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	<title>CCP &#187; Jean-Jacques | Bretou</title>
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		<title>Patrick Varetz : Sous vide</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 15:41:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Le héros de Sous vide vient de passer le cap des trente ans. Fils unique d’un salaud de père et d’une folle de mère, il se retrouve pour la première fois de sa vie, seul, face à lui-même, à l’amour, au quotidien, au travail, à l’existence. Alors, sans le soutien ni &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9842-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9842-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9842-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9842-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9842-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le héros de <em>Sous vide</em> vient de passer le cap des trente ans. Fils unique d’un <em>salaud de père</em> et d’une <em>folle de mère</em>, il se retrouve pour la première fois de sa vie, seul, face à lui-même, à l’amour, au quotidien, au travail, à l’existence. Alors, sans le soutien ni l’éducation qu’auraient pu lui apporter ses géniteurs, avec le lourd passé qu’ils lui ont laissé en héritage, comment va-t-il vivre ? « Tenir debout », d’autant qu’il se sent aussi solide, aussi construit qu’une sorte de poche, de sac contenant, mêlés, os et viscères. Les questions fondamentales ne manquent pas, questions existentielles ou questions ontologiques ! Il y répond comme il peut, en restant replié sur lui-même, dans le logement exigu où il demeure en se tenant à carreau, reclus. Rien n’est plus protecteur que l’enveloppe matricielle des murs qui reproduisent l’habitacle utérin. Une sorte de fourre-tout tiède et rassurant dans lequel il place les choses comme elles viennent. Il y vit avec défiance coupé d’un « extérieur » agressif. Ce chaud « logement » : il y travaille, il y découvre les choses de l’amour quand les lointains souvenirs de ses procréateurs aux prises avec la passion des sens émergent. Comment peut-il se comporter sinon « en singeant », ceux, si peu nombreux, si rares qui viennent lui rendre visite. Pour le travail, il y a l’ordinateur, outil assez pratique pour faire des copiés-collés et obtenir en définitive des articles « très » lisibles qu’il confie à son patron : Blanc. Il fait ce qu’il peut, il imite. Le plus dur en fait, c’est « cette saloperie », l’amour. Comment emboîter les corps, échanger les fluides, faire glisser les muqueuses de telle façon que « ça » fonctionne mieux « qu’une machine à coudre », tout ça, en tentant de faire parler les cœurs. Et vient le jour où notre « héros », quoiqu’il ne sache pas vraiment bien ce que signifie le mot amour, n’ayant eu pour exemple que son <em>salaud</em> de père et sa <em>folle </em>de mère, s’enamoure d’une prénommée Claire. Seulement Claire est bipolaire. À l’extase, à la folle passion succèdent des périodes de profonde dépression. L’écriture de Patrick Varetz, la vertigineuse histoire de son héros passionne et nous repousse jusque dans les replis de notre propre folie. À lire absolument.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9842-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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216 p., 15,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9842-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-5/BRETOU-Varetz.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Espaces de savoirs</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 15:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Ce livre-objet très manipulable est composé de six cahiers serrés entre deux cartons gris épais, fixés par deux caoutchoucs noirs. Il a reçu pour sa conception originale l’un des grands prix « Grafika » de design du Québec. Le premier fascicule présente l’ensemble du projet Espaces de savoir et donne une biographie des &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9840-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9840-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9840-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9840-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9840-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce livre-objet très manipulable est composé de six cahiers serrés entre deux cartons gris épais, fixés par deux caoutchoucs noirs. Il a reçu pour sa conception originale l’un des grands prix « Grafika » de <em>design </em>du Québec. Le premier fascicule présente l’ensemble du projet <em>Espaces de savoir</em> et donne une biographie des six contributeurs. Les autres