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	<title>CCP &#187; Jean-Charles Depaule</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Jean-Charles Depaule : L’impossibilité du vide</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 14:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-5]]></category>
		<category><![CDATA[34-5]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Nia]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Lotfi Nia C’est un recueil d’extraits littéraires, textes dans lesquels des auteurs saisissent des manières d’habiter, l’espace et les particularités de certains lieux. Il y a beaucoup de proses, écrites en français ou traduites d’autres langues. Ces textes sont le plus souvent tirés de romans, parfois de journaux ou textes autobiographiques. On trouve &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9880-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9880-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9880-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9880-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Lotfi Nia</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9880-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">C’est un recueil d’extraits littéraires, textes dans lesquels des auteurs saisissent des manières d’habiter, l’espace et les particularités de certains lieux. Il y a beaucoup de proses, écrites en français ou traduites d’autres langues. Ces textes sont le plus souvent tirés de romans, parfois de journaux ou textes autobiographiques. On trouve quelques poèmes, des vers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">C’est une anthologie, nous dit-on en sous-titre. Organisée par ordre alphabétique thématique, plutôt que par auteur. Le choix des textes est présenté comme subjectif et personnel, réalisé sur une longue période, par un écrivain sensible à la question des espaces urbains parce que chercheur en anthropologie urbaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’ouvrage, intitulé <em>L’impossibilité du vide</em>, est présenté comme une reproduction éditorialisée d’un autre livre, livre intime à usage personnel, carnet, livre unique comme le sont les livres d’artiste, « gros cahier organisé comme un répertoire », dans lequel Jean-Charles Depaule consigne, « depuis le début des années quatre-vingt », fragments de textes littéraires – écrits aux XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècles pour la plupart – sur l’espace, surtout urbain, moderne.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Il s’agit de prélèvements, citations plus ou moins longues, allant de 2 à 40 lignes, qui représentent des villes, des quartiers : Alger, Neauphle, La Goutte-d’Or, Lisbonne, Athènes, Marseille, Barcelone, Beyrouth, Biarritz, Boston, Le Caire, Charenton, Deauville, Gibraltar... Mais on y trouvera aussi un corridor, un banc ou une gare non localisés – certains espaces de ces villes donc (Bar, Étage, Gare, Ranch), ou certaines des choses qui organisent des espaces (Fenêtre, Moucharabieh, Piano, Objet, Baignoire).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Un bon nombre des entrées sont, par ailleurs, des verbes. Ils renvoient à des actions que l’on fait en ville (Contempler, Déménager, Entendre, Fermer, Miauler) mais aussi à des manières de penser, dire, mettre en récit, écrire ou imaginer l’espace : Nom, Comparaison, [se] Figurer, Mot…</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 90px;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Tant que nous demeurâmes dans le vieux quartier, personne de nous ne prononça jamais les mots de Metropolitan Avenue : la rue restait pour nous North Second Street, bien qu’elle eût officiellement changé de nom.<br />
Henry Miller</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Salle de bain est tout à la fois un espace urbain, un ensemble d’objets (baignoire, « tabouret de bois rond percé d’un rond au centre », robinet, chauffe-eau…), des usages sociaux, des gestes singuliers et un mot. <em>L’impossibilité du vide</em> est aussi une interrogation et un amusement devant l’usage littéraire d’un certain type de mots, les mots de l’espace de nos villes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le sous-titre annonce : « Une anthologie littéraire des espaces de la ville ». Anthologie donc, plutôt que dictionnaire, car ce n’est ni le mot ni la chose qui sont décrits ou analysés. Ici sont exhibés des usages littéraires de mots, usages littéraires qui essayent de rendre des usages singuliers des lieux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">On pourrait parler d’anthologie analogique, dans la mesure où le mot est approché aussi au moyen d’un contexte de renvois, il est envisagé dans des champs sémantiques d’autant plus visibles dans le cas de mots comme « Angle de rues » auquel ne correspondent pas d’article-citation mais une liste de renvoi à d’autres entrées</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 90px;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Angle de rues : <em>voir</em> aimer, [s’]appeler, imaginer, réciter.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Aucun des mots des villes n’est entouré de vide. Ce sont comme des mots-carrefour.