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	<title>CCP &#187; Gérard Titus-Carmel</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Antoine Emaz / Gérard Titus-Carmel : Poème au calme</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Gérard Titus-Carmel]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; par Ludovic Degroote La collection rassemble un poète et un peintre dans un large format oblong (27 x 32 cm) et une maquette originale : les textes en regard des illustrations sont imprimés en palimpseste sur un feuillet remplié, grecqué et collé, dos inversé1. Antoine Emaz et Gérard Titus-Carmel se retrouvent à travers Poème au &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9383-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9383-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9383-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9383-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Ludovic Degroote</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9383-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La collection rassemble un poète et un peintre dans un large format oblong (27 x 32 cm) et une maquette originale : <em>les textes en regard des illustrations sont imprimés en palimpseste sur un feuillet remplié, grecqué et collé, dos inversé</em><sup>1</sup>. Antoine Emaz et Gérard Titus-Carmel se retrouvent à travers <em>Poème au calme</em><sup>2</sup> dont la dominante tourne autour du paysage ou du végétal. Paysages au pluriel serait mieux approprié, puisque l’évocation de lieux extérieurs (jardin, la mer, un étang, la campagne, par exemple) ne se dissocie pas d’un regard vers l’intérieur. En effet le poème s’ouvre par l’expérience d’être au monde, non d’y assister : ce mouvement de conscience est en même temps celui qui peut déclencher l’écriture : « Il faut regarder longtemps une branche qui bouge un peu pour pouvoir écrire : la branche bouge un peu. Et que cela suffise. » En interrogeant la manière dont il colle à la réalité, le poème croise les interventions de Titus-Carmel, collages de motifs qui tournent autour du végétal. Cependant, les approches de l’artiste varient – technique, geste, couleurs, notamment –, ce qui offre une cohérence forte au livre et renforce le plaisir d’en tourner les pages. Ces paysages sont en fait plus ambivalents que le titre semble l’exprimer : le désir d’accéder à un calme intérieur, miroir de ces espaces, ne supprime pas l’angoisse : on ne peut se défaire de soi pour rejoindre tel paysage, même lorsque c’est lui qui semble agir, ni réduire la distance qui nous en sépare – « le plus souvent cela demeure d’une part et nous vivons de l’autre ». Le souvenir (« dans l’air amolli remontent de vieilles questions éteintes ») semble également porteur de cette ambivalence, il peut à la fois être vecteur d’angoisse et la défaire. Il me semble que c’est dans ce hiatus qu’on peut entendre le poème d’Emaz, y compris lorsqu’il interroge l’écriture ; le mouvement d’écrire détourne le silence mais il cherche à en trouver la concentration, comme si le noyau du poète y était logé : « Silence aussi vaste qu’une parole souveraine. / Celui qui doit se taire est tout entier occupé en dedans à se réduire au silence. » Que puis-je d’un monde que je ne rejoindrais que par intermittences ? « Sagesse d’être ici, assez loin. Exister doucement, centré sans effort puisque je ne peux qu’être dans ce mince fil d’encre qui se poursuit. » Ce poème de proses courtes et de vers se clôt en interrogeant sa place dans « la vie continuée » : passant au passé, il rejoint « l’inerte », « comme une ombre portée / à peu près / au dos d’une vie ». Calme ou résignation, chacun l’entendra en fonction de son expérience de lecteur et peut-être de poète, et mesurera à quel point l’écriture permet de voir et d’accéder au monde en le plaçant dans la distance.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9383-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9383-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9383-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9383-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.laboutiquedetarabuste.com/">Tarabuste</a><br />
« Au revoir les enfants »<br />
40 p., 30,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9383-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-3/DEGROOTE-EmazTitusCarmel.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9383-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Description de l’éditeur.</p>
<p align= "left">2. Ce poème avait paru une première fois en 1987 aux éditions Tarabuste.</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Gérard Titus-Carmel : Au vif de la peinture, à l’ombre des mots</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 00:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-4]]></category>
