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	<title>CCP &#187; Michel | Ménaché</title>
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		<title>Pierre Dhainaut : Un art des passages</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 14:31:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Si pour Pierre Dhainaut, la poésie est « un art des passages », il joue lui-même le rôle de passeur en réunissant dans son dernier ouvrage des analyses d’œuvres, des essais autour des rencontres avec ses contemporains, des aphorismes, des considérations sur l’art et la mise en mots. Sa devise : « L’horizon ne s’ouvre &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9439-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9439-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9439-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9439-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9439-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Si pour Pierre Dhainaut, la poésie est « un art des passages », il joue lui-même le rôle de passeur en réunissant dans son dernier ouvrage des analyses d’œuvres, des essais autour des rencontres avec ses contemporains, des aphorismes, des considérations sur l’art et la mise en mots. Sa devise : « L’horizon ne s’ouvre / que dans la rencontre. » Habiter le monde en poète, selon la formule d’Hölderlin, n’est pour lui ni un attachement grégaire, ni un enfermement patrimonial. Sa posture est dans l’accueil : « Nulle part, notre lieu, mais un poème en est la porte. » Mieux, il ne s’agit pas d’une fuite en avant : « il ne faut pas se rendre ailleurs, / le seuil s’invente ici ». Avec l’exigence d’une ascèse non pour se distinguer mais pour se révéler : « exalter la parole / parfaire une naissance ». De ses aînés surréalistes, Breton et Eluard, l’auteur dans sa jeunesse a été frappé par le défi insolent de <em>L’immaculée conception</em> : « Écris l’impérissable sur le sable. » Ainsi le poète saisit, « possède comme emprunteur ». En maintenant active la tension fondatrice qui le pousse, il n’est que le porte-voix précaire de la passion de dire « le souffle qui passe ». Neruda disait de la poésie qu’elle était une insurrection quotidienne. Dhainaut le rejoint en précisant que cette insurrection « oblige à porter sur les choses un regard étonné. Elle dénonce tout ce qui nous oppresse. » Les poèmes, obéissant à leur propre urgence, sont donc bien des révélateurs d’une réalité plus vaste qui peut aussi échapper, ou se dissoudre dans l’échec : « Si l’élan décline, je n’accuse que moi, j’ai manqué de confiance. »<br />
L’ouvrage comporte des études sur Tristan Tzara, n’ayant jamais renié la poésie ni l’affirmation d’allure paradoxale que « la pensée se fait dans la bouche ». De Gérard Bayo, il retient : « la beauté vit au cœur d’autre chose qu’elle-même ». De Max Alhau, « hôte apatride », il note : « Il ne peut s’empêcher de craindre que la vision heureuse de certains lieux ne soit qu’un mirage, mais ce mirage est nécessaire qui ne ment pas, qui remet en chemin, là où l’illusion, l’espoir font cause commune. » De Patricia Castex Menier, Dhainaut apprécie qu’elle ne fige pas des souvenirs, bien au contraire, « elle s’expose au devenir ». De la naissance à la mort. De l’ami disparu Gérard Farasse, il retient principalement « l’éternelle enfance dont l’autre nom est amour ». Avec Sylvie Fabre-G., il salue la publication en diptyque de deux ouvrages, le premier,<em> L’autre lumière</em>, livre d’amour, suivi de <em>Frère humain</em>, livre de deuil. Quant à <em>Tombées des lèvres</em>, ce livre réparateur est directement inspiré par ses deux petites filles : « elles sont toutes deux dans le royaume que ne meurtrit aucune frontière, le pays natal de la poésie ». Avec Yves Bonnefoy, comme avec Rimbaud, il s’agissait de réclamer de la poésie l’impossible ! Même si le poète voleur de feu « s’estima inapte à maintenir son exigence absolue ». Que les poètes ne cèdent à aucune allégeance, jamais la poésie, « vérité de parole, […] n’a inspiré les tyrans et les bourreaux ». A contrario, elle a donné aux captifs des camps d’extermination la force de survivre…<br />
La troisième série d’études porte sur les peintres : Le <em>Saint Jérôme</em> de Ribera, <em>L’alchimie des couleurs</em> du nordiste Eugène Leroy, <em>Les traversées </em>de Jacques Clauzel, <em>Le poème des blés</em> d’Alfred Manessier et les <em>Lettres d’amour</em> (avec logogrammes) du poète et plasticien Christian Dotremont, dont Dhainaut compare la démarche à celle de Michaux, inventeur de son propre alphabet : « Christian Dotremont nous rappelle que les mains doivent d’abord trembler pour que les mots nous emportent. »<br />
Enfin, en dernière partie, dans <em>Gratitude augurale</em> (et autres textes), Dhainaut décline sa poétique intimement nouée à une éthique fraternelle : « Desserrer l’étau du moi, déchirer le voile du langage, si telle est ton intention, tu t’y prends mal : l’ascèse est une voie plus efficace, et d’abord et surtout la présence aux autres, la prévenance. […] Des poèmes, tu n’arracheras pas la part subjective qui leur est attachée, mais tu t’attacheras à y traquer toutes ces marques où l’on se plaît à se mirer, à s’admirer, qui surchargent tant d’œuvres, qui les bloquent, et les mots ne s’affineront, ne s’offriront. Même dans le soliloque, une parole s’apprête au dialogue. »</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9439-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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<a href="https://lherbequitremble.fr/">L’herbe qui tremble</a><br />