</span></p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 90px;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Carrefour : <em>voir</em> appartenir, printemps, quartier, revoir, [se] transformer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce système de renvois donne à voir un mot dans une constellation, mais il permet aussi une circulation de lecture qui n’est ni linéaire ni totalement aléatoire. Ce sont comme des propositions de parcours, des pistes. Des tunnels ou passerelles de lecture. En ce sens, cette anthologie a des ressources de littérature potentielle.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">À l’inverse de ces constellations de mots, un même mot est parfois associé à deux extraits. À Maison [1] on trouvera un texte de Mohamed Dib, à Maison [2] un texte de John Steinbeck. Le mot « maison » s’en trouve épaissi, il apparaît « feuilleté » ou « tremblé » dit l’auteur de cette anthologie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dans la postface de <em>L’impossibilité du vide</em>, Jean-Charles Depaule invite à porter un regard décentré et critique sur les textes de l’anthologie : s’intéresser à comment ils disent la ville, ses mots. Se dessine là une Poétique (au sens où Aristote a fait une <em>Poétique</em>) de l’écriture de l’espace urbain dont les figures primitives sont la dénomination, la tautologie, le jeu de mot et la description. Au-delà (ou en deçà) d’une poétique, l’écrivain ne faisant rien d’autre que ce que l’on fait communément en parlant de la ville, J.-C. Depaule ébauche une philosophie du langage en lien avec la spatialité moderne. Que fait-on lorsque nous parlons de notre habitat.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9880-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9880-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9880-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Une anthologie littéraire des espaces de la ville<br />
<a href="https://www.editionsparentheses.com/">Parenthèses</a><br />
176 p., 22,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9880-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-5/NIA-depaule_ZZ.jpg" alt="couverture" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Ivana Marchalian : Je soussigné, Mahmoud Darwich</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[Ivana Marchalian]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Ce petit livre est précieux. Il reproduit en fac-similé un des rares manuscrits que Mahmoud Darwich (1942-2008) n’ait pas détruits : les 26 feuillets de sa réponse aux questions d’une jeune journaliste libanaise, Ivana Marchalian, pour l’hebdomadaire Addawliyya. « Pourquoi la poésie ? Parce qu’elle me permet de dire et de faire ce que je &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6910-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6910-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6910-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6910-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6910-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce petit livre est précieux. Il reproduit en fac-similé un des rares manuscrits que Mahmoud Darwich (1942-2008) n’ait pas détruits : les 26 feuillets de sa réponse aux questions d’une jeune journaliste libanaise, Ivana Marchalian, pour l’hebdomadaire <em>Addawliyya. </em>« Pourquoi la poésie ? Parce qu’elle me permet de dire et de faire ce que je ne peux dire ni faire autrement ». Dans une langue tantôt abrupte, tantôt foisonnante, et avec son usage précis des images, il revient aussi sur l’enfance, la mère (son ironie, son amour), l’exil, Beyrouth : « les dix ans passés à Beyrouth auraient dû me permettre d’exprimer davantage mon amour profond pour cette ville ». Rita ? « Rita n’est pas le prénom d’une femme en particulier. C’est le nom poétique que je donne à l’amour en temps de guerre ». La mort ? « Mais la mort c’est la mort ». Il évoque, bien sûr, les Palestiniens. Il avait affirmé : « Il n’est d’autre identité que celles des tentes ». Il précise : « Ma tente n’est pas empruntée à la structure de la poésie arabe classique », elle dit « la misère de mon peuple ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ivana Marchalian a accompagné les réponses rédigées par Darwich d’une brève chronique de leur rencontre, qu’elle a décidé de publier après sa mort. Le poète avait consenti à un entretien en dépit de sa résolution de ne plus en accorder, mais il semble se dérober. La journaliste sait accéder à lui, aussitôt il la nomme « Ivana la terrible », il la reçoit à plusieurs reprises autour de Noël 1991, entre eux s’engage, tissée de confidences, une dispute vive, délicate, enjouée et grave. Darwich lui dit : « N’oubliez pas les deux obsessions que sont la langue et l’écriture ». Dans ces pages on le voit, à Paris où il réside alors, se mouvoir dans son appartement, dans son quartier et regarder la ville. Il prépare le café, dont l’odeur est « une géographie » – il faut prendre son temps et surtout ne pas verser la poudre dans l’eau froide, « la pire manière ». Le moment rituel du café scande ses journées. « Mais avant tout c’est mon premier pas vers ma propre vie. […]. Voulez-vous une tasse de café ? » écrit-il à l’intention de la visiteuse.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6910-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6910-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-6910-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduit de l’arabe par Hana Jaber<br />
<a href="http://www.actes-sud.fr/">Actes sud</a> / <a href="http://lorientdeslivres.com/">L’Orient des livres</a><br />
