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	<title>CCP &#187; Sophie G. Lucas</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Sophie G. Lucas : moujik moujik suivi de Notown</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; par Ludovic Degroote À la croisée d’une double attention critique, à la réalité et au langage, la poésie ouvre, qu’on y entre ou qu’on la refuse, la question de l’engagement. Sophie G. Lucas a choisi de l’aborder sans complaisance, ainsi qu’en témoigne ce volume qui rassemble deux rééditions, moujik moujik2, et Notown3. Dans le &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9387-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9387-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9387-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9387-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Ludovic Degroote</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9387-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">À la croisée d’une double attention critique, à la réalité et au langage, la poésie ouvre, qu’on y entre ou qu’on la refuse, la question de l’engagement. Sophie G. Lucas a choisi de l’aborder sans complaisance, ainsi qu’en témoigne ce volume qui rassemble deux rééditions, <em>moujik moujik</em><sup>2</sup>, et <em>Notown</em><sup>3</sup>. Dans le premier, elle s’attache aux exclus ou à ceux qui sont en passe de l’être. En quatre parties, elle dresse le portrait d’êtres indigents et de leur misère mais sans recourir à une posture émotionnelle ou morale ; elle donnerait l’impression d’une dimension objectiviste si l’écriture, par ses choix, ne venait donner un corps particulier à ces personnes ou ces décors. Ainsi, dans la première partie, <em>dans le Bois</em>, l’énonciation à la première personne donne la parole à des êtres prénommés (ou à des objets constitutifs de leur espace de vie comme la terre ou la bâche) en vers courts si vite tournés que les mots se coupent parfois, accentuant la vitesse et la brutalité de ce qui semble pris sur le vif : « c’est vide / là-dedans j’ai per / du le goût des gens / un jour j’arrivais plus à ouv / vrir la bouche la langue accro / chée au palais j’ai tout quitté (...) ». Ailleurs ce sont des proses qui évoquent les décors où vivent des « actifs pauvres » et dont les éléments explicatifs ou logiques sont mis entre parenthèses. La détresse qui se dégage de ces évocations prend sa puissance à travers la maîtrise de l’écriture, qu’elle inclue ou non des citations : « Je ne veux jamais être aujourd’hui », exprime l’un d’eux, dans des poèmes en vers qui évoquent ceux dont la vie semble rivée à un banc, tandis que les mots d’un autre donnent son titre au livre : « Nous resterons toujours leurs moujiks. » Le titre <em>Notown</em> illustre ce qu’était devenu la ville de Detroit aux États-Unis après son déclin au tournant des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles ; le texte est construit ou monté à partir de citations extraites de reportages, d’interviews TV, web ou radio – en italiques – et de poèmes en vers, courts, qui croisent ou rebondissent sur ces extraits. La dimension objectiviste là encore pourrait sembler présente, mais la reprise et l’intromission de poèmes écrits par l’auteur en atténuent le principe. Ceci étant, l’engagement dénonce, sans qu’ils soient nommés, l’échec d’un modèle économique et un désastre social liés à la crise que cet échec a engendrée. L’image qui domine de cette ville qui n’en est plus une, c’est qu’elle est trouée, laminée, dépecée ; les habitants qui ne l’ont pas désertée sont partagés entre la fierté d’y demeurer et l’impossibilité de s’en extraire. Ainsi, cet espace urbain se voit peu à peu reconquis par la nature, herbes, animaux sauvages, jusqu’à « l’entrée de la ville / devenue prairie », et les habitants reclus dans des espaces où ils se déshumanisent lorsqu’ils ne les brûlent pas : « nous avons été liquidés » dit l’un d’eux. Ainsi de cet autre homme qui « cherche son reflet » dans l’eau sans comprendre que « peut-être » « à la place de son corps / il voudrait être un arbre / un nuage / un cerf ou un traîneau ». Ou de l’espoir de garder un peu d’intériorité : « le monde à l’intérieur / (de soi) / plutôt que dehors / essayer de retenir quelque chose / que tout ne s’échappe pas / hors de soi ».</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9387-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9387-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9387-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9387-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.lacontreallee.com/">La Contre allée</a><sup>1</sup><br />
176 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9387-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/DEGROOTE-lucas.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9387-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Signalons du même auteur chez le même éditeur la parution de <i>Témoin</i>, en 2016, textes en prose écrits après avoir assisté à des procès en correctionnelle et articulés à des résonances personnelles.</p>
<p align= "left">2. Initialement paru en 2010 aux éditions Les États-Civils.</p>
<p align= "left">3. Idem en 2013.</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Sophie G. Lucas : ordinaire</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-4]]></category>
		<category><![CDATA[32-4]]></category>
		<category><![CDATA[Ludovic | Degroote]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie G. Lucas]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Ludovic Degroote La tenue d’un livre ne dépend pas de son épaisseur ; ordinaire, de Sophie G. Lucas en offre une nouvelle preuve. 18 poèmes de dix à vingt vers composent cet ensemble dont le titre sans majuscule donne le ton : chacun décrit une scène d’apparence banale, concernant une femme désignée par le pronom &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-7159-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7159-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7159-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-7159-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Ludovic Degroote</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-7159-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La tenue d’un livre ne dépend pas de son épaisseur ; <em>ordinaire</em>, de Sophie G. Lucas en offre une nouvelle preuve. 