272 p., 19,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9439-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/MENACHE-dhainaut.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Serge Pey : Flamenco. Les souliers de la Joselito</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Enfant des désastres de la guerre civile espagnole, chantre des insurgés, héritier de la poésie de Lorca et de Rafael Alberti, dans la proximité du théâtre de la Cuadra de Sevilla (Andalucia Amarga), Serge Pey consacre à la Joselito, « sorcière noire de la danse noire » un grand poème narratif aux fulgurances &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9443-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9443-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9443-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9443-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
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		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9443-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Enfant des désastres de la guerre civile espagnole, chantre des insurgés, héritier de la poésie de Lorca et de Rafael Alberti, dans la proximité du théâtre de la Cuadra de Sevilla (<em>Andalucia Amarga</em>), Serge Pey consacre à la Joselito, « sorcière noire de la danse noire » un grand poème narratif aux fulgurances rythmées des pieds et des mains, une célébration enflammée du flamenco…<br />
Dans une lettre-hommage à son maître d’espagnol, Martin Elizondo, ayant éveillé les enfants de réfugiés à la poésie et au théâtre, il venge cet « oublié central de l’inauguration du Théâtre National de Toulouse », bâti sur l’emplacement même du CEG Maurice-Fontvieille où il avait conduit l’initiation à la langue et à la culture hispaniques.<br />
Un premier ensemble intitulé <em>Les Aiguiseurs de couteaux</em> (<em>los afiladores</em>) est écrit à l’occasion des obsèques de la Joselito à l’église St-Sernin de Toulouse, avant son enterrement à Béziers, en 1998. Danseuse dès l’âge de cinq ans, « voleuse de pas », Carmen Ascensio, devient la Joselito, du nom masculin du célèbre torero tué par le taureau <em>Bailaor</em> (le « danseur »). Le destin de la danseuse s’inscrit dans une trinité symbolique forte : el Joselito, Gomez<em> « el Gallo »</em> lui transmet son nom comme un pouvoir avant d’être tué par le taureau danseur, lui-même tué dans le combat. « Réincarnation de deux morts », elle est mariée à un autre Gomez, <em>« Relampago »</em>, son guitariste : « elle fut mariée une seule fois avec deux hommes dont elle portait le nom en même temps. » À la mort du second, <em>« Relampago »</em>, elle rejoint le guitariste flamenco Pedro Soler à Toulouse qui l’accompagnera jusqu’à sa mort et sera présent à ses obsèques : « le guitariste écoute la morte / qui danse / à l’intérieur du cercueil / comme un tambour. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Coplas infinies pour les hommes-taureaux du dimanche</em> est dédié à Jean-Marie Binoche qui inventa des centaines de masques de taureaux pour les prisonniers du pénitencier de Carabanchel. Une corrida avait été organisée à l’intérieur de la prison en 1992. Le mythe des hommes-taureaux irrigue le recueil : « Faites-moi de l’air disait Dieu couché sur la deuxième planche de la cellule […] Dieu s’attachait des masques pour moissonner les morts. » Le poète, <em>aficionado</em>, célèbre les grandes figures du flamenco. Dans un poème dédié à Isabel Soler, le thème du flamenco « comme un poème debout » contre « le feu noir » de la mort est magnifiquement suggéré : « Il faisait froid / et la danseuse chaussait / des oiseaux dans ses souliers / pour donner la vie à vivre / et la mort à mourir. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Outre les <em>Photos de la voix pour cinquante cantaors</em>, l’ouvrage s’achève sur un entretien très éclairant du poète avec Ramiro Oviedo : « Avec le flamenco, les poètes ont en commun la terre et les pieds. Mouvement de pied mental sur la page du ciel. » Une poétique du débordement en cataracte d’images paradoxales, d’où jaillit comme un rituel le chant profond, « l’incendie de l’âme » à voix nue…</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9443-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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368 p., 22,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9443-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/MENACHE-pey.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		<title>Vénus Khoury-Ghata : Six poèmes nomades. Voyage du cerisier</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>
		<category><![CDATA[Venus Khoury-Ghata]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Les éditions Al Manar offrent au lecteur, avec tout l’amour et tout le soin qu’on leur connaît, un livre-objet magnifique, réalisé avec les six poèmes nomades manuscrits qui composent Voyage du cerisier, et les illustrations tendres et drôles, en polyptyque, de l’artiste Diane de Bournazel, qui font écho à un souvenir &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9441-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9441-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9441-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9441-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9441-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Les éditions Al Manar offrent au lecteur, avec tout l’amour et tout le soin qu’on leur connaît, un livre-objet magnifique, réalisé avec les <em>six poèmes nomades</em> manuscrits qui composent <em>Voyage du cerisier</em>, et les illustrations tendres et drôles, en polyptyque, de l’artiste Diane de Bournazel, qui font écho à un souvenir d’enfance de l’auteur, sublimé en rêverie fantasmagorique. Cette poésie narrative enluminée et dialoguée, à déplier, évoque l’abattage d’un arbre transfiguré par la légende familiale. L’arbre personnifié s’exile pour découvrir l’Amérique !<br />
