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	<title>CCP &#187; Pierre Dhainaut</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Pierre Dhainaut : Un art des passages</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 14:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-3]]></category>
		<category><![CDATA[34-3]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Dhainaut]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Si pour Pierre Dhainaut, la poésie est « un art des passages », il joue lui-même le rôle de passeur en réunissant dans son dernier ouvrage des analyses d’œuvres, des essais autour des rencontres avec ses contemporains, des aphorismes, des considérations sur l’art et la mise en mots. Sa devise : « L’horizon ne s’ouvre &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9439-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9439-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9439-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9439-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9439-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Si pour Pierre Dhainaut, la poésie est « un art des passages », il joue lui-même le rôle de passeur en réunissant dans son dernier ouvrage des analyses d’œuvres, des essais autour des rencontres avec ses contemporains, des aphorismes, des considérations sur l’art et la mise en mots. Sa devise : « L’horizon ne s’ouvre / que dans la rencontre. » Habiter le monde en poète, selon la formule d’Hölderlin, n’est pour lui ni un attachement grégaire, ni un enfermement patrimonial. Sa posture est dans l’accueil : « Nulle part, notre lieu, mais un poème en est la porte. » Mieux, il ne s’agit pas d’une fuite en avant : « il ne faut pas se rendre ailleurs, / le seuil s’invente ici ». Avec l’exigence d’une ascèse non pour se distinguer mais pour se révéler : « exalter la parole / parfaire une naissance ». De ses aînés surréalistes, Breton et Eluard, l’auteur dans sa jeunesse a été frappé par le défi insolent de <em>L’immaculée conception</em> : « Écris l’impérissable sur le sable. » Ainsi le poète saisit, « possède comme emprunteur ». En maintenant active la tension fondatrice qui le pousse, il n’est que le porte-voix précaire de la passion de dire « le souffle qui passe ». Neruda disait de la poésie qu’elle était une insurrection quotidienne. Dhainaut le rejoint en précisant que cette insurrection « oblige à porter sur les choses un regard étonné. Elle dénonce tout ce qui nous oppresse. » Les poèmes, obéissant à leur propre urgence, sont donc bien des révélateurs d’une réalité plus vaste qui peut aussi échapper, ou se dissoudre dans l’échec : « Si l’élan décline, je n’accuse que moi, j’ai manqué de confiance. »<br />
L’ouvrage comporte des études sur Tristan Tzara, n’ayant jamais renié la poésie ni l’affirmation d’allure paradoxale que « la pensée se fait dans la bouche ». De Gérard Bayo, il retient : « la beauté vit au cœur d’autre chose qu’elle-même ». De Max Alhau, « hôte apatride », il note : « Il ne peut s’empêcher de craindre que la vision heureuse de certains lieux ne soit qu’un mirage, mais ce mirage est nécessaire qui ne ment pas, qui remet en chemin, là où l’illusion, l’espoir font cause commune. » De Patricia Castex Menier, Dhainaut apprécie qu’elle ne fige pas des souvenirs, bien au contraire, « elle s’expose au devenir ». De la naissance à la mort. De l’ami disparu Gérard Farasse, il retient principalement « l’éternelle enfance dont l’autre nom est amour ». Avec Sylvie Fabre-G., il salue la publication en diptyque de deux ouvrages, le premier,<em> L’autre lumière</em>, livre d’amour, suivi de <em>Frère humain</em>, livre de deuil. Quant à <em>Tombées des lèvres</em>, ce livre réparateur est directement inspiré par ses deux petites filles : « elles sont toutes deux dans le royaume que ne meurtrit aucune frontière, le pays natal de la poésie ». Avec Yves Bonnefoy, comme avec Rimbaud, il s’agissait de réclamer de la poésie l’impossible ! Même si le poète voleur de feu « s’estima inapte à maintenir son exigence absolue ». Que les poètes ne cèdent à aucune allégeance, jamais la poésie, « vérité de parole, […] n’a inspiré les tyrans et les bourreaux ». A contrario, elle a donné aux captifs des camps d’extermination la force de survivre…<br />
La troisième série d’études porte sur les peintres : Le <em>Saint Jérôme</em> de Ribera, <em>L’alchimie des couleurs</em> du nordiste Eugène Leroy, <em>Les traversées </em>de Jacques Clauzel, <em>Le poème des blés</em> d’Alfred Manessier et les <em>Lettres d’amour</em> (avec logogrammes) du poète et plasticien Christian Dotremont, dont Dhainaut compare la démarche à celle de Michaux, inventeur de son propre alphabet : « Christian Dotremont nous rappelle que les mains doivent d’abord trembler pour que les mots nous emportent. »<br />
Enfin, en dernière partie, dans <em>Gratitude augurale</em> (et autres textes), Dhainaut décline sa poétique intimement nouée à une éthique fraternelle : « Desserrer l’étau du moi, déchirer le voile du langage, si telle est ton intention, tu t’y prends mal : l’ascèse est une voie plus efficace, et d’abord et surtout la présence aux autres, la prévenance. […] Des poèmes, tu n’arracheras pas la part subjective qui leur est attachée, mais tu t’attacheras à y traquer toutes ces marques où l’on se plaît à se mirer, à s’admirer, qui surchargent tant d’œuvres, qui les bloquent, et les mots ne s’affineront, ne s’offriront. Même dans le soliloque, une parole s’apprête au dialogue. »</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9439-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9439-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9439-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9439-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Avec un dessin de Christian Dotremont en couverture<br />
<a href="https://lherbequitremble.fr/">L’herbe qui tremble</a><br />
272 p., 19,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9439-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/MENACHE-dhainaut.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		<title>Pierre Dhainaut : Voix entre voix</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2016 00:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-1]]></category>
