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	<title>CCP &#187; David Lespiau</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Ariane Epars : Carnet(s) du lac</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-3]]></category>
		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Epars]]></category>
		<category><![CDATA[David Lespiau]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par David Lespiau Lac des signes Retard, et projet d’écrire sur ce livre longtemps mémorisé sous la forme de : Ariane Dulac, Carnets épars – erreur pardonnable sous l’égide de Lancelot, du fragment, du labyrinthe ? Non, c’est un pavé hors de l’eau, continu, linéaire : 400 pages grand format pour noter ce qui se passe, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6890-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6890-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6890-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6890-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par David Lespiau</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6890-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Lac des signes</em><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Retard, et projet d’écrire sur ce livre longtemps mémorisé sous la forme de : Ariane Dulac, <em>Carnets épars</em> – erreur pardonnable sous l’égide de Lancelot, du fragment, du labyrinthe ? Non, c’est un pavé hors de l’eau, continu, linéaire : 400 pages grand format pour noter ce qui se passe, depuis un appartement avec vue sur le lac, presque quotidiennement du mardi 19 juin 2012 au mardi 18 juin 2013. Programme de travail simple et vertigineux, affût météorologique et perceptif, aux allures d’ascèse contemporaine. Écrire / décrire : les modifications de l’aspect et de la couleur de l’eau, de la lumière, du ciel, de la montagne, de la végétation ; de brèves apparitions animales et humaines ; des événements sonores et olfactifs – bruits des animaux, des moteurs, du vent, odeurs de pluie, de traitement chimique… Le tout noté et daté précisément. Aucune considération générale ; chaque ligne est une information, un percept. Les phrases sont simples, souvent au présent de l’indicatif, parfois nominales. Le tout, presque toujours débarrassé des noms propres, frôle en même temps l’abstraction pure, l’exercice littéral, la poésie concrète. « Lac vide. »<sup>1</sup> « Le lac bat plus fort. »<sup>2</sup> « Le lac se déplace vers la droite. »<sup>3</sup>… Et bientôt tout le réel bascule. La succession des phrases, leur retour à la ligne ou leur transformation parfois en presque vers (simple phrase coupée, ou suppression des capitales, des points…) devient de la respiration mentale, un suivi du rythme de la perception et de la pensée. Le journal progresse, et le texte se tend entre continuité et renouvellement formel, pour que la formulation — tout le projet — ne s’épuise pas dans cette observation du même, ses répétitions, variations. Si le réel bute, se répète trop, c’est le texte qui varie, s’échappe, tente autre chose, revient. Tout est purement descriptif, très sobre, parfois minimal, mais sans radicalité ; en se permettant de légers écarts. Via l’observatrice-narratrice, à la première personne – « Le lac comme je l’aime : / gris. »<sup>4</sup> – qui parfois commente, émet une comparaison, avant de vite ramener le curseur sur la ligne objective. Mais surtout via les accidents du texte même, qui apparaissent à sa surface — une surface seconde, offerte au lecteur. Notamment, par la numérotation d’éléments (« Le paquet de cormorans est à moitié masqué par l’arbre 2. »<sup>5</sup>), traduisant à la fois familiarité, distance semi-ironique, et penchant vers la modélisation. Par la nature des tautologies (« Les pompes pompent. »<sup>6</sup>) et des onomatopées (l’onomatopée comme tautologie sonore, compressée ?), relevées comme singularités, beaux moments repliés sur leur formulation. Ou par la négativité – « Les arbres ne bruissent pas. »<sup>7</sup> –pour les instants sourds et aveugles, les instants de manque que la continuité a creusés. Ces écarts font respirer tout le livre. De même quand les phrases simples s’aventurent ailleurs, tissant momentanément un paragraphe de prose sobre et sophistiquée. Tout est dans cette aventure de lignes en mouvement, en suspension, reprises quotidiennement. Le regard de l’augure n’est pas loin, si ce n’est qu’ici l’absence de signes crée autant de sens que leur apparition. Que fait un augure devant le <em>neutre</em> ? Devient-il le signe ? L’image du lac est, quant à elle, devenue très vite verticale. Ce qui s’irise, se strie, se plisse, est la surface de texte, continûment. Surface particulièrement sensible, réagissant au présent du regard, et dont chaque retour à ligne marque très précisément le temps écoulé, les choix d’écriture effectués, le saut à l’instant suivant. La démonstration est humble et maîtrisée ; par le travail poétique, le lac – ou quoi que ce soit d’autre – devient du temps, du texte, un livre. Ce qui pourrait bien relever des « Acrobaties des martinets. »<sup>8</sup> qui le concluent, ou de toute autre magie simple du carnet.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6890-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6890-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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400 p., 24,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6890-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/LESPIAU-Epars.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6890-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. p. 73</p>
