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	<title>CCP &#187; Siegfried Plümper-Hüttenbrinck</title>
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		<title>J.-B. Pontalis : Œuvres littéraires</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 13:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-1]]></category>
		<category><![CDATA[J.B. Pontalis]]></category>
		<category><![CDATA[Siegfried Plümper-Hüttenbrinck]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Siegfried Plümper-Hüttenbrinck Je ne sais si le psychanalyste que fut J.-B. Pontalis croyait à la transmigration des âmes. Son visage figé d’aztèque, ainsi que ses oreilles démesurées, pourraient le laisser penser. Tout comme une phrase de lui, troublante à plus d’un titre, et qui nous dit qu’il n’existe sur terre que des revenants &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-4375-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4375-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4375-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-4375-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Siegfried Plümper-Hüttenbrinck</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-4375-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;">Je ne sais si le psychanalyste que fut J.-B. Pontalis croyait à la transmigration des âmes. Son visage figé d’aztèque, ainsi que ses oreilles démesurées, pourraient le laisser penser. Tout comme une phrase de lui, troublante à plus d’un titre, et qui nous dit qu’<em>il n’existe sur terre que des revenants qui ont oubliés de naître et qui se refusent à devenir des morts.</em> Étrange dilemne et qui ferait de nous tous d’éternels survivants. À défaut de pouvoir remonter le cycle de ses réincarnations, le « Dormeur éveillé » qu’il fut et qui titre un de ses livres, jugea toutefois bon de s’inventer dans la lignée de Borgès et de Pessoa plusieurs vies au cours de sa vie – qu’elles aient été parallèles ou antérieures – la sienne propre étant loin de lui avoir suffi. « C’était quand déjà ? » – était du reste une de ses questions favorites et à l’aide de laquelle il pouvait faire preuve d’une singulière ubiquité d’esprit. Histoire de se remémorer des lieux (toujours initiants), des dates (parfois fatidiques) et des rencontres (souvent destinales) qui durent survenir au cours de toutes ces vies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"> On sait de lui qu’il  vénérait le dieu Morphée, mais non pour ses vertus anesthésiantes ou ses traits quelque peu mortifères. Il voyait plutôt en lui un dieu de l’éveil, nous initiant à ces passages à vide que sont les états d’<em>entre-deux</em> et au cours desquels, de nuit comme de jour, l’on se met soudain à penser en état de rêve éveillé. Un de ses mots clefs est du reste celui d’« entre », difficilement localisable de ce qu’il voyage en tous sens comme dans : <em>entre-deux,</em> <em>entretien, entremise </em>ou<em> entre-aperçu</em>. Et s’il relie tout en séparant, il peut aussi faire office de vases communicants entre toutes sortes d’états ou de notions à première vue contradictoires, et qu’il parvient à faire co-exister inconciliablement. Sans oublier qu’il devient crucial dès qu’il se joue d’une bouche à une oreille comme dans l’huis-clos de ce confessionnal qu’est toute séance d’analyse. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"> « Ce n’est que du dedans de soi qu’on peut regarder au dehors ». Scruter au loin, à perte de vue. Ce constat peut sonner comme une vulgaire lapalissade, reste que ce dedans s’avère illocalisable. Aux yeux de J.-B. P. il  serait en  étroite relation avec notre part d’ombre et qui se réactive dès qu’on se met à rêver. Doué de voyance, on se fait alors  tout un cinéma. Mais la séance de projection reste à guichet fermé et  n’ouvre pas tant sur quelque arrière-monde  imaginaire, tel  qu’il s’en trame dans les légendes et les contes de fée, mais sur une sorte d’<em>inframonde</em> où nos repères identitaires n’ont plus cours. Au dire de la physique quantique tout peut à tout moment y devenir réversible, permuter de place, s’intervertir  ou coïncider inconciliablement, voire se dédoubler à l’infini entre plusieurs univers parallèles. Le plein jour peut s’y déclarer en pleine nuit ou la présence d’une chose nous y être  restituée par son absence. Tout n’étant  qu’une question de seuils, de passages et de correspondances tel qu’il s’en invente au cours de nos rêves.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"> Il fut un expert  en matière onirique, et tint grief à Freud  de n’avoir rien compris aux mystères de cette <em>double vie </em>que nous menons tous clandestinement et en rescapé solitaire au cours de nos escapades nocturnes. Freud, de par sa vocation de cryptologue, ne voyait en effet dans les rêves  qu’un<em> rébus</em>, une écriture en images, révélatrice de nos hantises intimes, et qu’il lui fallait déchiffrer. Mais il oubliait ce faisant que tout rêve, au delà de son inscription cryptographique, met aussi en jeu l’exercice d’une pensée  qui ne cherche pas forcément à se communiquer. En autiste, elle ne fait que divaguer comme bon lui semble. Car rêver et penser ont partie liée. Ils proviennent  selon  J.-B. Pontalis d’une même source de <em>souvenance</em>, même s’ils empruntent des voies différentes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"> N’est-ce pas d’ailleurs la mémoire qui nous vient de nos rêves  qui fait, à l’instar d’un disque dur, le fond de nos arrière-pensées ? Aussi J.-B. Pontalis dut-il en appeler à une pensée non pas bêtement <em>rêveuse</em>, truffée de symboles, mais <em>rêvante</em>, déviante, voire migrante, et dont il nous dit qu’elle reste en prise sur le jeu polymorphe que nos pulsions mènent en nous. Vouloir la déchiffrer, lui prêter ou lui prescrire un sens à prendre ou à tirer au clair et qu’elle aurait pour mission d’incarner, n’irait pas sans la falsifier. Vu qu’elle méconnaît souverainement sa destination, <em>entraînée qu’elle est  par  la seule force de son propre mouvement,</em> à l’instar d’un somnambule.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"> </span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4375-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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« Quarto »<br />