Avec sa verve de conteuse, Vénus Khoury-Ghata donne voix aux protagonistes : « à quoi attacherons-nous l’âne / demande la mère / à l’ombre de son tronc / répond le père… » Quant à l’arbre, il donne de ses nouvelles dans une missive. Il a perdu sa liberté au pays de la fameuse statue : « Voici ta prison m’ont dit les enfants / en traçant un cercle autour de mon pied / puis ils rentrèrent dans leur livre… » Et, par retour du courrier, en guise de réconfort : « Nous plions ton ombre tous les soirs / écrit le père à Cerisier… »<br />
Les couleurs d’une enfance libanaise et la saveur des mots simples d’une grande voix de poète. Un enchantement à prix modique… mais à tirage limité. À vos libraires !</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9441-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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<a href="https://www.editmanar.com/">Al Manar</a><br />
« Corps écrit »<br />
Leporello, 12,00 €</div>
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		<title>Michel Butor. L’univers géopoétique</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Michel Butor]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Michel Butor. L’univers géopoétique rend compte de deux projets organisés en présence de l’auteur : Entre art et littérature, le paysage véritable de Michel Butor (Université de Rimini, novembre 2012) &#38; L’Opera Giardino (Villa Reale, Milan, mai 2016). Isabella Bordoni, en ouverture, reconnaît en Butor « un prodige », « pris entre génie du &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9437-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9437-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9437-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9437-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9437-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Michel Butor. L’univers géopoétique</em> rend compte de deux projets organisés en présence de l’auteur :<em> Entre art et littérature, le paysage véritable de Michel Butor</em> (Université de Rimini, novembre 2012) &amp; <em>L’Opera Giardino</em> (Villa Reale, Milan, mai 2016). Isabella Bordoni, en ouverture, reconnaît en Butor « un prodige », « pris entre génie du lieu et génie du temps » qui laisse en héritage le fruit d’un parcours planétaire, « pont entre le poétique et le politique ». Elle le qualifie de « militant du franchissement » qui ne laisse pas place au narcissisme et « s’évade de sa propre légende. » Sa pensée géographique et arborescente s’écrit de manière topographique. Communications, dialogues et propos de Butor lui-même, en patchwork thématique, entrouvrent le labyrinthe textuel à l’auditoire d’étudiants et d’enseignants.<br />
Mireille Calle-Gruber, directrice de la publication des <em>Œuvres complètes</em>, considère que Butor à travers ses récits stéréoscopiques de voyage, établit « une cartographie des altérités. […] Butor ne prend pas. Il ne conquiert pas. N’occupe pas. Ne colonise pas. Il reçoit. Il se laisse recevoir. Il se fait réceptacle. » Démarche philanthropique, dit-elle, non réductible à l’humanisme. En périmant la culture du roman avec <em>Mobile</em>, texte mosaïque, l’écrivain nomade s’ouvre à tous les potentiels de la poésie, à commencer par l’art du collage hérité des surréalistes. Les cinq livres du<em> Génie du lieu</em> sont des récits autobiographiques habités par le voyage. Ils englobent à la fois étude géographique, critique littéraire, réflexion ethnographique et forme romanesque. Ouverts aux cinq continents, ils sont aussi porteurs de « l’engendrement des œuvres par les œuvres ».<br />
Faisant très tôt scandale malgré lui (<em>Mobile</em>), Butor évoque le prix à payer la liberté d’avoir perturbé les codes et les idées. C’est tardivement qu’on le reconnaît comme poète après une longue méfiance de ses pairs. Paolo Fabbri commente le passage de l’écrivain célèbre à l’artiste à propos de <em>Boomerang</em> : « Avec Butor, le réel transcende le roman. » Il interroge l’auteur sur son concept de « critique littéraire de l’espace » et sur son affirmation qu’il existe « un inconscient des lieux ». Il le décrit encore comme « le braconnier aux terrains de chasse variés », pratiquant en « transducteur » l’écriture multimodale. Butor lui répond qu’il mêle volontiers « la littérature grise » (des informations et circulaires administratives) à la « littérature en couleur » des écrivains.<br />
Butor apporte, entre autres réflexions sur lui-même, le témoignage de l’écrivain vieillissant qui redécouvre son enfance : « l’enfant qu’on était va renaître et nous dire des choses que nous ne savions plus. » Et il découvre enfin de la vieillesse ce qu’il ne savait pas encore… Il s’identifie à la fois au Minotaure, le prédateur, à Dédale, le constructeur, et à Icare, l’aventurier du rêve. Question fondatrice : comment parcourir le labyrinthe textuel et transformer le monde par le langage ? Il s’est rêvé peintre et musicien, c’est pourquoi, en écrivant, il veut compenser le manque : « faire voir des choses et faire entendre des choses ». Son ambition : créer une œuvre d’art totale.<br />
