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	<title>CCP &#187; Guillaume Apollinaire</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Guillaume Apollinaire / Paul Guillaume : Correspondance / Apollinaire, le regard du poète / Alexandre Dupouy : Apollinaire et les femmes / Europe</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:00:11 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[CCP #32-4]]></category>
		<category><![CDATA[32-4]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Dupouy]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard-Georges | Lemaire]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Apollinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Guillaume]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Gérard-Georges Lemaire Apollinaire n’a pas fait que révolutionner la poésie et la faire entrer dans le champ de l’esprit de la modernité du XXe siècle naissant. Même si l’essentiel de ses billets et articles sur les nouveaux artistes ont paru dans des quotidiens ou des revues, il a su renouveler l’esprit de la &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-7202-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7202-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7202-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-7202-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Gérard-Georges Lemaire</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-7202-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Apollinaire n’a pas fait que révolutionner la poésie et la faire entrer dans le champ de l’esprit de la modernité du XX<sup>e</sup> siècle naissant. Même si l’essentiel de ses billets et articles sur les nouveaux artistes ont paru dans des quotidiens ou des revues, il a su renouveler l’esprit de la critique d’art. Il est probable qu’il ait pris quelques leçons chez Félix Fénéon, mais sans l’ironie ravageuse de son aîné. Il y a en tout cas appris la concision, le goût de l’ellipse, le ton direct et parfois grinçant, la phrase brève et définitive. Mais il n’a cependant jamais renoncé à son art poétique, et dès qu’il l’a pu, il a composé ses essais sur les peintres et sculpteurs avec un esprit poétique (ce que lui a vertement reproché D. H. Kahnweiler). <em>Les Peintres cubistes, méditations esthétiques</em>, qui paraît en 1913 chez Eugène Figuière illustré de 43 reproductions, ne parle que d’un petit nombre de ces pionniers de l’art moderne, de Picasso à Léger, de Picabia à Duchamp. Et il y a ajouté Marie Laurencin, pour des raisons bien différentes, de nature sentimentale. On ne peut qu’admirer l’invraisemblable production d’articles et de chroniques, mais aussi la mise en œuvre d’éditions imagées par des peintres de ses amis, comme <em>L’Enchanteur pourrissant</em> qui est orné de gravures de Derain (1909), son <em>Bestiaire,</em> magnifique volume illustré de gravures de Raoul Dufy (1911), ou son recueil de 1913, <em>Alcools</em>, qui contient son portrait par Pablo Picasso.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’exposition du Musée de l’Orangerie qu’accompagne ce catalogue passionnant reconstitue de manière exemplaire le parcours artistique d’Apollinaire qui a toujours agi avec prudence, mais a vite fait cependant d’aduler un nouveau venu. Jusqu’aux futuristes, qu’il a commencé à regarder avec beaucoup de suspicion, d’autant qu’il voyait en Marinetti un éventuel concurrent, et pas des moindres ! Ainsi l’ouvrage qui accompagne l’exposition nous fournit l’occasion de mieux connaître ses relations avec Matisse, avec Chagall ou, bien sûr, avec Picasso, mais aussi toutes les facettes de son activité, comme celle de directeur de revue <em>(Les Soirées de Paris)</em> avec, aux murs, les créations les plus notoires de ses amis artistes ainsi qu’une documentation loin d’être indifférente.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La correspondance échangée entre le poète et le marchand de tableaux Paul Guillaume est passionnante : comme l’avait fait Fénéon, Apollinaire comprend l’importance d’une collaboration étroite avec une galerie importante qui s’intéresse aux créateurs les plus novateurs ; il a signé le catalogue de Derain et l’on se rend compte aussi qu’une sorte de complicité amicale a uni les deux hommes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Si le numéro de la revue <em>Europe</em> nous apprend beaucoup de choses neuves et fondamentales sur le poète d’<em>Alcools</em> (on doit lire à tout prix le petit texte de Ron Padgett et le long essai de Sergio Solmi) il surprend par une absence stupéfiante : l’érotisme. Apollinaire a pourtant dirigé une collection d’ouvrages de second rayon (la « Bibliothèque des curieux » qu’il crée en 1908) et a écrit plusieurs livres plus que coquins (<em>Les Onze mille verges, les Exploits d’un jeune Don Juan</em>, etc.).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Heureusement, Alexandre Dupouy a écrit un merveilleux et très documenté <em>Apollinaire et les femmes</em>, où la question est envisagée sous tous ses aspects, dans sa littérature, dans sa correspondance et aussi dans sa vie car l’auteur évoque ces femmes qui ont compté pour lui. Cette somme est indispensable pour connaître Apollinaire au-delà de ce qu’on connaît bien de lui –, surtout sa poésie. C’est très exhaustif et bien écrit, intelligemment conçu et donne d’Apollinaire une image sans doute différente, mais pas en tout cas d’un érotomane, plutôt d’un amoureux et d’un homme prêt à découvrir tous les rouages magiques de l’éros, sans réserve.</span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">À noter enfin la parution du premier tome de la <em>Correspondance générale</em> de Guillaume Apollinaire chez Honoré Champion, dans une édition de Victor Martin-Schmets.</span></h4>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7202-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-7202-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-7202-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Guillaume Apollinaire / Paul Guillaume</em></strong><br />
