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	<title>CCP &#187; Emmanuel Moses</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Emmanuel Moses : Polonaise / Ivresse</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 16:43:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-4]]></category>
		<category><![CDATA[34-4]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Moses]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien | Hoët]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Sébastien Hoët Les deux recueils d’Emmanuel Moses se lisent en contrepoint l’un de l’autre et donnent alors le sentiment d’un unique recueil qui s’accomplit : d’un côté, avec Ivresse, des vers rimés mais d’une vraie liberté, des poèmes qui filent assez rapidement, de l’autre, la Polonaise appesantit le pas, tient la note dans &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9628-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9628-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9628-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9628-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Sébastien Hoët</b></h6>
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		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9628-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Les deux recueils d’Emmanuel Moses se lisent en contrepoint l’un de l’autre et donnent alors le sentiment d’un unique recueil qui s’accomplit : d’un côté, avec <em>Ivresse</em>, des vers rimés mais d’une vraie liberté, des poèmes qui filent assez rapidement, de l’autre, la <em>Polonaise</em> appesantit le pas, <em>tient</em> la note dans des proses parfois denses. Mais une telle spécification des genres poétiques est trompeuse, et le lecteur pourrait, agacé de ne s’y point retrouver malgré la simplicité des apparences, adresser le reproche suivant à l’écrivain : « (…) je suis admiratif de ton talent même si je pense que tu devrais finir par te décider entre la poésie et la fiction » (<em>Polonaise</em>, p. 35). Le reproche formulé avec un vrai sens de l’autodérision de la part de l’auteur à un écrivain imaginaire se poursuit et s’élabore de façon plus essentielle, et même didactique, par l’explication selon laquelle les deux genres sont « incompatibles » et même « s’anéantissent au contact l’un de l’autre ». De fait, les livres de Moses jouent avec cette indécidabilité des genres à l’intérieur des genres eux-mêmes<sup>1</sup> : la prose est plutôt poème et le vers tend au récit, ce qui déséquilibre et trouble la lecture dans l’instant où, pourtant, une certaine lumière, une clarté, se répand. Mais cette lumière est trouble : chez Moses, on bute sur des points d’opacité absolue, comme ces objets que l’écrivain dit « fuyants », avec lesquels il peut y avoir rencontre mais jamais compréhension, témoin ce savoureux dialogue intitulé <em>Contact</em> (<em>Polonaise</em>, p. 15 <em>sq</em>) qui a lieu entre un pilote confronté à un OVNI, jamais nommé comme tel, et la tour de contrôle. Pilote qui finit par disparaître. Ou tel « objet rouge non-identifié » (p. 88). Dans <em>Ivresse</em>, c’est l’énonciateur qui fait écran ou indécide le recueil tout entier : « Mon immeuble est hautement mélancolique / Les étages sont vides et le papier s’effrite / (…) Ma voisine du second a été victime d’une attaque / Elle n’ouvrait plus sa porte, depuis que son mari était mort de la prostate » (p. 12). On dirait du Jules Romains à ses débuts mais avec ce trou, ce point d’opacité encore une fois, qui bée chez ou <em>dans</em> les personnages de Simenon, dans <em>Le Bilan Maletras</em> ou <em>La Vérité sur Bébé Donge</em>, et les fait tellement libres et vivants. Dans ce trouble de l’énonciation, de la séparation des genres, le sens lui-même se met à flotter et se dilue dans une forme de <em>bêtise</em> ou de ce que Moses appelle un « Rêve idiot » (<em>Polonaise</em>, p. 76). Ce n’est pas toujours l’écrivain qui écrit mais une forme humaine, une silhouette qui subit le monde naïvement, et qui, du fond de cette incapacité qu’est l’idiotie, mais en outre de cette singularité de l’<em>idios</em>, est inversement capable de donner la formule du monde telle qu’inaperçue par les gens trop intelligents : « Nous sommes tristes de naissance (…) Il ne s’agit pas d’un regret ardent, d’une déconvenue / D’un chagrin qui attend sa consolation / Mais d’une nouvelle réalité : celle de l’homme à l’abandon » (<em>Ivresse</em>, p. 14). La question est alors posée de l’idiot au poète, ou de l’idiot dans le poète : « Et la tristesse ou la détresse / Permettent-elles la note du chant ? » (p. 25) La réponse est positive, elle <em>tient</em> dans ces livres, à ces livres, où l’on préfère le zombie déchu au survivant arrogant, dans un monde-prison où le langage nous enferme lui aussi ; mais fragile, elle est comme une chanson, un petit air à peine discernable qui monte du dessous de l’homme et du monde.</span></p>
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« Poésie »<br />
136 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9628-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-4/HOET-Moses-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9628-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><strong><em>Ivresse</em></strong><br />
Dessins de Rachel Moses-Klapish<br />
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64 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9628-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/34-4/HOET-moses-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9628-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. « Le secret du poème est bien son instabilité et sa fugacité », <i>Polonaise</i>, p. 31. Le poème comme la récusation de son genre.</p></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Emmanuel Moses : Le Voyageur amoureux</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 00:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-1]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Moses]]></category>
		<category><![CDATA[Michel | Ménaché]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Michel Ménaché Prix Max Jacob 1993, Emmanuel Moses est à la fois romancier, poète et traducteur. Son dernier recueil mêle gravité et fantaisie dans des poèmes ponctués d’ellipses, tissés de notations faussement naïves, voire décalées, sur le mode du survol et de l’effleurement. Un rapport brouillé mais sensuel au monde se dessine dans &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-833-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-833-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-833-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-833-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Michel Ménaché</b></h6>
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		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-833-0-1-1">			<div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;">Prix Max Jacob 1993, Emmanuel Moses est à la fois romancier, poète et traducteur. Son dernier recueil mêle gravité et fantaisie dans des poèmes ponctués d’ellipses, tissés de notations faussement naïves, voire décalées, sur le mode du survol et de l’effleurement. Un rapport brouillé mais sensuel au monde se dessine dans des évocations impressionnistes qui échappent à la mémoire, perdent tout signe de reconnaissance, dérivent vers l’effacement : « je bois de la folie / […] Le parfum du corps bien aimé s’est dissipé / Un corps au pied duquel je serai poussière / Et désir de poussière. » La tentation du merveilleux perce parfois, avec une distanciation ironique, attire la complicité du lecteur : « Une étoile peut chanter / Je le sais / Il suffit de lui demander. » Certains de ces poèmes adoptent une structure de sonnets en vers libres, tel celui sur le cimetière de Roscoff dont le tercet final produit avec humour un effet de chute en trois aphorismes radicaux : « Le silence est la plus belle des langues / L’éternité est le plus beau des temps / Et le trou est le plus bel infini. » Le recueil s’achève par une prose insolite sur le refus de mourir, énigmatique, inspirée de Rilke et de la mythologie grecque…<sup>1</sup></span></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-833-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br></p>
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Dessins de Liliane Klapisch</br>
<a href="http://www.editmanar.com/" target="_blank">Al Manar</a></br> 
« Poésie »</br>
88 p., 16,00 €</br>
</br>
</div></div>
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		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-833-0-2-3">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Également paru en 2014 : Emmanuel Moses, <i>Sombre comme le temps</i>, Gallimard.</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-833-0-2-4">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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