La multiplication des langues depuis le mythe de Babel n’est pas un malheur pour Butor mais une chance extraordinaire. Les mots changent continuellement. Seuls les régimes dictatoriaux ont la volonté de fixer le langage, de l’empêcher d’évoluer. Enfin, il rend hommage aux traducteurs qui sont les meilleurs lecteurs des écrivains. Diversité féconde des langues !<br />
Butor, polygraphe itinérant, s’est exprimé en libre défenseur du français, pour « mettre le monde au monde », selon le mot de Mireille Calle-Gruber. Cet ouvrage est un bel hommage à l’écrivain récemment disparu.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9437-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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Traductions : Irene Aurora Paci, Antonin Gauthier<br />
<a href="http://www.viaindustriae.it/temporanea/?page_id=105">Viaindustriae Publishing</a> / <a href="http://www.lespressesdureel.com/">Les Presses du réel</a><br />
128 p. + DVD, 35,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9437-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/MENACHE-butor.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Jean-Marc Undriener : Antichambre</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-2]]></category>
		<category><![CDATA[34-2]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Undriener]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Avec Antichambre, je lis pour la première fois le poète Jean-Marc Undriener. Recueil d’une écriture minimaliste, d’un absolu nihilisme, à l’aplomb du vide. J’ai d’abord hésité à en rendre compte. Avoir lu Cioran (De l’inconvénient d’être né), les cris écrits d’Artaud, m’être étourdi du mal de vivre de tant de poètes du &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9229-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9229-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9229-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9229-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9229-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Avec <em>Antichambre</em>, je lis pour la première fois le poète Jean-Marc Undriener. Recueil d’une écriture minimaliste, d’un absolu nihilisme, à l’aplomb du vide. J’ai d’abord hésité à en rendre compte. Avoir lu Cioran (<em>De l’inconvénient d’être né</em>), les cris écrits d’Artaud, m’être étourdi du mal de vivre de tant de poètes du désespoir infini a suffi à combler chez moi le gouffre du manque. La mélancolie existentielle déborde de ma bibliothèque ! J’ai soupçonné l’auteur d’exacerber artificiellement son sentiment de vide total, son goutte à goutte d’existentialisme elliptique. Alors, je me suis avancé avec retenue dans ces courts poèmes, en transit entre naître et mourir. Mais à la deuxième lecture, l’écriture résiste. Même si je me demande encore de quel tonneau vide viennent les <em>éclisses</em>, de quels vaisseaux égarés, les <em>étraves, </em>il y a là des éclats de langue qui résonnent clair à petit bruit. Des mots sans majuscules, murmurés au creux de l’oreille comme pour dire : moi aussi, je suis ton semblable, ton frère…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Sonate du silence en quatre mouvements :<br />
<em>séjour 1</em>, <em>éclisses</em>, <em>retour simple</em>, <em>étraves</em>…<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Vivre, « échouer ici », dès l’ouverture au monde, la solitude, « tomber dedans / on tombe seul. » Vivre, « une chute / étrange brutale / contre le sol froid dur // à terre le silence frappe / martèle // cloue – »<br />
On pense à Antonin Artaud figurant l’humaine condition par « l’alambic à merde ». Avec la commune souffrance assurée, l’électrocution sous vide : « que des gueules déformées / tordues par la douleur / comme quand le courant passe. » Même le sommeil n’apaise pas, « plutôt une forme de décès ».<br />
La vie sociale aussi est un leurre : « chacun est seul / face à chacun ». De l’amour, de l’amitié, le malentendu est garanti, jeu de massacre. L’autre n’est guère qu’un raccroc de passage : « on s’accroche comme / on peut // – à qui on peut. » Ou encore, en toute situation : « le hasard tient lieu / de cohérence. » Le langage lui-même est vidé de sens : « toujours le même froissement / de mots. »<br />
L’enfermement à ciel ouvert : « des barreaux de trop / aux fenêtres aux yeux / qui ne savent plus / regarder // à peine voir. » Le rideau tombe, ultime chute : « plus rien ».<br />
<em>Antichambre</em> du néant. Le souffle froid d’une voix singulière.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9229-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
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104 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9229-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-2/MENACHE-Undriener.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Yòrgos Markòpoulos : Chasseur caché</title>
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		<pubDate>Fri, 12 May 2017 00:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-1]]></category>
		<category><![CDATA[34-1]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>
