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	<title>CCP &#187; Chandramukhi</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Pascale Petit : Le parfum du jour est fraise / Le Douk-Douk</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 00:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-3]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Est-ce que je peux te parler ? C’est une expérience hors-sol. On vous envoie dans l’espace, à l’autre bout du pays, vous ne touchez plus terre, c’est une colonie, ça ressemble à tout, vous faites des billes d’eau avec une paille et les attrapez en flottant devant la caméra de Allô Houston. Les &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5138-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5138-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5138-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5138-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5138-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Est-ce que je peux te parler ?</em> C’est une expérience hors-sol. On vous envoie dans l’espace, à l’autre bout du pays, vous ne touchez plus terre, c’est une colonie, ça ressemble à tout, vous faites des billes d’eau avec une paille et les attrapez en flottant devant la caméra de Allô Houston. Les procédures servent à ne rien oublier, on fait ainsi des choses complexes sans s’en rendre compte, rien qu’en suivant l’ordre et respectant chaque étape validée. Dans « Apollo 13 », les gens au sol arrivent à faire entrer un tube dans un cylindre et à l’expliquer à l’équipage en perdition à des milliers de kilomètres en l’air. Très fort. Et ainsi ils ont de l’air. En l’air. Pascale Petit depuis plus de trente ans, elle prend des fleurs, un village, des acrobates, des reines et elle les met en voix, elle se joue des éléments de langages et autres discours structurés. Ça fait longtemps que telle Lee Ann Brown, elle est une redoutable Archère. Elle leur donne chair et chaleur, nous y rend sensibles. Vous aimerez les modes d’emploi, les propositions malhonnêtes et pleines d’humour, les tests psychomoteurs, les exercices de logique, les grilles d’évaluation, les conseils de vos entraîneurs, les remèdes de bonne femme, les recettes de grand-mères, l’analyse des comportements des foules, les raisons d’abandons individuels, les expériences de psychologie type « bouton stop », les tentatives de suicide à l’eau, à l’eau de mer ou à la grenadine, les techniques d’interrogatoires, de chatouilles et de montage-démontage de Lego, le topo sur la mission à accomplir, les questions-réponses façon karaoké, les risques du métier, les risques à ne pas accomplir la mission, les entraînements des hommes d’inaction en tenue camouflage canari (tout dépend du paysage ou du village où se cacher et avec quoi a été mélangé par inadvertance tout le linge des numéros lors de la lessive hebdomadaire). Tout tourne. Tout tourne comme une sorte de préparation à un vaste et définitif <em>Entretien de débriefing</em>. Il y aura des « mots d’ordre », la question sera faut-il les suivre ? <em>Lire une prison</em>, c’est chercher à chaque phrase ce qui permettra de s’échapper. Ceux qui ont vu le dernier épisode de la série anglaise « Le Prisonnier », ne savent plus d’où s’évader. <em>Il ne reste plus rien même partir</em>. La gentillesse et le sens de l’accueil. Faire bonne impression. Garder son calme, rester aimable. Depuis toujours les textes sont des pièges pour être enfermé dehors. La retenue avant tout. Quoi qu’il arrive, <em>restez anglais</em>. Sous la pluie. L’Elégance avant tout. Partout. Restez calmement anglais. Il arrivera dans cet océan de ses phrases de vous dire « Whouaah ! ». Dans ce corps du texte, vous glisserez et à chaque ligne, vous saurez ce qu’il faut entendre. D’autre. Oui comme dans la voiture d’Heurtebise où Orphée écoute la radio. Et ce village, <em>y a-t-il des alentours ?