volumes sont consacrés au travail de chacun. La présentation de Suzanne Leblanc, professeur à l’École des arts visuels de l’Université de Laval (Québec) et responsable de l’équipe de recherche-création sur les stratégies artistiques de spatialisation du savoir est très précise. Il suffit de lire : « ces dispositifs et environnements pointent en direction d’une culture de l’intelligence, capable de générer un continuum entre les situations et le savoir… », et de conserver en mémoire « continuum entre les situations et le savoir » tout en parcourant les autres livres pour saisir immédiatement l’esprit de l’ensemble. Qu’il s’agisse de littérature, d’arts visuels, de design, de sciences de l’information, de sciences cognitives, d’architecture ou de sociologie des sciences.<br />
On pourrait ajouter, ce qui donne une idée de la richesse de l’ensemble, qu’il a fallu aux intervenants, cinq universitaires et une écrivain, trois ans pour présenter leurs projets. Il est difficile de décrire chacun d’eux ici. On peut cependant retenir pour leur ampleur, les trois suivants : <em>Bibliothèque pour environnement extrême</em>, sous-titré <em>prolégomènes à une expérience de pensée</em> de S. Leblanc qui est particulièrement abouti et dont on notera parmi ses choix d’auteurs les grands phénoménologues non loin des pragmatiques ou, dans « <em>jeux de langages</em> », Wittgenstein. <em>Necropolis</em> sous-titrée <em>La Mort de la Stilla</em> d’Olivier Asselin, qui enseigne les arts médiatiques, et nous présente un jeu-vidéo en réalité augmentée, inspirée du <em>Château des Carpathes</em> de Jules Verne. Il semblerait cependant qu’il y ait un problème pour se connecter au site permettant cette réalité augmentée. Très passionnant enfin est le travail de Céline Poisson sur Arisbe, la maison du philosophe américain Charles S. Peirce ; il faut remercier au passage Jessica Charbonneau pour ses magnifiques photographies dont la dernière nous montre le verger de Northern Spies que possédait Peirce.<br />
L’ensemble est passionnant et l’on sent parfois passer une très subtile pointe d’humour.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9840-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9840-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9840-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Textes de Olivier Asselin, Suzanne Leblanc, Chantal Neveu, Céline Poisson, Jocelyn Robert, Éric Simon<br />
<a href="https://www.pulaval.com/">Presses de l’université Laval</a><br />
« Phosphore »<br />
192 p., 24,95 $</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9840-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-5/BRETOU-EspacedeSavoir.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Maxime Decout : Qui a peur de l’imitation ?</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 15:37:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Decout]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9837-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9837-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9837-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9837-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9837-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’« imitation » est un sujet qui a fait le bonheur ou le malheur de générations d’écrivains et d’étudiants en lettres. Il a donné lieu, par ailleurs, à toute une littérature. On se souvient, pour ne citer que les plus connus, du <em>À la manière de…</em> de Paul Reboux et Charles Muller, et du plus sérieux et remarquable <em>Palimpsestes </em>de Gérard Genette qui a peut-être donné du fil à retordre à quelques <em>khâgneux.</em> On pourrait enfin citer le livre du psychanalyste Pierre Bayard, <em>Le Plagiat par anticipation</em> paru aussi aux éditions de Minuit. Voilà un bagage qui devrait nous aider à y voir plus clair sur la contribution de Maxime Decout. De Démosthène à Ignace de Loyola on sait que l’on a chapardé d’un côté et de l’autre, de même de Rabelais à Chateaubriand sans oublier Shakespeare. On a beaucoup pris à Flaubert. Et Stendhal pour tenter d’écrire de la manière la plus pure possible n’hésitait pas à plonger le nez dans le code civil avant de prendre la plume pour composer <em>La Chartreuse</em>, « il faut se posséder pour bien parler », disait-il. Rousseau commence les <em>Confessions </em>par « Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple, et dont l’exécution n’aura point d’imitateur » ; il imitera et sera imité. Nos contemporains, enfin de Sartre, qui imita Rousseau, à Modiano, en passant par les Oulipiens (« <em>Ah Moby Dick ! Ah Maudit Bic !