1338 p., 32,00 €</div>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-4375-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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		<title>Claude Yvroud : Départs de feux</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 13:30:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Claude Yvroud]]></category>
		<category><![CDATA[Siegfried Plümper-Hüttenbrinck]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Siegfried Plümper Hüttenbrinck S’il n’existait pas, Claude Yvroud resterait à inventer. Son blog, qui mérite maints détours, s’en charge du reste. Il s’intitule « Claude Yvroud – Mode d’emploi » et se consulte à l’instar d’un manuel de survie en pleine ère numérique où tout un chacun, à  bloguer et twitter à tout va, s’aventure &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-4408-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4408-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4408-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-4408-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Siegfried Plümper Hüttenbrinck</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-4408-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">S’il n’existait pas, Claude Yvroud resterait à inventer. <a href="http://yvroud.blogspot.fr/" target="_blank">Son blog</a>, qui mérite maints détours, s’en charge du reste. Il s’intitule « Claude Yvroud – Mode d’emploi » et se consulte à l’instar d’un manuel de survie en pleine ère numérique où tout un chacun, à  bloguer et twitter à tout va, s’aventure dans un monde pour le moins étrange, où tout peut à tout instant se volatiliser, tout comme surgir en instantané, et sans qu’il y ait d’explications plausibles à de tels dérèglements. Ça a beau être magique, on se dit que ça sent tout de même le traquenard. N’est-on pas d’emblée contraint de faire <em>avec</em>, en cliquant  de gré ou de force sur la touche prescrite pour se faire exister, et avec un mot de passe à l’appui pour se prémunir de toute intrusion malveillante ? Avouez que c’est plus que contraignant, pour ne pas dire <em>schizant</em>, que d’avoir à s’incarner ainsi en plein virtuel. Et au train où ça va, il y a fort à parier que nos actes quotidiens pourront un jour s’effectuer à l’aide d’une télécommande implantée dans notre cerveau. Certains diront que ça leur allégera singulièrement la vie, d’autres que ça les perturbera en profondeur, au point d’en voir leur vie confisquée à tout jamais. Bref, on n’endigue  pas le progrès ; le seul hic est qu’il n’a jamais rien changé au fond des choses. On reste toujours aussi coincé, la tête dans le collimateur, à bricoler comme on peut son blog. À aller au charbon pour aller de l’avant et ne pas rester à la traîne. Et pas moyen de mettre un terme à cette dérive. « Nous sommes embarqués »... disait déjà Pascal. Chacun nichant dans sa bulle, avec son blog en guise d’abri  de fortune  ou son e-pod  pour radar. Aux dernières nouvelles, l’internaute évolue et pousse en hors-sol, sans avoir à jeter des racines, vu qu’il est connecté avec le vide intersidéral de la terre entière. Mais on est encore loin de l’avoir vu léviter. <em><br />
</em></span><br />
<span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"> Si Claude Yvroud se laisse prendre au jeu sociétal des blogs, ce n’est pas sans quelque défiance. Car comment jouer certes, mais sans simuler ? Jouer à être soi, <em>pour de vrai</em>, alors qu’on se sait évoluer en pleine fiction ? À ce dilemne, il tente de répondre  en franc-tireur, avec l’esprit véloce  et bricoleur d’un touche-à-tout et qui ne parvient pas à tenir en place. Dans tout ce qu’il fait, il n’est d’ailleurs que de passage, en transit, et avec une nette tendance à ne toujours partir que de travers, de manière déviante et plus que dubitative, comme le veut du reste son satané prénom de Claude dont on sait qu’il ne peut que claudiquer ou clocher de travers. Mais notre Claude sait se fier à ses travers qu’il cultive parfois à outrance et qui font merveille lorsqu’il en joue par toutes sortes de <em>chemins de traverse</em>. Qui voudra l’aborder dans son dernier livre, sera prié de s’égarer dans une aire de jeu où les aléas et les faux-fuyants se multiplient à loisir. Chaque détail peut s’y avérer révélateur et le moindre incident virer en pure trouvaille. Il suffit d’être à l’affût, de guetter  au quotidien cette subite et si troublante « montée des circonstances », et au cours de laquelle tout peut arriver et faire trace, et peu importe le support d’inscription choisi. Tôt ou tard, on finira bien par discerner l’envers des choses, ne serait-ce qu’à la tournure toute anecdotique qu’elles  prennent dès qu’on consent à les laisser se mettre en scène d’elles-mêmes. Pour qui les scrutera alors de près, elles s’agenceront entre elles selon des rapports de vitesse ou de lenteur, de proximité ou de lointain, de chaud ou de froid. Ce que l’écriture tactile et parfois quasi filmique de C. Y. excelle à restituer en un phrasé suffisamment souple (pour préserver le flou, le lointain) et tendu (pour la mise au net, la proximité). On pourrait presque parler de <em>caméra-stylo</em> si le terme n’était devenu obsolète, et à l’aide de laquelle il sonde l’alentour, fait un état des lieux, et en nous livrant au final un descriptif qui laisse percer quelque chose de ses hantises et de ses sautes d’humeur les plus intimes.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4408-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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80 p., 13,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4408-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-1/PLUMPER-yvroud.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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