96 p., 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6910-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/DEPAULE-marchalian-darwich.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Paul Chaoul : Quand la terre était solide</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-3]]></category>
		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Chaoul]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Une première « révolution » avait eu lieu en Irak au milieu des années 1940, mettant en cause le vers arabe classique. Lié à la revue Al Shi‘r lancée à Beyrouth une décennie plus tard, un deuxième bouleversement libéra davantage encore la prosodie et ouvrit la poésie à la prose. Cette dynamique a &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6865-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6865-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6865-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6865-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6865-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Une première « révolution » avait eu lieu en Irak au milieu des années 1940, mettant en cause le vers arabe classique. Lié à la revue <em>Al Shi‘r</em> lancée à Beyrouth une décennie plus tard, un deuxième bouleversement libéra davantage encore la prosodie et ouvrit la poésie à la prose. Cette dynamique a été amplifiée – du moins au Moyen-Orient – par des écrivains nés pendant ou juste après la seconde guerre mondiale, attentifs aux expérimentations menées en Occident et ailleurs tout en questionnant la tradition poétique arabe, y compris dans ses reformulations néo-classiques du tournant du xx<sup>e</sup> siècle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le Libanais Paul Chaoul (1942) est à cet égard représentatif de sa génération. Inlassable traducteur de la poésie française contemporaine, il est aussi auteur et critique dramatique. Grâce à la publication de ce premier recueil dans notre langue, il sera enfin possible de mieux apprécier en France son écriture singulière, dans la version établie par Antoine Jockey qu’il convient de saluer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La tonalité de ces poèmes, qui datent de 1974, 1992, et 2002, presque trente années, est sombre. Il y a quelques éclaircies, la mort n’est jamais loin. Avec le temps la langue de Chaoul se fait moins éruptive, la parole moins prophétique, les images refluent – et la part de la prose croît. <em>Souviens-toi.</em> / <em>Il a éteint la lumière</em>. / <em>Son souffle était plus long que la nuit</em>. Une inquiétante banalité gagne du terrain <em>dans les débris de ce qui va advenir</em>. Et on sent le passage de l’histoire, sa violence.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6865-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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Traduit de l’arabe par Antoine Jockey<br />
Édition bilingue<br />
<a href="http://www.editmanar.com/">Al Manar</a> « Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée »<br />
64 p. 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6865-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/DEPAULE-chaoul.gif" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>James Sacré : Dans l’œil de l’oubli</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 00:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP 31-4]]></category>
		<category><![CDATA[James Sacré]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Réunir dans un même livre un texte récent et un de 1983, Rougigogne, était une bonne idée, ils s’appellent et se répondent comme le font, une fois encore, les paysages que James Sacré a parcourus au Maroc de ksar en ksar, ceux des États-Unis où il a longtemps vécu et la &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5620-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5620-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5620-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5620-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5620-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Réunir dans un même livre un texte récent et un de 1983, <em>Rougigogne</em>, était une bonne idée, ils s’appellent et se répondent comme le font, une fois encore, les paysages que James Sacré a parcourus au Maroc de ksar en ksar, ceux des États-Unis où il a longtemps vécu et la ferme de l’enfance en Vendée (gens, gestes, bêtes, prairies et chemins, et, toujours, les mots…). Comme s’appellent et se répondent les strates de la mémoire déposées depuis sa seizième année dans des cahiers, des carnets. James Sacré parle à leur sujet de <em>guenilles, </em>de <em>torchons, </em>de <em>serpillière, </em>de<em> charpie </em>et d’<em>oripeaux</em>, de <em>merde </em>aussi. Entre <em>blancs</em> et <em>trou noir</em> mémoire et perte ne sont pas dissociables.<br />
<em>En mêlant les temps verbaux</em> il interroge ses désirs, et celui, si fort, d’écrire, les indécisions, l’amour, les affleurements et les attachements, les allégresses. <em>Sait-on jamais qui on est, à aucun moment de la vie ?</em> Une fois encore, par exemple à propos de plusieurs petits carnets de cette couleur, il écrit le mot « rouge » : <em>il me vient si facilement sous la plume</em>. De nouveau on est saisi par la force d’entraînement d’une méditation écrite <em>en phrases bousculées</em> sans cesse en mouvement, grave, légère, sensible-sensuelle, transparente.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5620-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5620-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5620-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5620-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">suivi de <em>Rougigogne</em><br />