18 poèmes de dix à vingt vers composent cet ensemble dont le titre sans majuscule donne le ton : chacun décrit une scène d’apparence banale, concernant une femme désignée par le pronom « elle » ; dans chacune de ces scènes, quelque chose coince qui montre la violence sourde de cet ordinaire-là, le faisant basculer du côté de l’inacceptable. La misère matérielle, psychique ou sociale engonce chacune de ses femmes dans la solitude d’un présent dont elles semblent incapables de s’extraire. On pourrait penser à Carver. Mais chaque poème est adossé à une chanson (quasiment toutes issues du rock) qui lui donne son titre (<em>Perfect Day</em> de Lou Reed ou <em>Helpless</em> de Neil Young par exemple) et fait directement écho à la scène (<em>Soul Kitchen</em> [des Doors] se situe dans une cuisine), de façon à la fois adaptée et décalée, car le poème est de l’ordre du chant maigre, sans la puissance et la révolte potentielles du rock. Celles-ci s’entendent en creux, à travers l’absence de leçon ou de commentaire de la part de l’auteur, dans la brutalité du réel. La forme du poème elle-même est déboîtée par des systèmes de ruptures – dans le vers, la syntaxe ou le lexique – qui contribuent à désarticuler ce soi-disant ordinaire.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7159-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-7159-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7159-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-7159-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://terreaciel.free.fr/maisons/laporte.htm">La Porte</a><br />
24 p., prix modique non indiqué<sup>1</sup></div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7159-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-4/DEGROOTE-Lucas.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-7159-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. S’adresser à l’éditeur, Yves Perrine : 215 rue Moïse Bodhuin - 02000  Laon.</p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Sophie G. Lucas : La Fille avec qui je volerais des chevaux</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-3]]></category>
		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Florence Ehret]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie G. Lucas]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Marie-Florence Ehret Dix centimètres sur huit, c’est la taille de ce minuscule livret à la couverture vert gazon et papier chiffon gris. Imprimé en 110 exemplaires « dans l’encre caméra ». En petits caractères un peu pâteux, c’est un objet délicat et précieux que l’on tient entre ses doigts. Des quantités de prénoms féminins habitent &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6908-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6908-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6908-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6908-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Marie-Florence Ehret</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6908-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dix centimètres sur huit, c’est la taille de ce minuscule livret à la couverture vert gazon et papier chiffon gris. Imprimé en 110 exemplaires « dans l’encre caméra ». En petits caractères un peu pâteux, c’est un objet délicat et précieux que l’on tient entre ses doigts.<br />
Des quantités de prénoms féminins habitent le texte, collage de livres ou de films dont la liste figure à la dernière page, citations fidèles ou infidèles, je ne saurais le dire, dont se dégage un parfum de jeune fille, d’amour et de mort légères. De courtes séquences qui se terminent souvent par une parenthèse :</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 60px;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>(mots à regret échappés de ma main)</em><br />
ou cette jolie « faute »<br />
<em>Silence elle (me dit de me terre)</em><br />
ou encore<br />
<em>(baiser son cœur gros)</em></span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6908-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6908-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6908-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-6908-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.le-graal-maison-des-ecritures.org/les-editions-du-petit-flou/">Éditions du Petit Flou</a><br />
« Dans la cour des filles »<br />
18 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6908-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/EHRET-lucas.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Sophie G. Lucas : Carnet d&#8217;au bord</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 17:15:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-2]]></category>
		<category><![CDATA[Alain | Helissen]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie G. Lucas]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Alain Helissen De l’été 2011 à avril 2012 Sophie G. Lucas a tenu un carnet, à raison d’un poème par mois. Elle y évoque son abandon, depuis une année déjà, de l’écriture : « Pas même quelques mots pour me secourir (…) je ne peux plus écrire à partir de moi ». C’est &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-1183-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1183-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1183-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1183-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Alain Helissen</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1183-0-1-1">			<div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;">De l’été 2011 à avril 2012 Sophie G. Lucas a tenu un carnet, à raison d’un poème par mois. Elle y évoque son abandon, depuis une année déjà, de l’écriture : « Pas même quelques mots pour me secourir (…) je ne peux plus écrire à partir de moi ». C’est pour elle comme avoir perdu « son intérieur », son identité. « Je ne prends la parole que dans les mots écrits » parce que « parler c’est se diluer, se perdre ». Ce petit <em>carnet d’au bord</em> tente de renouer avec l’écriture mais la source paraît tarie, qui prenait son origine dans le corps même. Sophie G. Lucas « s’accroche aux mots comme elle s’accroche aux branches ». « J’ai épuisé mon sujet », écrit-elle, et « dans le miroir, il y a un trou à la place de mon visage ». Animant un atelier d’écriture dans une prison, elle retrouve cet enfermement contre lequel elle lutte depuis longtemps. Quittera-t-elle ce « bord » où elle se tient, absente d’elle-même ?</span></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1183-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1183-0-2" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1183-0-2-0">			<div class="textwidget"><div align="left">
<a href="http://potentille.jimdo.com/" target="_blank">Potentille</a></br>32 p., 7,70 €</br>
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