</em> Voilà pour « Le parfum du jour est fraise ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Concernant le « Douk-Douk » : <em>tout savoir de ce qui ne s’est pas passé c’est comme. Savoir ce qui a fait peur mais n’a pas eu lieu ? C’est connaître tous les on a eu chaud ? Les on l’a échappé belle ! Moi moi je sais je sais comment ramener l’eau à la rivière !... Les faux menteurs ne disent pas non plus la vérité. Je suis d’accord il y a beaucoup de faux Douks-Douks. Mais leurs fausses femmes le savent-elles ? Et plus doux que les noix de coco-coco, y’a la paille de fer ? Regarde regarde, les choses peuvent changer. Comme on rejette les cheveux en arrière ou qu’on en fait une natte ou des couettes ou qu’on met hop un foulard comme ça... </em>Écrire sur toi. Je souris dans ta bouche. Je leur avais dit. S’exercer à la manquer. S’exercer à manquer. S’exercer pour être moins. Précis. Présent. Les règles sont strictes. Les règles sont les mêmes pour tous. Les règles sont standardisées. C’est un peu comme vivre dans une vaste franchise. Tout est conditionné, dont l’air. Partout où on va. On est sûr de ne pas être surpris. De retrouver le même produit. La même composition. La même cuisson. Les mêmes coupes et les mêmes tissus. Le même baiser. Le même secret. Tu proposes le filtre pour comprendre ce qui se passe. Depuis longtemps il n’y a plus notre taille. Depuis longtemps ce parfum ne se fait plus. Un livre pour se souvenir que l’on a tout oublié. Tenter la nostalgie. Menacer la menace. Un livre comme <em>Appuyer ici en cas d’urgence. La dépressurisation se fera dans… 10-9-8…</em> Lisez Pascale Petit. Elle vous a écrit.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5138-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5138-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5138-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5138-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Le parfum du jour est fraise</em><br />
<a href="http://www.editionsdelattente.com/" target="_blank">Éditions de l’Attente</a><br />
144 p., 13,65 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5138-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-3/CHANDRAMUKHI-petit-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5138-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Le Douk-Douk</em><br />
<a href="http://www.ecoledesloisirs.fr/index.php" target="_blank">L’École des Loisirs</a><br />
Non paginé, 6,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5138-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-3/CHANDRAMUKHI-petit-2.gif" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Lee Ann Brown : Autre Archère / Other Archer</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 00:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-3]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Lee Ann Brown]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Commençons par le plus important, il faut lire les deux livres, la version anglaise et la version française traduite par Stéphane Bouquet. Ce livre étant paru en France en première édition dans ces deux versions. L’ensemble est remarquable. Je ne sais plus si c’est Tori Amos dans « Precious Thing » qui chantait qu’elle &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5079-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5079-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5079-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5079-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5079-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Commençons par le plus important, il faut lire les deux livres, la version anglaise et la version française traduite par Stéphane Bouquet. Ce livre étant paru en France en première édition dans ces deux versions. L’ensemble est remarquable. Je ne sais plus si c’est Tori Amos dans « Precious Thing » qui chantait qu’elle ne voulait plus être une <em>sweet good girl</em>. Souvent je me trompe de souvenir et me souviens mal. En fait Amos, surtout dans cette chanson, utilise sa voix comme un jeu de théâtre où passent des petites voix et des cris et, en live, il y a ces variations inquiétantes de son thème répété au piano et batterie, tout en syncope. C’est Björk et son « Hunter » qui est citée par l’auteur dès le début, mais c’est à Amos que j’ai pensé tout du long. <em>Tout doit disparaître</em>. D’un côté. <em>Tout mettre en poésie</em>. Quoi qu’il arrive. Ce que l’on retient, ce qui me retient. Les joies les colères les coups de blues les moments faibles les moments improvisés les trucs de dingue les folies douces. La poésie comme plaque sensible, bloc-notes, sensations et pensées à la volée. Il y a un côté film. On pense à du Lelouch, un personnage autour de qui gravite le monde, un film comme une vaste invitation pour le monde entier. Avec la durée de l’écriture de ce recueil, l’apparente simplicité du ton, on pense aussi à « Boyhood » de 2014. Où le personnage, en 2h, vieillit