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	<title>CCP &#187; Olivier Cadiot</title>
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		<title>Olivier Cadiot : Histoire de la littérature récente</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Ce livre se compose de soixante et un petits chapitres que l’on peut apparemment aborder dans l’ordre que l’on souhaite. Pourtant, selon son titre, cet ouvrage est un « livre d’histoire ». Il devrait donc faire appel à la recherche, à des connaissances et tenter de reconstruire un passé. Il y aurait alors &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8057-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8057-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8057-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8057-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8057-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce livre se compose de soixante et un petits chapitres que l’on peut apparemment aborder dans l’ordre que l’on souhaite. Pourtant, selon son titre, cet ouvrage est un « livre d’histoire ». Il devrait donc faire appel à la recherche, à des connaissances et tenter de reconstruire un passé. Il y aurait alors un déroulement et un enroulement. Or, comme le laisse entendre notre première phrase, on peut le lire dans tous les sens : il n’a pas de date. Olivier Cadiot le confirme page 48 et ajoute : « Ça a des avantages et des inconvénients. » Car en dehors du fait qu’il y a certaines pratiques <em>émergentes</em> souterraines, les « experts qui s’expriment sur ce type de sujet, ce qui apparaît et ce qui disparaît, divisent l’affaire en périodes. » La littérature n’a donc ni fin ni début, c’est un éternel retour du même. De plus s’il s’agit de « littérature récente », celle-ci doit exister depuis peu de temps, dater de peu. Pour cette dernière définition, Olivier Cadiot a aussi son idée. Il nous renvoie, au chapitre intitulé « Mon état de fiancé » (p. 114) où il nous cite une phrase de la <em>Biographie conjecturale</em> de Jean Paul (pour Richter, comme Jean Jacques pour Rousseau) qui, avec d’autres romantiques allemands, serait l’inventeur de la littérature récente, et il souligne que celle-ci « doit l’être, absolument à tout prix. » L’affaire est donc entendue et moins simple qu’il n’y paraît. Mais soyons optimiste et même réjouissons-nous, nous avons affaire à Olivier Cadiot. Même si certaine têtes de chapitre font un peu peur : <em>Action directe, Squat, Train fantôme, IRM, Touché</em>, d’autres nous évoquent la poésie : <em>Rose de personne, Fabrique du pré</em>, de cette poésie qui peut donner des « poème[s] bien vivant[s] [qui] se replie[nt] d’un coup sec comme un canif de poche bien huilé. » Olivier Cadiot nous fait juste comprendre dans ce livre que quelques soient les littératures, il faut les épuiser pour pouvoir leur redonner parole. La littérature n’est pas finie. Il faut avoir le courage comme le dit Chalamov dans <em>Récits de la Kolyma</em> de faire tous ensemble des pas et des pas dans la neige blanche et revenir pour tracer une route.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8057-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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<a href="http://www.pol-editeur.com/" target="_blank">P.O.L</a><br />
192 p., 11,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8057-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/BRETOU-cadiot.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Olivier Cadiot : Providence</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2015 00:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-5]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Cadiot]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Providence est un O.L.N.I., un objet littéraire non identifiable. Olivier Cadiot nous a concocté quelque chose en « quadriphonie ». Quatre voix qui s’élèvent en quatre chapitres différents et s’adressent souvent à lui sur le ton du reproche. Ce sont les voix de Robinson, personnage récurrent de son œuvre, celle d’un jeune homme &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-4117-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4117-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4117-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-4117-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-4117-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Providence</em> est un O.L.N.I., un objet littéraire non identifiable. Olivier Cadiot nous a concocté quelque chose en « quadriphonie ». Quatre voix qui s’élèvent en quatre chapitres différents et s’adressent souvent à lui sur le ton du reproche. Ce sont les voix de Robinson, personnage récurrent de son œuvre, celle d’un jeune homme âgé, celle d’une jeune fille, Lucienne de Rubempré qui monte à la ville et, enfin, celle d’un homme âgé qui ne comprend plus rien. Cadiot n’a pas voulu mettre sur la couverture le mot roman. D’ailleurs, il fait dire à l’un de ses personnages : « Il paraît que quand on raconte n’importe quoi pour noyer le poisson ça s’appelle <em>roman familial…</em>Un <em>rôman ?</em> Pour quoi faire ? » Plus loin, il écrit : « On s’enthousiasme quelquefois, et on voit les livres comme des robes – ou des guerres ; on fait des bâtis, de grands mouvements à la craie bleue sur un grand morceau de tissu noir… Et puis, en relisant, on redescend sur terre ». Cadiot, notre Cadiot, celui qu’on aime, celui qui fait sortir des lapins et des lièvres de partout est toujours là mais plus discret, plus réfléchi. Il fait souvent allusion aux années 1980, à la fin desquelles il commença son œuvre en publiant <em>L’art poétic’</em>. Et puis, il nous parle du mot <em>lac</em> dont la signification en sanskrit serait dépression, et son Robinson dit être une anamorphose de crâne comme on en voit chez Hans Holbein, une vanité. On se dit que peut-être il est dans une période de réflexion, l’âge de la maturité. Par ailleurs, il y a le titre : <em>Providence</em>. Comme c’est écrit dans le dictionnaire, la providence est divine, le libre arbitre est humain. L’écrivain agit en démiurge. Il est théoriquement la « providence » de ses personnages et quand ces derniers prennent le pouvoir, il ne contrôle plus rien. Et puis, <em>Providence</em> est un film de Resnais sur la création littéraire où fantasme et réalité se mélangent. Enfin, autre occurrence, Providence est la ville de Lovecraft, auteur fantastique, sur la tombe duquel est écrit <em>Providence</em>. Ce livre est peut être tout cela et plus, une forme d’autobiographie, quelque chose de plus fragile. En tout cas, on a envie, comme dans les autres, de le lire et le relire, d’entendre son copain William B. dire « on n’a qu’à se faire un putain de poème ! » et de courir, quand il en passe, après les lapins ou les lièvres.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4117-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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250 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4117-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-5/BRETOU-cadiot.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-4117-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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