</em> »), on pique ! Magnifiquement ! Mais comme disait Gide « l’artiste véritable » est « avide des influences profondes », il les recherche « avec une sorte d’avidité qui est comme l’avidité d’être ». Tout l’intérêt du livre de Decout est de savoir, non pas qui emprunte avec un plaisir non feint mais « <em>Qui a peur de l’imitation ?</em> » comme le dirait Edward Albee de Virginia Woolf en parlant de sa pièce. Et là, nous pourrions citer Malcom Lowry qui aura toutes les peines du monde à se remettre d’avoir écrit <em>Ultramarine</em> qu’il considérait comme une imitation, alors qu’il l’avait écrit sans savoir que quelqu’un d’autre s’était emparé du sujet. Ou bien Romain Gary prenant le pseudo d’Émile Ajar avec le rêve d’écrire dans une langue pour « penser à l’abri des sources d’angoisse et des mots piégés ». Un livre à lire !</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9837-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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« Paradoxes »<br />
160 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9837-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-5/BRETOU-decout.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Giorgio Agamben : Polichinelle ou Divertissement pour les jeunes gens en quatre scènes</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 15:35:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[34-5]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgio Agamben]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Pour beaucoup d’entre nous, nés en France, la figure de Polichinelle est imprécise. On le connaît à travers de mauvais jeux de mots ou sa silhouette floue nous parvient au-delà de l’épaisseur du temps sous la forme imprécise et bossue d’une marionnette, à moins que ce ne soit son nom qui &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9835-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9835-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9835-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9835-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9835-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Pour beaucoup d’entre nous, nés en France, la figure de Polichinelle est imprécise. On le connaît à travers de mauvais jeux de mots ou sa silhouette floue nous parvient au-delà de l’épaisseur du temps sous la forme imprécise et bossue d’une marionnette, à moins que ce ne soit son nom qui résonne au détour des paroles d’une comptine. Généralement Polichinelle reste donc un personnage du théâtre de marionnettes comme guignol, un farceur ayant la particularité d’avoir deux bosses, celle du ventre et celle du dos. L’un des premiers intérêts de ce petit livre est donc de nous faire connaître mieux ce personnage issu de la <em>commedia dell’arte </em>grâce aux guides prestigieux que sont Giandomenico Tiepolo et Giorgio Agamben. Par ailleurs, il nous fait admirer, remercions au passage l’éditeur, les riches reproductions iconographiques de Tiepolo tirées des fresques provenant de la <em>villa Zianigo</em> de Venise ou les lavis et dessins à la plume réalisés par l’artiste. Pour mémoire, Polichinelle, dont le nom féminisé signifie « petit poussin » est né d’un œuf de dinde. C’est un personnage tout vêtu de blanc portant en guise de chapeau un cône tronqué et un masque de la <em>commedia dell’arte </em>; selon la tradition il semblerait d’ailleurs qu’il n’y ait personne derrière ce masque, Polichinelle<em> est</em> tant qu’il porte son <em>maschera</em>, il n’y a pas de visage derrière : « Polichinelle, c’est moi. » Polichinelle sur scène lance des lazzis, pisse, défèque, ou mange des gnocchis ce qui lui donne cet important embonpoint. Il s’exprime dans une sorte de langue haute perchée comme un sifflement d’oiseau. Ce cri mystérieux est réalisé grâce à un petit appareil appelé la <em>pivetta</em> caché sous le palais des marionnettistes et qui aux dires de ces derniers est « le vrai secret du métier ». La publication de Polichinelle intervient après celle de la fameuse somme d’Agamben, <em>Homo Sacer – L’intégrale 1997-2015</em>, portant sur l’état d’exception, alors que l’auteur vient d’avoir 75 ans. Il écrit dans une apostille à propos de Polichinelle, en faisant référence au <em>bios</em> et au <em>zoe</em> (très largement commentés dans <em>Homo Sacer</em>) : « il se meut librement, avec sa gaucherie ardue, disciplinée, acrobatique, dans l’espace qui s’ouvre entre eux et au-delà d’eux. ». <em>Ubi fracassorium, ibi fuggitorium </em>: là où il y a une catastrophe, il y a une échappatoire.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9835-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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<a href="http://www.editionsmacula.com/">Macula</a><br />