<em>Correspondance</em><br />
Édition de Peter Read<br />
<a href="http://www.gallimard.fr/">Gallimard</a> / <a href="http://www.musee-orangerie.fr/">Musée de l’Orangerie</a><br />
« Art et artistes »<br />
192 p., 19,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7202-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-4/LEMAIRE-apollinaire-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-7202-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Apollinaire, le regard du poète</em></strong><br />
Sous la direction de Laurence des Cars<br />
<a href="http://www.musee-orangerie.fr/">Musée de l’Orangerie</a> / <a href="http://www.gallimard.fr/">Gallimard</a><br />
320 p., 45,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7202-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-4/LEMAIRE-apollinaire-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-7202-0-2-4"><div class="textwidget"><div align="left"><strong>Alexandre Dupouy</strong><br />
<em>Apollinaire et les femmes</em><br />
<a href="http://www.lamusardine.com/liste_editions_musardine.php">La Musardine</a><br />
440 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-7202-0-2-5">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-4/LEMAIRE-apollinaire-3.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-7202-0-2-6"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Europe</em></strong><br />
<a href="http://www.europe-revue.net/">N° 1043</a><br />
« Guillaume Apollinaire »<br />
350 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-7202-0-2-7">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-4/LEMAIRE-apollinaire-4.png" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Guillaume Apollinaire : Un album de jeunesse</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-3]]></category>
		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Apollinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Di Meo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Philippe Di Meo Selon toute vraisemblance, ce carnet, première « œuvre » connue de l’auteur de Zone, remonterait aux années 1893-1895. Apollinaire fréquentait alors le collège Saint-Charles à Monaco. L’élève y croque au crayon des scènes historiques, telle la reddition de Vercingétorix à Jules César, ou des personnages historiques, tel Alexandre le Grand, Chamil, mais &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6835-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6835-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6835-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6835-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Philippe Di Meo</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6835-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Selon toute vraisemblance, ce carnet, première « œuvre » connue de l’auteur de <em>Zone</em>, remonterait aux années 1893-1895. Apollinaire fréquentait alors le collège Saint-Charles à Monaco. L’élève y croque au crayon des scènes historiques, telle la reddition de Vercingétorix à Jules César, ou des personnages historiques, tel Alexandre le Grand, Chamil, mais aussi des chevaliers, des paysannes en costume, un marin. L’imaginaire scolaire sans surprise d’un dessin parfois gauche, ou même semble-t-il de décalques, se transcende dans une caricature enjouée des religions (« Judaïsme, Catholicisme, Protestantisme »). Une vue de Tripoli, une « reconnaissance » militaire traduisent un art de la perspective et de la mise en page de bon aloi. Des persiennes et une marine à la gouache révèlent, pour leur part, un réel talent. Le tout fait penser à un accéléré dans lequel la dextérité augmente avec le temps. Dans cet album, on trouve également quatre poèmes illustrés prenant pour thème Noël. Si leur vocabulaire est déjà relativement riche et la syntaxe bien maîtrisée, leurs rimes scolaires ne laissent rien deviner du talent du futur poète. Reste un témoignage remarquablement édité, présenté avec talent par Pierre Caizergues.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6835-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6835-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6835-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-6835-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Préface de Pierre Bergé<br />
Postface et édition de Pierre Caizergues<br />
<a href="http://www.gallimard.fr/">Gallimard</a><br />
80 p., 17,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6835-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/DIMEO-apollinaire.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Les Poètes de la Grande Guerre / Guillaume Apollinaire : Les Obus miaulaient</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis | Pelletier]]></category>