		<category><![CDATA[Yòrgos Markòpoulos]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Peintre de l’âme populaire, Yòrgos Markòpoulos, né en 1951, a connu dès l’enfance la dure condition paysanne. Il a étudié à Athènes, « ville épique et perdue », où il est devenu ingénieur. Auteur d’essais et d’anthologies, il a été couronné à deux reprises par le prestigieux Prix d’État. Dans Les brigands des &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8944-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8944-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8944-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8944-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8944-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Peintre de l’âme populaire, Yòrgos Markòpoulos, né en 1951, a connu dès l’enfance la dure condition paysanne. Il a étudié à Athènes, « ville épique et perdue », où il est devenu ingénieur. Auteur d’essais et d’anthologies, il a été couronné à deux reprises par le prestigieux Prix d’État. Dans <em>Les brigands des enfers</em> (1973), il évoque la solitude des poètes et des êtres en rupture : « Toute âme est une mer dans le désert. » Emblématique de cette exclusion tragique, le suicide de Maïakovski « braillant comme un âne esseulé » tandis que « le monde continuait à faire son “devoir” ».<br />
Dans <em>Les artificiers </em>(1979), de la misère à la déréliction, il s’émeut de l’absurde acharnement de son père à construire sa maison, jamais achevée de son vivant. « J’ai soif comme un fleuve à sec », clame-t-il, à propos du souvenir d’une femme refusant de céder à son désir : « Voilà comment sont les hommes. L’un, montagne et l’autre couteau. » Recueillant les confidences d’une prostituée, il se voit comme un voleur de vie ! Et dans <em>Histoire de l’étranger et de l’affligée</em> (1987), il oppose la rue des femmes et le marché, « lieu où la solitude féroce des mâles se dissipe entre des gestes profondément érotiques » : « Deux rues séparées par la mer », pense-t-il en les regardant. Autre symbole d’un monde perdu, la vitrine du libraire où « dormaient des poètes et parmi eux, Lui, Andrèas Embirìkos, et l’oiseau mis à mort de son sexe au désert du monde. » Il prête voix à <em>Natàssa Pandi</em>, « l’affligée », pour mettre en scène et stigmatiser la brutalité faite aux femmes, sous forme d’une conférence publique. Détaillant plusieurs agressions et viols, elle met en doute la validité des sentiments amoureux : « car toute femme, après la nuit de noces, / se réveille toujours veuve de l’homme dont elle rêvait. » Le poète développe un pessimisme noir quant à sa « terrible patrie ». La seule vraie patrie qu’il reconnaît est sa mémoire peuplée des souvenirs les plus sombres. Il évoque le cercueil de sa mère balloté dans un train « comme une boîte de poupée sur un tas de malles ». Il s’est relevé d’une grave maladie. Mais il reste totalement présent au monde. S’il cultive la nostalgie de l’enfance et des métiers d’antan qu’exerçaient des hommes confiants dans l’estime d’eux-mêmes, c’est que, jeune poète, il se projetait dans l’avenir : « Jadis je bâtissais des rêves ».<br />
Dans le dernier ensemble qui donne son titre à l’ouvrage, <em>Chasseur caché</em> (2010), l’auteur revient sur les scènes de cauchemar de son hospitalisation : « Ô cancer, homme sournois, cruel. » Des souvenirs d’enfance le hantent, celui du père qui le maltraitait saigne encore. La blessure reste à jamais ouverte : « car toute ma vie je n’ai fait / qu’être en deuil de toi, en deuil secret. » Le poète joue de métaphores pour aller au plus intime de l’être, de l’angoisse existentielle à l’obsession de la mort : « et toi, ô mort, ours, femelle d’ours » ! En écho, la disparition tragique de Sylvia Plath lui inspire un poème d’empathie profonde : « Voix de lionne mais plainte de femme / qui se déshabille dans l’autre pièce / après l’annulation d’une sortie très désirée. / Bruits de pas indistincts de la mort en visite. »<br />
Yòrgos Markòpoulos se compare à un photographe ambulant. Témoin des choses vues dans la brume de la nostalgie. Archiviste de l’éphémère, en suspens, il remonte le temps entre rêve et réalité…</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8944-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8944-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8944-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Choix de poèmes<br />
Traduit du grec par Michel Volkovitch<br />
<a href="https://www.lemieldesanges.fr/">Le miel des anges</a><br />
132 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8944-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-1/MENACHE-Markopoulos.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Francis Combes : La poétique du bonheur</title>