104 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9835-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-5/BRETOU-Agamben.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Cahier de L&#8217;Herne Perec</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-2]]></category>
		<category><![CDATA[34-2]]></category>
		<category><![CDATA[Cahier Perec]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Le 23 octobre 2012 à 19h30, soit 30 ans, 7 mois, 20 jours après la mort de Perec, au Café de la Marie, à Paris VIe, eut lieu l’inauguration de la plaque « Hommage à Georges Perec ». Celle-ci se présente sous la forme d’une reproduction du panneau de la place Saint-Sulpice où &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9163-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9163-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9163-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9163-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9163-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le 23 octobre 2012 à 19h30, soit 30 ans, 7 mois, 20 jours après la mort de Perec, au Café de la Marie, à Paris VI<sup>e</sup>, eut lieu l’inauguration de la plaque « Hommage à Georges Perec ». Celle-ci se présente sous la forme d’une reproduction du panneau de la place Saint-Sulpice où « Saint-Sulpice » est remplacé par « G org s P r c » en souvenir de l’auteur de la <em>Disparition</em> (roman écrit sans la lettre « e », lipogramme) et de <em>Tentative d’épuisement d’un lieu parisien.</em> Deux des ouvrages les plus connus de l’auteur, avec <em>Les Choses</em> (prix Renaudot 1965), <em>La Vie mode d’emploi </em>(prix Médicis 1978) et ses travaux d’« oulipien ». Soulignons au passage, d’ailleurs, tant est grand son prestige, qu’il faut bien souvent corriger que Perec n’est pas le fondateur de l’Oulipo mais n’y est entré qu’en 1967. Rappelons de plus qu’il existe des rues, des bibliothèques, un timbre, un astéroïde, un <em>Doodle</em> (un gribouillage permettant une paronomase avec « Google » : la lettre « e » de « Google » est à demi effacée). Georges Perec est donc sinon un auteur populaire, un écrivain très connu. La lecture de ce <em>Cahier de l’Herne</em> permettra aux amateurs de revisiter l’œuvre de Perec et aux lecteurs les plus férus de se rendre compte comme Malraux l’a dit de Gide que Perec est un « contemporain capital ». On trouvera bien sûr des inédits, par exemple « <em>Les aventures d’Enzo, le petit roi de Sardaigne</em> », des <em>Fantaisies poétiques</em>, « <em>Manderre</em> » mais aussi les lettres à Marcel Bénabou et Régis Debray, et nous lirons des critiques de l’époque sur ses ouvrages. On pourra continuer, 33 ans après que Cerisy y consacra un colloque, à mesurer l’importance tant en volume qu’en diversité de l’œuvre perecquienne. Une œuvre « protéiforme » au sens propre : la forme s’adapte à l’écrit. Des livres qui n’auraient sans doute pas existé sans la présence de contraintes, parfois « rongés par les listes » comme le souligne Jacques Roubaud. Avec le recul, Perec nous apparaît sociologue, homme de radio, producteur de cinéma, observateur, commentateur sportif… Mais on retrouve surtout l’être miné par l’angoisse en quête d’autobiographie, cet homme blessé mais rieur dont Bolaño dit qu’il a rêvé de lui en bas âge et qu’il le consolait entre ses bras.</span></p>
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<a href="http://www.editionsdelherne.com/">L’Herne</a><br />
280 p., 29,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9163-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-2/BRETOU-Herne-Perec.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		<title>Rémi Froger : Planches</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-4]]></category>
		<category><![CDATA[33-4]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
		<category><![CDATA[Rémi Froger]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Il y aurait des pages qui seraient des images, de « jeunes phrases cachées dans l’eau », et des pas de vis qui seraient des phrases possibles. En sept fois dix dizains d’une beauté singulière, « étrangeté par juxtaposition », Rémi Froger questionne l’écriture et nous dessine tout en tension, de manière floue, tremblotée ce &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8369-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8369-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8369-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8369-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
