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	<title>CCP &#187; Emmanuelle Pireyre</title>
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		<title>Emmanuelle Pireyre : Libido des Martiens</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 00:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-3]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Pireyre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Les martiens sont un bon public, récemment un ancien grand réalisateur a fait un film sur l’un d’entre eux qui cultive des patates durant deux heures. J’ai dit bon public et pas bon sujet. De. Conférence. Car on parle de nous, toujours de nous. À la folie, pas du tout. Un bon &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5140-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5140-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5140-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5140-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5140-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Les martiens sont un bon public, récemment un ancien grand réalisateur a fait un film sur l’un d’entre eux qui cultive des patates durant deux heures. J’ai dit bon public et pas bon sujet. De. Conférence. Car on parle de nous, toujours de nous. À la folie, pas du tout. Un bon conférencier est un bon jardinier. Chacun plante le décor, pour qu’il prenne, pousse. On cultive les ambiguïtés et les fausses-évidences, avec une voix douce on parle aux plantes et aux belles plantes (du premier rang). On compte. Les jours, on décrit, énumère, on peuple ainsi, ça devient vert. On doit rester dans ce jardin, s’en occuper, mais c’est lui qui nous occupe, même si tout ça, on sait bien, se passe dans une cave, une arrière-cour, un lieu bien improbable. On en est réduit aux actions que l’on fait, sait faire ou dont on n’est plus capable. Cela crée toujours des moments de malaise ou très drôles, selon l’humeur. C’est comme demander « Hé tu trouves pas que Kafka c’est poilant ? ». La bonne réponse n’est ni <em>Oui</em>, ni <em>Non</em>, mais « C’est quoi Kafka ? ». En stand-up, ne pas perdre le fil, le public il doit suivre. Alors. <em>N’est plus capable</em>. Car. L’oubli est partout. On est là, dans ce texte pour. Je réapprends. Je reste impuissant face à la matière. Je m’essaye à ce qui me résiste. Disons « la sculpture ». Y’a du volume. On tourne autour. Et puis lancer « Je crois sincèrement à la force de la musique easy-listening ». Celle qu’on n’entend pas, même sans l’écouter. Mais elle habille tout, fait tout passer, de l’ascenseur, aux courses, en passant par les propos les plus apocalyptiques. Depuis longtemps je te lis Emmanuelle. Ton texte est un beau chapitre de plus. Tu t’appuies sur. Mais ce sont des hommages. On ne finira jamais la liste des savoir-faire. Et comment savoir lequel devra nous servir en ultime recours ? Savoir ranimer par le bouche-à-bouche avec massage cardiaque ? ou savoir extraire son visage de la glaise ? Là, la réponse est « Oui ».</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5140-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5140-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5140-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5140-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">À partir d’une vidéo de Jos Gruyter et Harald Thys<br />
<a href="http://www.editionsconfluences.com/" target="_blank">Confluences</a> / <a href="http://www.frac-aquitaine.net/edition" target="_blank">FRAC Aquitaine</a><br />
« Fiction à l’œuvre »<br />
64 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5140-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-3/CHANDRAMUKHI-pireyre.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Christophe Fiat : La comtesse</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 00:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-3]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Fiat]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Pireyre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Emmanuelle Pireyre Le soupçon qui a atteint l’énonciation du vrai en littérature depuis la seconde guerre mondiale fait en général préférer la première personne du singulier ; Christophe Fiat, lui, invente une manière de remettre en service la troisième personne, assez fine et rigoureuse pour que les acquis du doute n’en soient pas pour &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-1791-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1791-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1791-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1791-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Emmanuelle Pireyre</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-1791-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le soupçon qui a atteint l’énonciation du vrai en littérature depuis la seconde guerre mondiale fait en général préférer la première personne du singulier ; Christophe Fiat, lui, invente une manière de remettre en service la troisième personne, assez fine et rigoureuse pour que les acquis du doute n’en soient pas pour autant oubliés.</br>
Son mode opératoire, déjà présent dans <em>Héroïnes</em>, s’applique ici à la biographie de la Comtesse de Ségur : il innerve le récit de style indirect libre, si bien que la voix du narrateur se fond dans les motifs des personnages avec une empathie plurielle qui emprunte d’abord le point de vue du personnage central, Sophie de Rostopchine, mais se glisse aussi passagèrement dans les pensées d’Eugène, son mari volage, ou de Hachette, qui publie ses livres. Cela va plus loin et se teinte d’une luminosité différente quand le récit pénètre sans discontinuité à l’intérieur des romans de la Comtesse et adopte la voix, la logique, ou les désirs de leurs personnages (par ex. le mode d’être de madame de Fleurville : « Il n’y a pas de dégradation finale, de chute ni d’éparpillement »).</br>
Enfin, toujours sans discontinuité, ce même flux d’énergie qu’utilise Fiat pour décrire les sentiments amoureux de la comtesse, peut aussi bien porter des éléments d’une théorie littéraire non séparée de la vie : lorsqu’il met en relation l’efficacité narrative des romans pour enfants avec la vitesse des trains dans lesquels ils seront lus, ou lorsqu’il indique dans le dernier roman (<em>Après la pluie le beau temps</em>) l’oralité propre aux paroles du personnage de Romoramor qui emporte l’écriture de la Comtesse « dans une langue monstrueuse qui sonne comme un phonographe ».</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1791-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1791-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-1791-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.naive.fr/" target="_blank">Naïve</a><br />
« essais »<br />