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		<pubDate>Fri, 12 May 2017 00:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Francis Combes est poète, il est aussi éditeur et essayiste. Dans La poétique du bonheur, il procède à un examen critique de la recherche du bonheur dans la poésie et la philosophie, d’Epicure à Nazim Hikmet, de Saint-Just (« Le bonheur est une idée neuve en Europe ») à Rimbaud qui prophétise d’en &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8913-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8913-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8913-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8913-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8913-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Francis Combes est poète, il est aussi éditeur et essayiste. Dans <em>La poétique du bonheur</em>, il procède à un examen critique de la recherche du bonheur dans la poésie et la philosophie, d’Epicure à Nazim Hikmet, de Saint-Just (« Le bonheur est une idée neuve en Europe ») à Rimbaud qui prophétise d’en finir avec « l’infini servage de la femme »), de Louise Labé à Rosa Luxemburg, de Rabelais aux visionnaires de sociétés nouvelles émancipatrices. Ce n’est pas la chronologie qui structure l’ouvrage en 35 chapitres, entre lesquels le poète intercale des textes de son crû qui font écho à chacune des thématiques. L’essayiste a choisi de déambuler librement dans les écritures qui dialoguent d’une époque à l’autre, évoluent de la posture solitaire à l’espérance collective : « de l’horizon d’un homme à l’horizon de tous » (Eluard).<br />
Après le triomphe de la révolution industrielle et avec le pouvoir bourgeois, la majorité des poètes, tel Baudelaire, se retournent contre le bonheur médiocre du « tiroir-caisse » et de l’autosatisfaction. La conscience malheureuse va se prolonger encore au cours du XX<sup>e</sup> siècle. Cependant, d’autres poètes ont des aspirations à élever l’homme ou à développer son aptitude au bonheur : Hugo, avec son engagement prométhéen, Rimbaud avec son appétit sensualiste, sa vision d’une modernité en rupture, etc. Le XX<sup>e</sup> siècle sera aussi celui des poètes communistes. Non des moindres : Maïakovski, Brecht, Aragon, Eluard, Neruda, Ritsos, Vallejo, et tant d’autres. Ils ont promu une espérance non réduite à l’utopie. Leur lutte commune pour le bonheur de tous a fait naître « une poétique communiste ». La révolution de l’amour découlera de la révolution sociale, non sans réticences et contradictions. Aragon et Eluard apparaissent comme les chantres de l’amour fou. Brecht reste concret et son éthique s’apparente parfois à celle d’Épicure, avec humour : « J’aime la vertu quand elle a un derrière / et j’aime qu’un derrière ait un peu de vertu ». Pour Guillevic, auteur de <em>Terre à bonheur</em>, c’est en vivant le quotidien « dans les coordonnées de l’éternité » qu’il entre en poésie. Le bonheur, c’est aussi de lire Diderot pour qui le libertin est inséparable du combat des Lumières. Marx apportera une dimension spirituelle au communisme et s’opposera fermement à l’aliénation de tous les sens par le sens de l’avoir.<br />
Parmi les femmes, après Louise Labé, l’amoureuse sans tabou, Francis Combes reconnaît en Flora Tristan l’insoumise, l’initiatrice à la fois du féminisme et du mouvement ouvrier. Rosa Luxemburg, « mésange de la révolution » a su faire d’une défaite politique une victoire morale. Alexandra Kollontaï, avant Reich, a inauguré la révolution sexuelle en revendiquant l’amour libre contre « la possession absolue ». Lénine qui ne voyait en Freud qu’un « caprice à la mode » se méfia aussi de la liberté sexuelle, lui qui ne se voulait « ni moine, ni Don Juan ».<br />
La Résistance a redéfini la nation « comme construction imaginaire et poétique ». Idée progressiste s’opposant au nationalisme radical. Enfin, on retiendra parmi tous les auteurs cités dans ce large panorama Pablo Neruda et son « appétit de vivre », s’épanouissant parmi le peuple, à l’échelle du monde, tout comme Nazim Hikmet : « Le pays que je préfère est la terre entière / Quand viendra mon tour recouvrez-moi de la terre entière. »<br />
Cette « poétique du bonheur » élargie par Francis Combes à toutes les dimensions de l’humain suscitera sans doute des polémiques. Elle aura pour le moins réagi avec force contre la tendance des cultures dominantes à minimiser ou à marginaliser le rôle fécond des poètes…</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8913-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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<a href="http://editionsdelga.fr/">Delga</a><br />
160 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8913-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-1/MENACHE-Combes.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Jean-Pierre Gandebeuf : Le dernier oiseau du solstice</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 00:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Jean-Pierre Gandebeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Funambule en équilibre précaire sur un fil tendu entre Groucho Marx et Cioran, Jean-Pierre Gandebeuf , bouffon tragique, cache ses émotions dans des fulgurances d’humour métaphysique, des aphorismes nonsensiques. Ses courts poèmes, dans leur dépouillement elliptique, énoncent des affirmations déroutantes, révèlent des vérités cachées, déroulent d’insolites pirouettes verbales pour le plaisir de &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8637-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8637-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8637-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8637-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8637-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Funambule en équilibre précaire sur un fil tendu entre Groucho Marx et Cioran, Jean-Pierre Gandebeuf , bouffon tragique, cache ses émotions dans des fulgurances d’humour métaphysique, des aphorismes nonsensiques. Ses courts poèmes, dans leur dépouillement elliptique, énoncent des affirmations déroutantes, révèlent des vérités