<p align= "left">2. p. 207</p>
<p align= "left">3. p. 206</p>
<p align= "left">4. p. 11</p>
<p align= "left">5. p. 27</p>
<p align= "left">6. p. 20</p>
<p align= "left">7. p. 13</p>
<p align= "left">8. p. 397</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Gérard Berréby : Joker &amp; mat</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-3]]></category>
		<category><![CDATA[32-3]]></category>
		<category><![CDATA[David Lespiau]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Berréby]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par David Lespiau De la valeur La forme d’un texte peut-elle ménager une ombre ? Soixante-cinq ensembles de vers brefs, agencés le plus souvent sur une dizaine de lignes, comme agencés au creux de la main en segments, brindilles – courte paille ? –, osselets ; sans capitale ni ponctuation, juste articulés par la coupe, parfois une &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6854-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6854-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6854-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6854-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par David Lespiau</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6854-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: center;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>De la valeur</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La forme d’un texte peut-elle ménager une ombre ? Soixante-cinq ensembles de vers brefs, agencés le plus souvent sur une dizaine de lignes, comme agencés au creux de la main en segments, brindilles – courte paille ? –, osselets ; sans capitale ni ponctuation, juste articulés par la coupe, parfois une ligne de blanc. Plus, seul contrepoint : un fragment de prose en deux paragraphes ; le premier sur le pouvoir en tant que discours de ruine, ses illusions, ses prétendants ; le second suit. « Comment inventer son histoire à l’ombre de l’effondrement quand rien désormais n’est plus connaissable. »<sup>1</sup> Ce n’est pas une question, mais le programme de ces gestes – qui tiennent de la collecte têtue de bribes de sens, de formes, de figures, tout autant pour conjurer le sort que pour le provoquer, le remettre en jeu, le renverser. Le tapis est littéraire, cinématographique, politique. Les cartes du temps et des lieux sont battues<sup>2</sup>, et tous les prélèvements fondus peuvent se télescoper, s’articuler. Le ton est celui du désenchantement lucide, dans l’observation des mouvement des personnes et des jeux – ambivalence des figures du Tarot, autres cartes à jouer, pièces d’échec, bestiaire intrigant – pour une comédie humaine rythmée de stratégies, de dépits, de courtes victoires ; soit aventures, hasards, fortunes… sous un ciel assombri ; celui parachevé et mondialisé de la société du spectacle, de la consommation, de la normalisation des esprits, de la violence institutionnelle intégrée. La forme poétique est ici essentiellement dense, allusive, compressée<sup>3</sup> ; ce sont de petites machines autonomes en déséquilibre, cryptées pour la pensée. Ailleurs, certains passages pourront désarçonner le lecteur : passages où le sens reprend toute la place et se rapproche du pamphlet. Mais c’est ce qui est tenté ici, le mariage très inhabituel d’une exigence formelle évidente, du jeu des références souterraines dessinant un réseau de sens – avec un attrait pour le jeu de mot noyé ; il faudrait débusquer les sources de beaucoup de ces vers<sup>4</sup> –, et du geste critique et politique direct. Une forme, une grille, traversées d’attaques. C’est tout près de la défaite et de la mort – échec et mat –, mais pas assez pour ne pas jouer les derniers jokers<sup>5</sup>. Ceux d’une chance, d’une arme, d’un parcours individuel, d’une rencontre, d’une lecture… Il y en a beaucoup, en fait.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6854-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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76 p., 6,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6854-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-3/LESPIAU-berreby.gif" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6854-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. (section 11)</p>
<p align= "left">2. « il était une fois / la chasse au trésor / dans la quatrième dimension » ; ou « la concordance des temps / répond à des règles / que la concordance des êtres / ignore » (sections 1 et 10)</p>
<p align= "left">3. « condensation du regard / dans le passé et le présent / de la tension réprimée / grenade avant l’explosion / comme résonance hypnotique / de la mouche dans l’araignée » (section 22)</p>
<p align= "left">4. Pour seul exemple, ce « dans le giron du feu qui le consume » où l’on entend l’écho déformé du <i>In girum imus nocte et consumimur igni</i>…  (section 2)</p>
<p align= "left">5. Littéralement : carte à jouer à laquelle le détenteur est libre d’attribuer telle ou telle valeur.</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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