96 p., 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1791-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-3/PIREYRE-fiat.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1791-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1791-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Véronique Pittolo : Une jeune fille dans tout le royaume</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 00:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-3]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Pireyre]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique Pittolo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Emmanuelle Pireyre Puisque l’archétype où l’on enjoint aux jeunes filles de s’épanouir est celui de la princesse naissant au royaume, le conte est la forme d’idéalisation qui relie les trois textes réunis dans ce volume. Ceci posé, Véronique Pittolo le fait aussitôt entrer en étrange vibration avec un autre mode d’idéalisation extra-temporelle, plus &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-1809-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1809-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1809-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1809-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Emmanuelle Pireyre</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-1809-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Puisque l’archétype où l’on enjoint aux jeunes filles de s’épanouir est celui de la princesse naissant au royaume, le conte est la forme d’idéalisation qui relie les trois textes réunis dans ce volume. Ceci posé, Véronique Pittolo le fait aussitôt entrer en étrange vibration avec un autre mode d’idéalisation extra-temporelle, plus politique : l’utopie. Au fil du livre, le conte mixé avec d’autres formes (conte-essai, conte-poésie, conte-autobiographie) décryptent la jeune fille rêvée ou quotidienne autant qu’ils la complexifient. Véronique Pittolo ouvre le livre par une étude de la jeune fille et de la mère génériques, ce générique étant peuplé d’objets signifiants aussi concrets que talons, baisers, garçon, cantine ou machine à café. Puis <em>Shrek</em> allume des éclats poétiques, brefs et incisifs, où le conte s’incarne dans les visions simples et bizarres d’un personnage vert, rond et animé, passant par les pulls et les moutons, les costumes à repasser, les blondes de Lolita à l’Oréal. <em>Chaperon loup farci</em>, enfin, en tant que récit, accueille la singularité de l’expérience autobiographique. Là non plus, le conte n’est jamais édulcoré, comme c’est le cas dans la plupart des textes et albums pour enfants, mais actualisé : qu’est-ce que le trajet vers une mère-grand urbaine, une forêt en sortie d’agglomération ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">On accomplit ainsi un parcours sociologique du début des années 70 à l’époque actuelle : de la jeune fille modelée par des codes sociaux niant le corps à coup de jupes bleu marine et de catéchisme à celle d’aujourd’hui surexposée sur les réseaux sociaux ; de la jeune fille qui s’ennuyait à la nouvelle jeune fille plus ou moins épuisée.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1809-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1809-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1809-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-1809-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.editionsdelattente.com/" target="_blank">Éditions de l’Attente</a><br />
160 p., 11,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1809-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-3/PIREYRE-pittolo.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1809-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1809-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Gilles Clément : Manifeste du tiers paysage / Traité succinct de l’art involontaire</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 00:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-3]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Pireyre]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Clément]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Emmanuelle Pireyre Le Tiers paysage est un concept poétique à plusieurs titres : il éclaire des parcelles du monde auxquelles on ne prêtait pas attention ; il est opératoire et change quelque chose du réel ; son action est fondée sur une inaction volontaire. Ainsi il possède les nuances paradoxales et ambivalentes de la poésie &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-1785-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1785-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1785-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1785-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Emmanuelle Pireyre</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-1785-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le <em>Tiers paysage</em> est un concept poétique à plusieurs titres : il éclaire des parcelles du monde auxquelles on ne prêtait pas attention ; il est opératoire et change quelque chose du réel ; son action est fondée sur une inaction volontaire. Ainsi il possède les nuances paradoxales et ambivalentes de la poésie dans son rapport au réel.</br>
Le <em>Tiers paysage</em> est l’ensemble des fragments de paysage qui sur la planète sont délaissés par l’homme : parcelles primaires jamais cultivées, réserves dont l’administration a décidé de la non-utilisation, mais aussi <em>délaissés</em>, friches dont l’exploitation agricole, industrielle ou touristique a été abandonnée parce qu’ils sont par exemple d’accès difficile. Concept surprenant, il réunit des entités a priori sans rapport, par exemple nos bords de routes et une forêt d’Amazonie. Or, en notre ère anthropocène où l’activité humaine s’insinue partout, et où la diversité biologique fond proportionnellement, le <em>Tiers paysage</em> est précisément l’ensemble de lieux qui, dans notre <em>Jardin planétaire</em>, conserve la plus grande diversité végétale et animale. Dès lors le délaissé est opératoire : réserve des configurations génétiques dans une zone du monde, il résiste au brassage mondial et constitue un réservoir de diversité pour notre futur biologique.</br>
Bien que les gestionnaires ne leur accordent pas d’attention si ce n’est pour les faire disparaître, ces friches ont la plus grande valeur, condition du maintien de la vie. Or, si on s’en préoccupe à présent, le risque est que nous les traitions, à notre habitude, mus par des réflexes interventionnistes consistant à s’en saisir pour les classer comme patrimoine, ce qui reviendrait à les anéantir. D’où une réflexion <em>poétique </em>sur l’action qu’implique le manifeste : volontaire mais non autoritaire, elle doit inverser le regard que porte l’occident sur le paysage.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le second livre édité par Sens&amp;Tonka est une déclinaison de cette attitude : des photos rendent compte d’un art involontaire et minimal, s’appuyant sur le hasard et le regard. Les paysages, personnages, traces de l’activité humaine ou naturelle, prélevés dans le monde entier, prennent malgré eux une forme déterminée, et sont simplement reliés par un classement en catégories telles que <em>Envols</em>, <em>Installations</em>, <em>Îles</em> ou <em>Vracs</em>.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1785-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1785-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1785-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-1785-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Manifeste du tiers paysage</em><br />
<a href="http://www.sens-tonka.net/" target="_blank">Sens&amp;Tonka</a><br />
80 p., 9,50 €</div>
<p></br></p>
<div align="left"><em>Traité succinct de l’art involontaire</em><br />
<a href="http://www.sens-tonka.net/" target="_blank">Sens&amp;Tonka</a><br />
112 p., 14,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1785-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-3/PIREYRE-clement-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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