cachées, déroulent d’insolites pirouettes verbales pour le plaisir de délier la langue, la joie insolente de faire grincer des paroles mutantes…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dans <em>Le dernier oiseau du solstice</em>, l’auteur lève un coin du voile sur sa poétique libertaire : « Plus les mots / me disent de réfléchir // plus je sors des sarcasmes / je n’aime pas quand les mots / me font la morale // en réduisant mes dividendes d’adverbes / ou en snobant la métaphore // chacun son métier. » Mais il ne faut surtout pas imaginer que le poète fuit les turbulences du monde réel. Il ne manque pas une occasion d’égratigner les fantoches, de démasquer les mauvais génies, de débusquer les fauteurs du chaos géopolitique : « J’ai rendez-vous avec le poète Ritsos à qui je dédie cette supplique sur l’actualité de la dèche dans sa patrie amère. Combien d’euros faut-il sortir de sa poche pour illuminer un poème, oublier <em>Aube dorée</em> et faire diversion ? La Grèce “<em>avec un couteau sur l’os</em>” tient encore bien les ridelles. Elle ne tombera pas du camion. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Sans provocation bravache ni concessions au goût du jour, le poète revendique sa liberté de ton et ses sautes d’humour : « S’il y a des mots / qui vous dérangent // tirez dans le tas // les poètes ne sont pas échevins / de l’ordre des Templiers // ils sont faits pour l’ivresse. » Sans oublier le partage fraternel…</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8637-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8637-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8637-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Dessin de couverture par Francis Olivier Brunet<br />
<a href="https://sites.google.com/site/grostextes/">Gros Textes</a><br />
92 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8637-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-5/MENACHE-Gandebeuf.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Nimrod : L’enfant n’est pas mort</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 00:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-5]]></category>
		<category><![CDATA[33-5]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>
		<category><![CDATA[Nimrod]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché Poète et romancier d’origine tchadienne, Nimrod, biographe d’Aimé Césaire et de Rosa Parks, s’attache à rappeler le combat et le destin tragique d’Ingrid Jonker, poète d’Afrique du Sud, qui a été reconnue par Nelson Mandela comme une des figures héroïques de la lutte contre l’apartheid. À 27 ans, Ingrid Jonker, fille &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8665-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8665-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8665-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8665-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8665-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Poète et romancier d’origine tchadienne, Nimrod, biographe d’Aimé Césaire et de Rosa Parks, s’attache à rappeler le combat et le destin tragique d’Ingrid Jonker, poète d’Afrique du Sud, qui a été reconnue par Nelson Mandela comme une des figures héroïques de la lutte contre l’apartheid. À 27 ans, Ingrid Jonker, fille d’un dignitaire afrikaner, suppôt du régime, se rend dans un ghetto noir pour rencontrer la jeune mère d’un bébé assassiné le 1<sup>er</sup> avril 1960, par des militaires. Elle écrit aussitôt un poème, après avoir partagé la douleur de cette mère et constaté la misère indescriptible de son quartier déshérité : <em>L’enfant tué par les soldats à Nyanga</em>. Ce poème d’abord refusé par les éditeurs restera dans la mémoire collective sud-africaine le symbole de la violence et de l’injustice envers la majorité noire par la minorité blanche au pouvoir. Il sera lu par Nelson Mandela lors de sa première intervention à l’Assemblée en mai 1994. Pour l’hommage qu’il rend lui-même à Ingrid Jonker dans son récit, Nimrod a retourné le titre du poème : <em>L’enfant n’est pas mort.</em> Symbole lumineux de résurrection.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Reniée par son père, éprouvée par la mort de sa mère ayant sombré dans la folie, incomprise ou mal aimée par ses amants Jack Cope et André Brink – écrivains célèbres plus soucieux de leur succès que de leurs attaches amoureuses –, Ingrid, mère célibataire, ayant subi plusieurs avortements, réduite au chômage après sa dernière rupture, fait plusieurs tentatives de suicide. En 1965, elle mettra fin à ses jours, à l’âge de 33 ans, en se noyant dans la baie de Cap Town.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Avec son talent de conteur et son ardeur de messager du droit des peuples, Nimrod nous fait revivre le triomphe de la libération sur la tyrannie, dans la pensée et le discours du grand leader noir, Nelson Mandela, poète lui-même, rendu sensible à la voix de celle qui écrivait :</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 60px;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">« Je cherche la route<br />
peut-être pour m’enfuir<br />
mais partout les sentiers<br />
de ses mots m’égarent<br />
Le bois de pins se souvient<br />
le bois de pin oublie<br />
plus je me perds<br />
plus je marche sur mes regrets. »</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8665-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