		<category><![CDATA[32-1]]></category>
		<category><![CDATA[Monique | Petillon]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Dhainaut]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Monique Petillon Efface, éveille : cette magnifique injonction, titre d’un recueil de 1974 (Seghers), laisse entrevoir l’exigence féconde de l’œuvre de Pierre Dhainaut, poète du nord, né en 1935. 40 recueils, de Dans la lumière inachevée (Mercure  de France, 1996) à Introduction au large (Arfuyen, 2001) ou à L’autre nom du vent (L’herbe qui &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6368-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6368-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6368-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6368-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Monique Petillon</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6368-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Efface, éveille </em>: cette magnifique injonction, titre d’un recueil de 1974 (Seghers), laisse entrevoir l’exigence féconde de l’œuvre de Pierre Dhainaut, poète du nord, né en 1935. 40 recueils, de <em>Dans la lumière inachevée</em> (Mercure  de France, 1996) à <em>Introduction au large</em> (Arfuyen, 2001) ou à <em>L’autre nom du vent</em> (L’herbe qui tremble, 2014). Une œuvre majeure et discrète, dont <em>Voix entre voix</em> esquisse les motifs. C’est à Anne Slacik que l’on doit la couverture de ce livre – une toile nommée « Piero » en hommage à Piero della Francesca : « Anne a peint ce que je cherche à entendre à travers les poèmes » écrit Dhainaut. Trois peintures séparent les trois sections du recueil.<br />
« Échographie (I) » rassemble une première suite de poèmes. Évoquant les amis « en si grand nombre » partis, le livre est dédié à Jean Malrieu (1915-1976). Mais aussi à un nouveau-né fragile, et aux « enfants / qui jouent par tous les temps » ou tracent des signes sur une vitre embuée.</span><br />
<span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"> « Un souffle entre les souffles, la parole / apprenait ainsi à ne rien définir, / tu la gardais au creux des paumes et des lèvres, / de nuit, l’empêchant de s’éteindre ». Les notes d’« Échographie  (II) » précisent cette  poétique fondée sur « la passion d’acquiescer », sur le refus de la grandiloquence et l’accueil de l’imprévisible. « À travers nos limites, l’écoute reçoit l’illimité comme à travers le langage le silence ». Enfin, dans « L’approche autrement dite », neuf quintils s’allègent, aériens, à la lisière de l’impalpable, afin que, faiblissant, des voix fraient un passage à d’autres voix.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6368-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6368-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-6368-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Peintures d’Anne Slacik<br />
<a href="http://lherbequitremble.fr/" target="_blank">L’herbe qui tremble</a><br />
54 p., 14,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6368-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-1/PETILLON-Dhainaut.gif" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6368-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Pierre Dhainaut : Progrès d’une éclaircie suivi de Largesses de l’air</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Feb 2015 00:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-4]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Bayard]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Dhainaut]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Luc Bayard Avait-on oublié que la poésie est condensation et traversée, épreuve de l’ample dans l’éclair ? Le dernier livre de Pierre Dhainaut nous expose au vertige, dans la brièveté, la fulgurance, la tension entre le commencement (« l’origine », traquée dans « le vocable initial » ou « la première syllable ») et la fin (« la minute ultime »). Entre &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2120-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2120-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2120-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2120-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Luc Bayard</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2120-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Avait-on oublié que la poésie est condensation et traversée, épreuve de l’ample dans l’éclair ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le dernier livre de Pierre Dhainaut nous expose au vertige, dans la brièveté, la fulgurance, la tension entre le commencement (« l’origine », traquée dans « le vocable initial » ou « la première syllable ») et la fin (« la minute ultime »).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Entre la question exposée aux premiers mots :</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">« Longtemps, tu devras si longtemps attendre,</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">   quand cependant seras-tu prêt ? »</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">et ce qui tient lieu de réponse, à la dernière page :</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">«  De tout le corps tu ne seras présent</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">   que si tu n’attends pas l’écho</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">   pour retentir, pour dire</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">   avant l’heure furtive oui au silence. »</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La quête de l’Ouvert, dans l’infime du temps, s’éprouve sur la voie blanche (un blanc avoué d’hôpital (IRM), un blanc nommé d’hiver, un blanc tu de peinture (pages « offertes » à Anne Slacik)).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">À partir de lui reviennent la couleur et le nom, leurs goûts semblables pour la lumière.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2120-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2120-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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64 p., 8,00 €</div>
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