<a href="http://perso.numericable.com/editions-obsidiane/" target="_blank">Obsidiane</a><br />
96 p., 14,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5620-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-4/DEPAULE-sacre.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5620-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5620-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Ounsi El Hage : La Messagère aux cheveux longs jusqu’aux sources et autre poèmes</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 00:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP 31-4]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Ounsi El Hage]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule C’est la deuxième anthologie en français du Libanais Ounsi El Hage (1937-2014)1, acteur majeur du renouveau de la poésie arabe. Dès 1960 il défendait et illustrait une pratique poétique qui tournait le dos à l’éloquence de tribune au profit d’un registre intime et qui bouleversait la prosodie, y compris en intégrant &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5570-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5570-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5570-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5570-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5570-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">C’est la deuxième anthologie en français du Libanais Ounsi El Hage (1937-2014)<sup>1</sup>, acteur majeur du renouveau de la poésie arabe. Dès 1960 il défendait et illustrait une pratique poétique qui tournait le dos à l’éloquence de tribune au profit d’un registre intime et qui bouleversait la prosodie, y compris en intégrant une écriture en prose. En traduisant Breton et Artaud, il contribuait à introduire le surréalisme dans le champ littéraire arabe.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’empreinte surréaliste, sensible dans plusieurs de ces textes choisis, ne l’est guère dans le vaste chant d’amour, près d’un tiers du volume, qui ouvre le recueil (c’est en fait une œuvre de 1972, de la maturité) et qui lui donne son titre, ainsi que dans les poèmes qui lui font écho. Un lyrisme ample et tendu s’y déploie. Biblique. Ounsi El Hage écrit : <em>Voici l’histoire de la face cachée de la Genèse </em>/<em> Je l’ai trouvée les yeux fermés </em>/<em> Le chemin est ma bien aimée </em>/<em> J’arrive de son attente. </em>Cela sonne parfois claudélien, oui : <em>Comment le phare est petit et l’obscurité immense </em>/<em> Et comme il l’envahit et la remplit !</em> Un hymne à la femme rédemptrice. Et qui remet, rudement, l’homme à sa place (<em>L’époux déclenche le déluge pour éteindre une bougie</em>).</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5570-0-1-2">			<div class="textwidget"></br>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5570-0-1-3">			<div class="textwidget"><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com --><div class="ssba"><div style="text-align:right"><a class="ssba_facebook_share" href="http://www.facebook.com/sharer.php?u=http://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/jean-charles-depaule-cro/feed"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/facebook.png" title="Facebook" class="ssba" alt="Share on Facebook" /></a><a class="ssba_twitter_share" href="http://twitter.com/share?url=http://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/jean-charles-depaule-cro/feed&amp;text=Ounsi+El+Hage+%3A+%3Ci%3ELa+Messag%C3%A8re+aux+cheveux+longs+jusqu%E2%80%99aux+sources+et+autre+po%C3%A8mes%3C%2Fi%3E+"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/twitter.png" title="Twitter" class="ssba" alt="Tweet about this on Twitter" /></a><a class='ssba_pinterest_share' href='javascript:void((function()%7Bvar%20e=document.createElement(&apos;script&apos;);e.setAttribute(&apos;type&apos;,&apos;text/javascript&apos;);e.setAttribute(&apos;charset&apos;,&apos;UTF-8&apos;);e.setAttribute(&apos;src&apos;,&apos;//assets.pinterest.com/js/pinmarklet.js?r=&apos;+Math.random()*99999999);document.body.appendChild(e)%7D)());'><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/pinterest.png" title="Pinterest" class="ssba" alt="Pin on Pinterest" /></a><a class="ssba_tumblr_share" href="http://www.tumblr.com/share/link?url=cahiercritiquedepoesie.fr/tag/jean-charles-depaule-cro/feed&amp;name=Ounsi El Hage : <i>La Messagère aux cheveux longs jusqu’aux sources et autre poèmes</i>"  target="_blank" ><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/tumblr.png" title="tumblr" class="ssba" alt="Share on Tumblr" /></a><a class="ssba_email_share" href="mailto:?Subject=Ounsi El Hage : <i>La Messagère aux cheveux longs jusqu’aux sources et autre poèmes</i>&amp;Body=%20http://cahiercritiquedepoesie.fr/tag/jean-charles-depaule-cro/feed"><img src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/plugins/simple-share-buttons-adder/buttons/somacro/email.png" title="Email" class="ssba" alt="Email this to someone" /></a></div></div></div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5570-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5570-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduit de l’arabe (Liban) par Abdul Kader El Janabi et Marie Thérèse Huerta<br />