		<category><![CDATA[Anthologie]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Apollinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Les Poètes de la Grande Guerre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Alexis Pelletier Au début de La Crise de l’Esprit, en 1919, Paul Valéry s’exclame : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Cette phrase est une résonnance du premier conflit mondial et c’est peut-être l’idée qui permet de comprendre le choix des 12 parties qui structurent l’anthologie, Les Poètes de la &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3946-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3946-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3946-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3946-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Alexis Pelletier</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3946-0-1-1"><div class="textwidget"><p class="Sansinterligne" style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"><span lang="FR">Au début de <i>La Crise de l’Esprit</i></span><span lang="FR">, en 1919, Paul Valéry s’exclame : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Cette phrase est une résonnance du premier conflit mondial et c’est peut-être l’idée qui permet de comprendre le choix des 12 parties qui structurent l’anthologie<i>, Les Poètes de la Grande Guerre </i></span><span lang="FR">: « La Guerre », « Les Soldats », « Attente », « L’Attaque », « Tranchée », « Machines de guerre », « Couleurs de sang », « Mourir », « Vivre », « Aimer », « Bruits de ville » et « Victoire ». Car ce parcours de la Guerre de 14 fait ressortir la violence, la cruauté, la désillusion de ceux qui partirent pour un conflit bref et qui, coupés du monde, virent leur destin basculer dans une horreur où la haine – bien présente dans les poèmes – se dissout dans une émotion poignante. L’anthologie avait été publiée 1992. Elle a donné lieu à un spectacle : « Où est tombée ma jeunesse » qui, présenté en Angleterre, explique que la réédition soit accompagnée de quelques traductions en anglais.<br />
</span>Le choix général des poèmes est sans doute plus intéressant pour les poèmes plus ou moins anonymes de cette guerre que pour ceux qui sont mieux connus. Pour les poèmes oubliés voire inconnus, la forme, le plus souvent, est fidèle à une esthétique issue de la lecture de Lamartine. Mais quelque chose tremble en nous quand Maurice Gauchez évoque « Les gaz » et dit que « Le diable s’est offert un carnaval sanglant. » Ou quand François Bernouard dit, dans l’obsession du corps d’une femme aimée : « Les piqûres des poux / me brûlent aux bras, partout / de me gratter je suis en sang. »<br />
Cependant comme dans toute anthologie, certains choix d’édition déçoivent.<br />
</span><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: BodoniStd;"><span lang="FR">On regrette que l’éditeur n’ait pas eu l’idée, puisque le Royaume Uni est impliqué dans la diffusion de l’ouvrage, de faire apparaître, pour cette réédition, quelques poèmes écrits en anglais, par exemple, ceux de Wilfred Owen. Lui qui mit en vers, la rencontre de deux spectres des tranchées ennemies, faisant dire à l’un « I am the ennemy you killed, my friend ». On note encore l’absence d’Aragon : quelques poèmes de <i>Feu de joie</i></span><span lang="FR"> avaient leur place. Et l’on peut s’interroger sur choix des poèmes d’Apollinaire : « Fusée », « Merveille de la guerre », « La nuit d’avril 1915 » et « Fête », révèlent de façon bien incomplète aussi bien l’invention d’Apollinaire – dans <i>Calligrammes</i></span><span lang="FR"> – que sa capacité à dire toute la guerre. Cette capacité se trouve finalement plus entière dans les six lettres à Albert Dupont que Fata Morgana a rassemblé sous le titre <i>Les Obus miaulaient</i></span></span><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';"><span style="font-family: BodoniStd;"> avec une postface de Pierre Caizergues. Une lecture entretiendrait la légende d’un Apollinaire va-t’en-guerre. Mais, comme écrit Caizergues, « la mélancolie, l’ennui, la proximité de la mort donnent en définitive une tout autre tonalité à ces missives pleines d’humour ».</span> </span></span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3946-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3946-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3946-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Les Poètes de la Grande Guerre</em><br />
Anthologie. Choix de Jacques Bréal<br />
<a href="http://www.cherche-midi.com/" target="_blank">Le Cherche Midi</a><br />
208 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PELLETIER-premiere-guerre-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3946-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Les Obus miaulaient</em><br />
<em>Six lettres à Albert Dupont</em><br />
Avec dix dessins d’Olivier Jung<br />
<a href="http://www.fatamorgana.fr/" target="_blank">Fata Morgana</a><br />
