nos rares bonheurs, « des instants d’écharde et d’éclat », dans laquelle l’auteur prend place – « Le jour met son bleu de travail. Je mets le mien. » La langue qui porte cela cultive la simplicité à l’extrême : des mots de tous les jours pour des « poèmes de table », « poèmes de soif ». Des mots, de fait, pour rapprocher, se rapprocher, tenir droit. « En se tenant la main. »</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6942-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6942-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6942-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-6942-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Bleu de travail</em></strong><br />
<a href="http://www.lafosseauxours.com/">La Fosse aux ours</a><br />
88 p., 13,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6942-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/AZZOPARDI-Vinau-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6942-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Autre chose</em></strong><br />
<a href="http://lescarnetsdudessertdelune.hautetfort.com/">Les Carnets du Dessert de Lune</a><br />
112 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6942-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/AZZOPARDI-vinau-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Thomas Vinau / René Lovy : p(H)ommes de terre</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 13:30:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-1]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine | Emaz]]></category>
		<category><![CDATA[René Lovy]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Vinau]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Antoine Emaz René Lovy sculpte la pomme de terre comme d’autres artistes travaillent le marbre ou la terre glaise. Cela donne des « têtes-patates » qui, avec le temps, changent de couleur, se flétrissent, se rident ; des faces atterrées, tristes, hilares, un peu comme de petits masques de papier mâché, expressifs et grotesques. À chaque &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-4404-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4404-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4404-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-4404-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Antoine Emaz</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-4404-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">René Lovy sculpte la pomme de terre comme d’autres artistes travaillent le marbre ou la terre glaise. Cela donne des « têtes-patates » qui, avec le temps, changent de couleur, se flétrissent, se rident ; des faces atterrées, tristes, hilares, un peu comme de petits masques de papier mâché, expressifs et grotesques. À chaque double page, un poème de Thomas Vinau est placé en vis-à-vis de la photo d’une sculpture. Il ne s’agit pas d’une « illustration » à proprement parler, mais plutôt d’une curieuse méditation double (sculpture / écriture) sur le vivant. Homme et patate, même combat, comme l’indique le titre du livre, ou cet extrait : « Nous sommes complices (…) Nos douleurs se font des clins d’œil. » Les poèmes très courts de Vinau, en vers libres, ne sont pas sans humour, mais ils virent souvent au sombre, surtout vers la fin du livre (p. 51, 53, 57, 62…). Cela rejoint bien l’ambivalence des sculptures de Lovy, à la fois souvent drôles mais pas tant que ça dans leur pourrissement : « C’est la langue / que nous parlons / même édentée / noire / puante / (…) Rire et souffrir // Vous comprenez ? » Ou bien : « C’est ma façon de mourir / qui me dessine ».</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4404-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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72 p., 16,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4404-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-1/EMAZ-vinau.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-4404-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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		<title>Thomas Vinau : La part des nuages</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Feb 2015 00:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-4]]></category>
		<category><![CDATA[Alain | Helissen]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Vinau]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Alain Helissen Il y a bien la mention « roman » sur la couverture de ce cinquième ouvrage de Thomas Vinau. Mais, poète, l’auteur aborde la fiction sans se laisser dépasser par elle, les pieds bien ancrés dans l’ordinaire de la vie. La part des nuages est habité par le personnage de Joseph, séparé de &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2233-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2233-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2233-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2233-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Alain Helissen</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2233-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Il y a bien la mention « roman » sur la couverture de ce cinquième ouvrage de Thomas Vinau. Mais, poète, l’auteur aborde la fiction sans se laisser dépasser par elle, les pieds bien ancrés dans l’ordinaire de la vie. <em>La part des nuages</em> est habité par le personnage de Joseph, séparé de sa femme et père d’un garçon qu’il garde en alternance. Juste la toile de fond de ce livre qui ne remplit pas toutes ses pages et se décline en une succession de « tableaux » puisant dans l’apparent vide d’une existence leurs motifs. Puisque l’homme est composé majoritairement d’eau, il dégage de la buée qui va former les nuages, ces « accumulations condensées de tristesse ». Noé, le fils, y voit pourtant mille formes animales tandis que son père s’installe, résigné et serein, dans cette immuable alternance de « matins conquérants et d’autres, gémissements d’esclaves ». Quand le mot « FIN » vient soudain interrompre le récit, quelque chose reste suspendu, tant le style de Thomas Vinau parvient à entraîner le lecteur dans une proximité complice. Parce que Joseph, c’est sans doute un peu de nous, étonnés comme lui d’être comme « des poules, des oiseaux qui ne savent pas voler ».</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2233-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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132 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2233-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-4/HELISSEN-vinau.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2233-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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