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		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8369-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Il y aurait des pages qui seraient des images, de « jeunes phrases cachées dans l’eau », et des pas de vis qui seraient des phrases possibles. En sept fois dix dizains d’une beauté singulière, « étrangeté par juxtaposition », Rémi Froger questionne l’écriture et nous dessine tout en tension, de manière floue, tremblotée ce qui pourrait être la vie ou une tranche de vie d’un je, d’un tu ou d’un il quelconque. Ces <em>planches</em> sont-elles bien réelles, débitées, sciées, vissées, assemblées en baraques, armoires, tables, albums, chariots, murs, planchers, coffrages, radeaux d’une vie qui va à la dérive ? « Le monde n’est pas avec nous ». « La page ou image est déchirée ». Ou bien, puisqu’on y parle souvent de photos, d’agrandissements, ne pourraient-elles être le décor d’un vieux film aux images saccadées où « les mots distancent l’image dans la phrase ». Alors, des trains, (« les trains de Shakespeare ») et des camions transportant des matériaux, de fruits et de légumes traverseraient le panorama. On verrait des outils dans les champs, des charrues. L’herbe laisserait apparaître la roche ; schiste, feldspath. Des tâches bleues, jaunes auraient marqué la pellicule. Froger habite son long poème : « Je suis un autre paragraphe ou bien cet homme, un train, ou rien ». Il met tout son corps pour l’écrire : « Les mots ne sont pas encore jusqu’aux muscles. La ligne écrase l’épaule. / L’épaule demande le vocabulaire. » « des signes insistent »</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8369-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8369-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8369-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.pol-editeur.com/" target="_blank">P.O.L</a><br />
96 p., 14,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8369-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-4/BRETOU-froger.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		<title>Sébastien Smirou : Un temps pour se séparer</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[33-4]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Smirou]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Le titre de ce livre, Un temps pour se séparer, fait écho à Un temps pour s’étreindre, ouvrage de poésie que publia Sébastien Smirou en 2011. Ces deux titres empruntés à Qohélet (l’Ecclésiaste) ne sont pas sans évoquer, surtout si l’on sait que Sébastien Smirou est psychanalyste, la good enough mother &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8421-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8421-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8421-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8421-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8421-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le titre de ce livre, <em>Un temps pour se séparer</em>, fait écho à <em>Un temps pour s’étreindre</em>, ouvrage de poésie que publia Sébastien Smirou en 2011. Ces deux titres empruntés à <em>Qohélet</em> (l’<em>Ecclésiaste</em>) ne sont pas sans évoquer, surtout si l’on sait que Sébastien Smirou est psychanalyste, la <em>good enough mother</em> (mère suffisamment bonne) de Winnicott ; il s’agit d’ « entourer » suffisamment l’analysant qui peut en avoir besoin à un moment donné de la cure puis de « relâcher l’étreinte » et de se distancier. C’est en effet, sous l’angle analytique que l’auteur a choisi d’écrire cette « biographie » de l’un des plus grands photographes de guerre : Robert Capa. Si l’exposition organisée à Budapest en l’honneur du centenaire du reporter et l’accès aux archives Capa ont sans doute été les déclencheurs de ce travail, c’est, en effet, en tentant un transfert sur Endre Friedmann (alias R. C.), en se « Capaïsant » que Smirou va mener son enquête. Un question essentielle l’obsède : comment cet homme qui passa une grande partie de sa vie à affronter la mort pour prendre des photos (on se souvient du cliché du républicain espagnol en train de tomber alors qu’il vient d’être frappé d’une balle à la tête) a refusé de prendre en photo la libération des camps, notamment de Majdanek. Ce livre qui constitue, de par la profession de son auteur, l’une des plus intéressantes approches biographiques est à lire absolument.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8421-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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<a href="http://helium-editions.fr/" target="_blank">Hélium</a><br />