		<category><![CDATA[33-4]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine | Emaz]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Titus-Carmel]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Antoine Emaz Superbe livre massif : une vie de peinture. Les textes, de longueur variable et de natures différentes (entretiens, notes, courts essais…) se succèdent chronologiquement de 1975 à 2015 : on est dans le temps long, ce qui permet de saisir à la fois la cohérence d’une démarche et les « brisures » qui la traversent. &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8437-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8437-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8437-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8437-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Antoine Emaz</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8437-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Superbe livre massif : une vie de peinture. Les textes, de longueur variable et de natures différentes (entretiens, notes, courts essais…) se succèdent chronologiquement de 1975 à 2015 : on est dans le temps long, ce qui permet de saisir à la fois la cohérence d’une démarche et les « brisures » qui la traversent. Gérard Titus-Carmel ne se revendique d’aucun mouvement, école ou avant-garde, et les peintres qu’il évoque comme des « frères perdus et ô combien proches » sont des créateurs à part : Degas, De Chirico, Giacometti, Morandi, Van Gogh, Chardin, Grünewald, de Champaigne, Munch… Mais l’artiste nous fait aussi pénétrer dans son propre travail. Les <em>Notes d’atelier (1971-1989)</em>, inédites et passionnantes, abordent aussi bien des points techniques que des questions de fond telles que le rapport au modèle, la représentation, la fonction du dessin, la « série » (dynamique, épuisement, transition)… Très intéressante aussi, l’analyse du rapport poésie / peinture (y compris dans le livre d’artiste) par un créateur qui pratique les deux modes d’expression. Un livre-somme, qui permet une vraie rencontre avec une œuvre et un peintre tout en énergie, tensions, doute et maîtrise.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8437-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8437-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-8437-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Préface de Roland Recht<br />
<a href="http://editionslateliercontemporain.net/">L’Atelier contemporain</a><br />
740 p., 30,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8437-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-4/EMAZ-titusCarmel.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Gérard Titus-Carmel : &amp; Lointains</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #33-3]]></category>
		<category><![CDATA[33-3]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Titus-Carmel]]></category>
		<category><![CDATA[Monique | Petillon]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Monique Petillon Comme Ressac (Obsidiane 2011), &#38; Lointains est un recueil empreint d’un sombre lyrisme, inspiré par l’immensité maritime : « – ô inscrutable rêverie de l’océan, les gouffres frais ouverts au flanc des mots, aux vapeurs et aux fumées ! » Un paysage grandiose, une présence solitaire sur la grève, contemplant l’horizon, « lieu inhabitable &#38; sans mesure ». &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-8143-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8143-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-8143-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-8143-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Monique Petillon</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-8143-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Comme <em>Ressac</em> (Obsidiane 2011), <em>&amp; Lointains </em>est un recueil empreint d’un sombre lyrisme, inspiré par l’immensité maritime : « – ô inscrutable rêverie de l’océan, les gouffres frais ouverts au flanc des mots, aux vapeurs et aux fumées ! »<br />
Un paysage grandiose, une présence solitaire sur la grève, contemplant l’horizon, « lieu inhabitable &amp; sans mesure ».<br />
Peintre en dialogue constant avec les poètes – notamment Yves Bonnefoy –, auteur lui-même d’une œuvre poétique importante, et d’une somme considérable de notes d’atelier, Titus-Carmel est un artiste qui a suivi deux lignes de crête en quête d’une « œuvre unique ». C’est ce que semble souligner la présence très forte de l’esperluette dans le recueil, unissant des éléments qu’on pourrait croire contradictoires : « chair &amp; texte unis en cette fraction » ou « <em>souvenirs &amp; rocaille &amp; flore, écorcés jusqu’au vif… </em>».<br />
Titus-Carmel donne à ses recueils une forte architecture : ici quatre suites désignées comme des « amers », chacune composée de 12 neuvains puis de 24 poèmes. Au cœur de ce livre altier, un poème mentionne et explicite le titre : « <em>(&amp; Lointains)</em> Signes fugaces et intraitables d’un monde seul – d’air et de sable ». Mais ce silence est traversé par des « échos amis » – des mots empruntés à Yeats et à Goethe, à Blanchot et à Breton –, « venus graniter cette construction rêveuse qui n’a de Lointains que son éperdu désir d’ailleurs ».</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-8143-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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144 p., 14,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-8143-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/33-3/PETILLON-TitusCarmel.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Yves Bonnefoy / Gérard Titus-Carmel : Chemins ouvrantTitus-Carmel / Meurice / Le Gac</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 00:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP 31-5]]></category>