48 p., 15,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PELLETIER-premiere-guerre-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3946-0-2-5">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Guillaume Apollinaire : Calligrammes. Poèmes de la paix et de la guerre. 1913-1916</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 00:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-1]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Apollinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre | Bobillot]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Pierre Bobillot Ne l’aura-t-on suffisamment attendue, voire réclamée, cette « nouvelle édition », à même de rendre justice enfin, et toute sa splendeur, à l’une des œuvres les plus marquantes, et les plus récurremment massacrées, de la poésie européenne du XXe siècle, au fil d’une histoire éditoriale de… près d’un siècle, justement1 ! Mépris et désinvolture &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2979-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2979-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2979-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2979-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Pierre Bobillot</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2979-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ne l’aura-t-on suffisamment attendue, voire réclamée, cette « nouvelle édition », à même de rendre justice enfin, et toute sa splendeur, à l’une des œuvres les plus marquantes, et les plus récurremment massacrées, de la poésie européenne du XX<sup>e </sup>siècle, au fil d’une histoire éditoriale de… près d’un siècle, justement<sup>1</sup> ! Mépris et désinvolture conjugués, comme autant de symptômes d’un persistant <em>déni de la poéticité du medium</em>, largement partagé et volontiers agressif, visant en l’occurrence ce « lyrisme visuel » auquel Apollinaire résolut de donner toute sa place et toute sa valeur, et que Breton prétendit réduire, à l’instar de la ruptive <em>lisualité</em> des revues dada, à quelques dérisoires « artifices extérieurs » ou à une non moins dérisoire – ou d’autant plus coupable – « activité de jeu qui se donne toute licence »…<br />
Grâces en soient rendues à Claude Debon, dont l’empathique et méticuleuse érudition apollinarienne – et en particulier, la très-belle et toujours indispensable « édition critique », incluant l’ensemble des avant-textes du recueil, qu’elle procura naguère<sup>2</sup> – pouvait seule permettre qu’un éditeur, point toujours aussi <em>regardant</em>, s’approchât le plus précisément possible de ce qui apparaît aujourd’hui, le plus plausiblement, comme <em>l’intention poétique</em> singulièrement complexe et si simple à la fois qui, au plus vif des circonstances, trouva à s’y déployer.<br />
Toute la nouveauté, relativement à ce que nous avons ici sous les yeux, résulte d’une décision de principe : « revenir à l’édition originale, parue au Mercure de France en 1918 […], la seule qu’Apollinaire ait pu contrôler. » Ce qui, rétrospectivement, pourrait sembler tellement évident et presque trop simple (aux yeux du profane) n’allait cependant pas de soi, et comportait certaines difficultés. Outre qu’en la persistante absence des dernières épreuves censément corrigées de sa main, « [r]ien ne permet d’assurer […] que toutes les instructions du poète, toujours très précises, aient été suivies » à l’impression, il y subsistait en effet maintes « fautes de texte » et des choix de « mise en page des calligrammes » non conformes à ceux qu’attestent, positivement, les épreuves conservées.<br />
Restait l’épineuse question du format, résolument résolue : oubliés tant de volumes où, victimes d’une réduction drastique, de chétifs calligrammes le perdaient, ce « lyrisme visuel », et frôlaient de plus près l’illisibilité que ne le réclamait et le tolérait leur caractère, aussi invu que spécifique, de poèmes <em>lisuels</em>. Ou, hélas ! y compris chez le même éditeur, ces « Lettre-Océan » démembrés au point qu’il fallait tourner et la page et le livre<sup>3</sup> pour s’en faire une vague idée… quand la grande figure de la page de droite – dont les cercles « autobus » et « gramophone » se chevauchaient en toute confusion – ne se retrouvait pas, sans vergogne, coupée en deux !<br />
Fin du cauchemar, donc. Même si l’on peut, à l’inverse, céder à la nostalgie des plombs originels, maladresses comprises…</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2979-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2979-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-2979-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.gallimard.fr/" target="_blank">Gallimard</a><br />
224 p., 36,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2979-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-1/BOBILLOT-apollinaire.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2979-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Voir mes chroniques de l’édition – la première, enfin ! – d’<i>Et moi aussi je suis peintre</i> que procura, il y a bientôt dix ans, Daniel Grojnowski, au Temps qu’il fait (<i>Cahier Critique de Poésie</i> n°13, 2007), et de celle, au format de poche, de <i>Calligrammes</i>, donnée plus récemment par Gérald Purnelle, dans la collection « GF » (<i>L’Intranquille</i> n° 6, Atelier de l’Agneau, 2014).</p>
<p align= "left">2. Calligrammes <i>dans tous ses états</i>, Calliopées, 2008. Elle y rappelle que l’idée de constituer un « Dossier de <i>Calligrammes</i> », sur le modèle du « Dossier d’<i>Alcools</i> » du regretté Michel Décaudin, remontait à l’époque où elle préparait sa thèse de doctorat : l’actuelle édition de <i>Calligrammes</i> – si elle a demandé près d’un siècle pour voir le jour – est aussi le fruit de toute une vie de recherches et de travail.</p>
<p align= "left">3. Mais pourquoi faut-il toujours le tourner pour « Voyage », qui figure pourtant bien en double page, à l’instar de « Lettre-Océan », dans l’originale (p.58-59), comme reproduit par Claude Debon, <i>op.cit.</i> p.107 ?</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2979-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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