160 p., 13,90 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8421-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-4/BRETOU-Smirou.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Xavier Girard : Louise Bourgeois face à face</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-3]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Girard]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou À travers ce livre Xavier Girard, critique d’art, nous rapporte les rencontres qu’il a eues avec l’artiste Louise Bourgeois. Nous sommes à la fin de l’année 1982 lorsqu’elle ouvre la porte de verre doublée de treillage de sa maison de New York. Par la suite, fière de son travail, elle ne &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8105-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8105-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8105-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8105-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8105-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">À travers ce livre Xavier Girard, critique d’art, nous rapporte les rencontres qu’il a eues avec l’artiste Louise Bourgeois. Nous sommes à la fin de l’année 1982 lorsqu’elle ouvre la porte de verre doublée de treillage de sa maison de New York. Par la suite, fière de son travail, elle ne manquera pas de souligner à l’auteur qu’elle en est la conceptrice. Pour lors Xavier Girard est accueilli par une femme plutôt chétive, chaussée de rangers d’infirmière de guerre. « Elle fait penser à Duras sans lui ressembler ». Elle est à la fois fragile et autoritaire dans la manière un peu abrupte qu’elle a de briser la glace. D’ailleurs, elle n’aime pas plus les questions que les photos. Au fur et à mesure des entretiens, elle se montrera généreuse mais aussi narquoise, ironique, lucide, étonnante, anticonformiste. Le passé, ses souvenirs d’enfance l’obsèdent, « lui monte aux dents ». Elle y a trouvé une part de son inspiration notamment pour sculpter <em>Maman</em>, son araignée géante, ou ses <em>Fillettes</em>, des phallus géants en plâtre et en latex. Mais la sculpture ne résout rien. Ce passé continue d’émerger dans sa conversation : c’est Sadie, la maîtresse de son père qui lui fait encore mal, c’est elle, jeune, trop petite pour ses vêtements qui se voit dans <em>L’Enfant au ballon</em> de Valloton ou bien les masques mortuaires des « Chauffeurs » de la bande d’Orgères entrevus au musée de Chartres. D’ailleurs dans la dernière partie, il sera question de masque puisqu’elle réalise, en cadeau, sans plus en dire, celui de son interviewer.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8105-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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« Fiction &amp; Cie »<br />
172 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8105-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/BRETOU-girard.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Olivier Cadiot : Histoire de la littérature récente</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-3]]></category>
		<category><![CDATA[33-3]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Cadiot]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Jacques Bretou Ce livre se compose de soixante et un petits chapitres que l’on peut apparemment aborder dans l’ordre que l’on souhaite. Pourtant, selon son titre, cet ouvrage est un « livre d’histoire ». Il devrait donc faire appel à la recherche, à des connaissances et tenter de reconstruire un passé. Il y aurait alors &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8057-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8057-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8057-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8057-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8057-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce livre se compose de soixante et un petits chapitres que l’on peut apparemment aborder dans l’ordre que l’on souhaite. Pourtant, selon son titre, cet ouvrage est un « livre d’histoire ». Il devrait donc faire appel à la recherche, à des connaissances et tenter de reconstruire un passé. Il y aurait alors un déroulement et un enroulement. Or, comme le laisse entendre notre première phrase, on peut le lire dans tous les sens : il n’a pas de date. Olivier Cadiot le confirme page 48 et ajoute : « Ça a des avantages et des inconvénients. » Car en dehors du fait qu’il y a certaines pratiques <em>émergentes</em> souterraines, les « experts qui s’expriment sur ce type de sujet, ce qui apparaît et ce qui disparaît, divisent l’affaire en périodes. » La littérature n’a donc ni fin ni début, c’est un éternel retour du même. De plus s’il s’agit de « littérature récente », celle-ci doit exister depuis peu de temps, dater de peu. Pour cette dernière définition, Olivier Cadiot a aussi son idée. Il nous renvoie, au chapitre intitulé « Mon état de