<a href="http://www.actes-sud.fr/" target="_blank">Actes Sud</a><br />
« Sindbad / l’Orient des livres »<br />
80 p., 15,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5570-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-4/DEPAULE-ElHage-ZZZ.jpg" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5570-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. La première anthologie, <i>Eternité volante</i>, avait été également publiée par Actes Sud « Sindbad », en 1997.</p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Max Jacob : Poèmes de Morven le Gaélique</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 13:30:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-1]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Max Jacob]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Max Jacob venu trop tôt, trop tard ? Né à Quimper en 1876, précédant de peu Apollinaire, de dix ans Cendrars, et Reverdy de douze. Personnalité de l’avant garde parisienne avant que les surréalistes le rejettent (trop lié à Cocteau). Pas mal pillé. Et desservi par une image sautillante, son côté histrion, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-4357-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4357-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4357-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-4357-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-4357-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Max Jacob venu trop tôt, trop tard ? Né à Quimper en 1876, précédant de peu Apollinaire, de dix ans Cendrars, et Reverdy de douze. Personnalité de l’avant garde parisienne avant que les surréalistes le rejettent (trop lié à Cocteau). Pas mal pillé. Et desservi par une image sautillante, son côté histrion, ventriloque – elle bascule en 1944 : « Je t’écris dans un wagon par la complaisance des gendarmes qui nous encadrent. / Nous serons à Drancy tout à l’heure. C’est tout ce que j’ai à dire » (à Cocteau, le 29 février<sup>1</sup>). Le « juif Jacob » mourra le 5 mars au camp de Drancy d’une pneumonie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">On le lit de nouveau, un mouvement se dessine, en France dans le champ de l’édition et des études littéraires, grâce en particulier au travail d’Antonio Rodriguez, et ailleurs : par exemple le poète américain Ron Padgett lui dédie un poème<sup>2</sup>. On peut, désormais, mieux mesurer les affinités qui existent entre l’écriture de Max Jacob et les préoccupations d’écrivains d’aujourd’hui.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dans ces poèmes écrits à partir de 1926 et réunis après sa mort par Julien Lanoë, Max Jacob déguisé en Morven le Gaélique revient à la Bretagne de son enfance. Comme le souligne Lanoë on entend dans ces « monologues, dialogues, chansons [...] le débit et la coupe de phrases », la voix des Bretons de Cornouaille. Sa virtuosité parodique et son art moqueur de varier les registres sont mis au service de saynètes-portraits qui évoquent avec tendresse (oui) les figures du conscrit, de la mère du prêtre, de Marie Kerloch ou de la Sainte Vierge, les rêves de la petite servante et des jeunes filles modernes à Douarnenez...</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Loin de l’imagerie bigote souvent associée au Max Jacob converti au catholicisme, baptisé en 1915, et se faisant ermite, la religion apparaît dans ses poèmes bretons comme un merveilleux mêlé d’un peu de magie, bercé d’Annonciations, de Nativités et Noces de Cana peintes sans tambour ni trompette, et que n’entame pas la mesquinerie cléricale, pas même celle d’un curé mangeant du boudin en carême.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4357-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-4357-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-4357-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-4357-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Préface de Julien Lanoë<br />
<a href="http://www.gallimard.fr/" target="_blank">Gallimard</a><br />
« Poésie »<br />
196 p., 7,10 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4357-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-1/DEPAULE-jacob.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-4357-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. <i>Choix de lettres de Max Jacob à Jean Cocteau (1919-1944)</i>, Paul Morihien, 1949.</p>
<p align= "left">2. Ron Padgett, <i>On ne sait jamais</i> (trad. Claire Guillot), Joca Seria, 2012.</p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-4357-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mohammed Abu-Zaïd : Le poème des ruines</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Abu-Zaïd]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Prosaïsme, dirait-on : comme la plupart des poètes arabes de sa génération l’Egyptien Mohammed Abu-Zaïd, qui est né en 1980, parle de la vie de tous les jours, ou, plutôt, de ce qu’il reste, tout déglingué, d’une vie qui s’est éloignée. Il en parle dans une langue minimale, linéaire, où reviennent, au &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3872-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3872-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3872-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3872-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3872-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Prosaïsme, dirait-on : comme la plupart des poètes arabes de sa génération l’Egyptien Mohammed Abu-Zaïd, qui est né en 1980, parle de la vie de tous les jours, ou, plutôt, de ce qu’il reste, tout déglingué, d’une vie qui s’est éloignée. Il en parle dans une langue minimale, linéaire, où reviennent, au point d’y perdre de leur relief au profit des situations qu’ils accompagnent, les mots « ruine » et à une moindre fréquence « peur », « mort », « pleur », ou « larmes ». Se comparant pour rire à la mythique figure bédouine du poète préislamique, Abu-Zaïd, écrivain d’aujourd’hui sans tente ni cheval ni long poème, comme la plupart de ses contemporains dit la cocasserie du présent, amusante un moment, vite inquiétante. Les images ne sont pas des métaphores ni les héritières des coq-à-l’âne surréalistes, elles procèdent plutôt par association, contiguïté (<em>Triste est mon aimée comme un lance-missiles / Le lance-missiles qui m’a tué à la guerre</em>). Il est difficile de ne pas voir de temps à autre une allusion à des événements récents (la place Tahrir...) : <em>La révolution était assise ici / Il y a peu dans ce café </em>[...] // <em>Je voudrais pleurer pour elle en vain / Je voudrais la doter d’un poème</em>.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3872-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3872-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3872-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3872-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduit de l’arabe par Antoine Jockey<br />
Édition bilingue<br />
<a href="http://www.editmanar.com/default_editions.htm" target="_blank">Al Manar </a><br />
« Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée »<br />
64 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3872-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/DEPAULE-abuzaid.jpg
" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3872-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3872-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Bartolomé Ferrando : Solitude magnétique</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-3]]></category>
		<category><![CDATA[Bartolomé Ferrando]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Serge Pey a efficacement traduit de l’espagnol ce livre de Bartolomé Ferrando, en qui il voit, à juste titre, « un de nos artistes les plus importants de la rupture des frontières de l’art ». N’ayant été jusqu’ici que spectateur, sur le vif ou devant des captations vidéo, témoin ravi de ses performances &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3578-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3578-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3578-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3578-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3578-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Serge Pey a efficacement traduit de l’espagnol ce livre de Bartolomé Ferrando, en qui il voit, à juste titre, « un de nos artistes les plus importants de la rupture des frontières de l’art ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">N’ayant été jusqu’ici que spectateur, sur le vif ou devant des captations vidéo, témoin ravi de ses performances fines, éclatantes, drôles, inquiétantes, je ne soupçonnais guère chez Bartolomé Ferrando <em>le poète de la langue</em>, ignorant dans son œuvre cette <em>poésie de l’écriture</em> – les formules sont de Pey. Une poésie qui ressemblerait à un Ferrando plus privé ?
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Elle est précise (il est vrai que ses performances le sont aussi, rigoureusement), ponctuelle. ça tourne comme sans insister : <em>sons / de courte vie // qui sont / espace // qui effeuillent / les tons / de l’air /// et les laissent / tomber / sur son propre corps</em>. C’est d’abord coloré, sonore, légèrement. De page en page, avec la pluie et le vent quelque chose de sombre progresse par fragments, quelque chose d’usé, de muet, de révolu<em>, </em>pourtant <em>l’innocence // effeuille / sa tendresse // et recouvre / d’épis / tout / le territoire</em>. Quelque chose d’exsangue, de rongé, une fatigue, et des éclats, des cris aussi. Une solitude magnétique ?</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3578-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3578-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3578-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduction et présentation de Serge Pey<br />
<a href="http://www.derniertelegramme.fr/" target="_blank">Dernier télégramme</a><br />
96 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3578-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-3/DEPAULE-ferrando.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3578-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3578-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Hart Crane : Le Pont</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-5]]></category>