		<category><![CDATA[31-5]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Titus-Carmel]]></category>
		<category><![CDATA[Le Gac]]></category>
		<category><![CDATA[Meurice]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Di Meo]]></category>
		<category><![CDATA[Yves Bonnefoy]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Philippe Di Meo Peu de poètes ont autant médité sur les peintres qu’Yves Bonnefoy. Du passé comme du présent. Marik Froidefond retrace avec bonheur ce compagnonnage dans sa préface si circonstanciée, si nécessaire. Le poète critique fait, pour sa part, précéder son texte sur les Feuillées de Gérard Titus-Carmel d’une méditation sur le &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5921-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5921-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5921-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5921-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Philippe Di Meo</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5921-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Peu de poètes ont autant médité sur les peintres qu’Yves Bonnefoy. Du passé comme du présent. Marik Froidefond retrace avec bonheur ce compagnonnage dans sa préface si circonstanciée, si nécessaire.<br />
Le poète critique fait, pour sa part, précéder son texte sur les <em>Feuillées</em> de Gérard Titus-Carmel d’une méditation sur le langage en général dans l’espace de l’imaginaire contemporain, rappelant l’intrication de l’écrit et du dessin dans l’œuvre de Léonard de Vinci. Il en relève naturellement l’état de « crise » dans les théories contemporaines, linguistiques ou psychanalytiques, par exemple. « Crise » étrangement associée à une peu banale prolifération du concept, comme déterritorialisé par son expansion dans presque tous les champs de l’activité humaine à un moment où, autre paradoxe, une communication de surcroît semble camper au bord d’un silence. Et d’ajouter sans enthousiasme ni nostalgie : « tout est langage et le langage n’est rien, si ce n’est sa propre vacuité ». Bonnefoy en appelle à Leopardi, Rimbaud, Mallarmé, Breton et Bataille et rappelle que, pour eux tous, les sortilèges de la métaphysique transcendantale ne sont que « vaine métaphysique » même si ces auteurs continuent à accorder du « prix » à « une promesse » entendue « dans les mots ».<br />
C’est que la pensée moderne s’est engagée dans le labyrinthe d’une « réversibilité infinie » singularisant les signes et les objets du désir comme autant des représentations transitoires « placardées sur l’inconnu » ou pour mieux dire « sur du non-être ». Ce pourquoi, au XX<sup>e</sup> siècle, le langage ne serait que la signification jamais pénétrée par l’évidence, la positivité des symboles – parler ne s’accompagnera alors d’aucune « étoile » pour s’orienter, ni d’alternative à la solitude. Kafka et Beckett nous ont signalé pareil bégayant vertige. À ce stade de sa réflexion, Bonnefoy évoque notre fascination pour les lois du fonctionnement du langage alors qu’en dehors de ce qu’il définit et contrôle existe une réalité « impénétrée par ces catégories et ses mots ».<br />
Titus-Carmel répond, en quelque sorte à ces sollicitations et cet échange-là augmente l’intérêt d’un ensemble à peine effleuré dans cette note. Pour ne rien dire des autres textes du poète inclus dans ce précieux volume magnifiquement imprimé, illustré.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5921-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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<em>Chemins ouvrant</em><br />
<a href="http://editionslateliercontemporain.net/" target="_blank">L’Atelier contemporain</a><br />
148 p., 20,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5921-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-5/DIMEO-bonnefoy-titus.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5921-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Titus-Carmel / Meurice / Le Gac</em><br />
<a href="http://www.uni-ver.com/main.html" target="_blank">Galerie Univer / Colette Colla</a><br />
42 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5921-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-5/DIMEO-bonnefoy-titus-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5921-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left">Aussi à lire, <a href="http://www.cipmarseille.com/publication_fiche.php?id=b063eda4610b16a984a70578648379d5" target="_blank">‘‘‘Le Cahier du Refuge’’’ n° 239</a>, consacré à Gérard Titus-Carmel.</p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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