fiancé » (p. 114) où il nous cite une phrase de la <em>Biographie conjecturale</em> de Jean Paul (pour Richter, comme Jean Jacques pour Rousseau) qui, avec d’autres romantiques allemands, serait l’inventeur de la littérature récente, et il souligne que celle-ci « doit l’être, absolument à tout prix. » L’affaire est donc entendue et moins simple qu’il n’y paraît. Mais soyons optimiste et même réjouissons-nous, nous avons affaire à Olivier Cadiot. Même si certaine têtes de chapitre font un peu peur : <em>Action directe, Squat, Train fantôme, IRM, Touché</em>, d’autres nous évoquent la poésie : <em>Rose de personne, Fabrique du pré</em>, de cette poésie qui peut donner des « poème[s] bien vivant[s] [qui] se replie[nt] d’un coup sec comme un canif de poche bien huilé. » Olivier Cadiot nous fait juste comprendre dans ce livre que quelques soient les littératures, il faut les épuiser pour pouvoir leur redonner parole. La littérature n’est pas finie. Il faut avoir le courage comme le dit Chalamov dans <em>Récits de la Kolyma</em> de faire tous ensemble des pas et des pas dans la neige blanche et revenir pour tracer une route.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8057-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8057-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8057-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Tome 1<br />
<a href="http://www.pol-editeur.com/" target="_blank">P.O.L</a><br />
192 p., 11,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8057-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/BRETOU-cadiot.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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		<title>Pauline Galli-Andreani : Mallarmé, Valéry et Claudel traducteurs</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-3]]></category>
		<category><![CDATA[33-3]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Jacques | Bretou]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; par Jean Jacques Bretou La fin du XIXe siècle et le début du XXe ont été des périodes bénites pour la traduction et la théorie littéraire. Il n’est donc pas étonnant que de grandes voix de la poésie telles que celles de Mallarmé, Valéry et Claudel aient porté une attention toute particulière au passage &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8099-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8099-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8099-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8099-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean Jacques Bretou</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8099-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La fin du XIX<sup>e</sup> siècle et le début du XX<sup>e</sup> ont été des périodes bénites pour la traduction et la théorie littéraire. Il n’est donc pas étonnant que de grandes voix de la poésie telles que celles de Mallarmé, Valéry et Claudel aient porté une attention toute particulière au passage d’une langue à une autre, vivante ou morte. Plus près de nous, l’intérêt pour la traduction est toujours plus grand à tel point qu’une nouvelle matière a vu le jour, la traductologie, et que de nouveaux concepts tels ceux de « sourcier » ou de « cibliste » sont apparus. Meschonnic que l’on peut classer dans les « sourciers », exprime dans sa <em>Poétique du traduire </em>la correspondance entre traduction et poétique : « La théorie du langage n’a pas, en ce sens, peut-être, meilleur terrain que le traduire. Pas plus concret, pas plus immédiatement révélateur des enjeux du langage, dans ses activités, ses effets de pensée. Ou d’absence de pensée. » Dans cet ouvrage Pauline Galli-Andreani se propose donc de s’intéresser à la mise en œuvre de la poétique de nos trois auteurs dans leur travaux de traductions mais aussi, au-delà, dans leur propre création littéraire. Elle se penche, par ailleurs sur l’autorité de l’œuvre traduite. Ce livre s’accompagne d’illustrations concernant Mallarmé et sa fameuse traduction du <em>Raven</em> d’Edgar A. Poe. On y trouve notamment, sous deux formes, <em>Le</em> <em>Corbeau</em> de Manet.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8099-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8099-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8099-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.puv-editions.fr/">Presses Universitaires de Vincennes</a><br />
« L’Imaginaire du Texte »<br />
336 p., 22,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8099-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/BRETOU-MallarmeValeryClaudel.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
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