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156 p., 15,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8665-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-5/MENACHE-Nimrod.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Franz Fühmann : L’auto des juifs</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[33-3]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Fühmann]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Michel Ménaché L’auto des Juifs réunit quatorze nouvelles autobiographiques construites dans la proximité de quatorze journées qui, de 1929 à 1949, marquèrent l’Histoire du XXe siècle. Vingt années de la vie de cet auteur allemand originaire des Sudètes qui fut successivement membre des Jeunesses hitlériennes, activiste des SA, enrôlé dans la Wehrmacht, prisonnier &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8097-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8097-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8097-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8097-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Michel Ménaché</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8097-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>L’auto des Juifs</em> réunit quatorze nouvelles autobiographiques construites dans la proximité de quatorze journées qui, de 1929 à 1949, marquèrent l’Histoire du XX<sup>e</sup> siècle. Vingt années de la vie de cet auteur allemand originaire des Sudètes qui fut successivement membre des Jeunesses hitlériennes, activiste des SA, enrôlé dans la Wehrmacht, prisonnier des Russes dans la région du Caucase, rééduqué dans une école antifasciste de Lettonie, avant d’être libéré et rapatrié en Allemagne. Il dira plus tard : « J’ai été en quelque sorte projeté sans transition du national-socialisme au stalinisme et, dans ma vision du monde, je n’ai fait dans un premier temps qu’inverser les signes. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le premier récit qui donne son titre à l’ouvrage évoque la panique des enfants entretenue par la légende antisémite du pain sacré des Juifs composé avec le sang de fillettes égorgées. De la peur des Juifs à la peur des Rouges, le jeune Franz s’en remet corps et âme à « un dieu de l’Histoire ». Il jure fidélité au Führer, encouragé par la propagande de Goebbels fondée sur le mensonge. L’invasion de la Tchécoslovaquie après l’annexion des Sudètes, négociée à Munich, ouvrant la voie au pire : « L’histoire avançait de son pas d’airain. » L’élite de l’Europe affrontait les sous-hommes, élargissait son espace vital. Combat de Siegfried contre Attila, « demain commencerait l’anéantissement du bolchevisme ». Les nouveaux seigneurs marchant sur Moscou rêvent de « se remplir la panse de caviar ». Mais avec l’hiver russe, les illusions près de Kharkov commencent à se fissurer. Franz est témoin de l’embarquement d’un convoi de femmes déportées sans chaussures dans un train de marchandises. À qui profitent le pillage et les sacrifices ? Dans la nuit glaciale, « le silence mugissait ». Après la défaite de Stalingrad, Franz se retrouve à Athènes. Il assiste à des conférences sur le cycle des <em>Eddas</em> et écrit des poèmes : « je peignais des apocalypses, dans lesquelles les océans eux-mêmes s’embrasaient. » Après l’attentat manqué contre Hitler, on recherche des suspects partout, la violence aveugle fait rage, avec des mutineries, des désertions, des assassinats. <em>« Âge de la hache, âge du loup, fracas des boucliers »</em>, lit-il, comme en écho, dans le <em>Völupsá</em>. En pleine débâcle, « gibier en terrain découvert », il tente d’échapper à l’avancée soviétique. Il recherche l’ombre et rampe dans une forêt semée de galons de gradés et d’insignes de la police militaire arrachés des uniformes en catastrophe : « je me roulais dans ces plaques comme le roi Midas dans l’or rouge… » Le temps des « pharaons » allemands révolu, « le Reich était dans la merde ! » Internés dans un camp de la région du Caucase, les prisonniers affectés à la construction d’une route attendent un geste de Churchill. Là aussi, les rumeurs vont bon train ! Retour au réel, Franz apprend avec soulagement les sentences du Procès de Nuremberg. En Lettonie, il s’initie à Marx et Lénine. Devenu un antifasciste sincère, libéré en 1949, il découvre Berlin : « un désert de ruines » ! Après un court passage à Berlin ouest, chez un ami, la propagande antisoviétique le hérisse : « je retrouvais Goebbels ». Il choisit de s’établir définitivement en RDA : « cette république qui était devenue ma patrie. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Perdant encore beaucoup d’illusions, mais fidèle à ses nouvelles convictions, Franz Fühmann, poète et romancier, proche de Christa Wolf, s’opposera souvent à la politique officielle de la RDA, jusqu’à sa mort, en 1984. Du manichéisme de ses premières années, des horreurs tragiques de deux décennies sanglantes de son siècle, l’auteur de <em>L’auto des Juifs </em>a su tirer une magnifique leçon de vie.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8097-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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<a href="http://www.letempsdescerises.net/">Le Temps des Cerises</a><br />
220 p., 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8097-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/MENACHE-Fuhmann.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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