		<category><![CDATA[Hart Crane]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Avec un enthousiasme whitmanien Le Pont, conçu par Hart Crane (1899-1932) comme un hommage critique au Waste Land de T. S. Eliot, célèbre la modernité du XXe siècle, urbaine, machiniste, cosmopolite – il fait sonner, claquer les noms des Indiens qui sont le cœur du pays. Le pont est celui de &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2663-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2663-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2663-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2663-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2663-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Avec un enthousiasme whitmanien <em>Le</em> <em>Pont</em>, conçu par Hart Crane (1899-1932) comme un hommage critique au <em>Waste Land</em> de T. S. Eliot, célèbre la modernité du XX<sup>e</sup> siècle, urbaine, machiniste, cosmopolite – il fait sonner, claquer les noms des Indiens qui sont le cœur du pays. Le pont est celui de Brooklyn, et le Golden Gate, il est métaphore <em>du</em> pont, <em>du </em>fleuve ou de la mer, alternativement métaphore et métonymie de l’Amérique et même de l’Atlantide, de la navigation, commerçants et explorateurs : du monde. <em>Ce grand pont notre mythe que je chante</em> résonne dans le souffle du vent (ou / et du poème) comme un instrument aux cordes filins tendus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Crane, dont <em>Le Pont</em> fut l’œuvre majeure, était l’héritier du mouvement imagiste né une quinzaine d’années auparavant autour de Pound (la « chose » traitée directement ; pas de mots inutiles ; le rythme de la phrase musicale)<sup>1</sup>. Serge Fauchereau rappelle que, dès sa publication en 1930, ce grand poème fut tenu par les uns pour un grand déversement de verbiage, par les autres pour un texte pionnier, fondateur. Plus tard les poètes Beat l’adoptèrent<sup>2</sup>. Il n’était plus disponible en français, cette nouvelle traduction est donc l’occasion de le (re)découvrir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"> </span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2663-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2663-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2663-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-2663-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduction de Thierry Gillybœuf<br />
<a href="http://librairielanerthe.blogspot.fr/" target="_blank">La Nerthe</a><br />
136 p., 12,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2663-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-5/DEPAULE-Crane" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2663-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Ezra Pound, <i>Des imagistes, Anthologie 1914</i>, prés. et trad. Philippe Blanchon, Toulon, La Nerthe, 2014.</p>
<p align= "left">2. <i>Lecture de la poésie américaine</i>, Paris, Minuit, 1968.</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2663-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Sargon Boulus : L’éclat qui reste et autres poèmes</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-5]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Sargon Boulus]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Grâce à l’action résolue de « Sindbad » Actes Sud, nous avons progressivement accès, en français, aux poètes arabes contemporains marquants. Sargon Boulus (1944-2007) vient d’être traduit à son tour par Antoine Jockey, après Abbas Beydoun, Bassam Hajjar ou Wadih Saadeh. Celui-ci souligne d’ailleurs dans une brève préface le fait que (comme lui-même, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2661-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2661-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2661-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2661-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2661-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Grâce à l’action résolue de « Sindbad » Actes Sud, nous avons progressivement accès, en français, aux poètes arabes contemporains marquants. Sargon Boulus (1944-2007) vient d’être traduit à son tour par Antoine Jockey, après Abbas Beydoun, Bassam Hajjar ou Wadih Saadeh. Celui-ci souligne d’ailleurs dans une brève préface le fait que (comme lui-même, aurait-il pu ajouter) Sargon Boulus appartient à la génération qui « a porté la poésie arabe de la période où la modernité a été fondée et théorisée » à celle où elle est devenue « écriture et conception ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Né en Irak, mort à Berlin, Boulus a traversé le monde, s’arrêtant à Tanger ou Beyrouth, il y vécut avant la Californie. Boire un « thé avec Mouayyed Ar-Rawi (dans un café turc à Berlin après la chute du mur) », c’est le titre d’un poème où il note : <em>Disons que nous avons vu beaucoup de murs</em>. Laisser, sans le forcer, penser le poème en se souvenant, au moins depuis le Déluge, de ville en ville : d’un cinéma à Bagdad (<em>Ils ont démoli le cinéma Sindbad !</em>), de l’ombre de Cavafis ou de Lénine, de Gargantua avec Gilgamesh et de Baudelaire à Beyrouth.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Boulus a traduit les Américains et surtout la Beat Generation, qui a sûrement nourri sa poésie, arabe, moderne et savante.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2661-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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Préface de Wadih Saadeh<br />
<a href="http://www.actes-sud.fr/" target="_blank">Actes Sud</a><br />
« Sindbad »<br />
192 p., 19,80 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2661-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-5/DEPAULE-Boulus" alt="couverture" width="185" /></a>
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