vraiment sous nos yeux de 6 à 18 ans<em>, avec le reste de son monde</em>. Le film ayant été tourné sur une période de 12 ans avec les mêmes acteurs. Un mélange de time-lapse et d’album vivant. Dans <em>Autre Archère</em>, il n’y a pas de bons mots ou de choses spectaculaires, mais un ton, une respiration qui s’installent. On est témoin jamais voyeur. On sent les saisons défiler. Les années. L’arrivée de sa fille, les premiers mots, les premiers pas. Attraper au vol. Arpenter les rêves. Apprendre à marcher, à lire, à tomber, à en rire. Chanter. Son attention aux petites choses. Sa générosité et son intelligence sensuelle. Son attitude face à la vie. Sa manière d’utiliser l’écriture sans faire de l’écriture. Sa manière très libre, très directe d’aborder tout ce qui arrive. Sa confiance à pouvoir tout dire. Son talent à en faire des poèmes. Très ouverts. La mode mondiale est au selfie et désormais on en fait des expositions huppées, ainsi <em>le monde se donne à voir par lui-même</em>. Lee Ann Brown parle d’elle, mais rien de narcissique, <em>elle partage</em>. Passer par le filtre unique de Lee Ann, c’est aussi traverser mille émotions. 1-2-3. L’arrivée de l’enfant me fait revenir à moi. Soleil ! Christophe Lamiot Enos a permis au travers de sa collection « To » de nous offrir ces livres. N’hésitez pas. Au départ, ce fut mon cas, j’ai pensé, ce genre de textes ce n’est pas pour moi et puis j’ai été conquise. Et j’ai pensé à Amos, à Björk et aussi à cette phrase pour expliquer ce qu’est un collectionneur d’art contemporain : « Le collectionneur achète ce qu’il n’aime pas encore ». Donc aimez être surpris et lisez-la en anglais et en français.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5079-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5079-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5079-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Autre Archère</em><br />
Traduit de l’anglais par Stéphane Bouquet, avec une postface de Christophe Lamiot Enos<br />
<a href="http://purh.univ-rouen.fr/" target="_blank">PUHR « To »</a><br />
208 p, 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5079-0-2-1"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Other Archer</em><br />
Avec une postface de Christophe Lamiot Enos<br />
<a href="http://purh.univ-rouen.fr/" target="_blank">PUHR « To »</a><br />
208 p., 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5079-0-2-2">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-3/CHANDRAMUKHI-brown.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Emmanuelle Pireyre : Libido des Martiens</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 00:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-3]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Pireyre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Les martiens sont un bon public, récemment un ancien grand réalisateur a fait un film sur l’un d’entre eux qui cultive des patates durant deux heures. J’ai dit bon public et pas bon sujet. De. Conférence. Car on parle de nous, toujours de nous. À la folie, pas du tout. Un bon &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5140-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5140-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5140-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5140-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5140-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Les martiens sont un bon public, récemment un ancien grand réalisateur a fait un film sur l’un d’entre eux qui cultive des patates durant deux heures. J’ai dit bon public et pas bon sujet. De. Conférence. Car on parle de nous, toujours de nous. À la folie, pas du tout. Un bon conférencier est un bon jardinier. Chacun plante le décor, pour qu’il prenne, pousse. On cultive les ambiguïtés et les fausses-évidences, avec une voix douce on parle aux plantes et aux belles plantes (du premier rang). On compte. Les jours, on décrit, énumère, on peuple ainsi, ça devient vert. On doit rester dans ce jardin, s’en occuper, mais c’est lui qui nous occupe, même si tout ça, on sait bien, se passe dans une cave, une arrière-cour, un lieu bien improbable. On en est réduit aux actions que l’on fait, sait faire ou dont on n’est plus capable. Cela crée toujours des moments de malaise ou très drôles, selon l’humeur. C’est comme demander « Hé tu trouves pas que Kafka c’est poilant ? ». La bonne réponse n’est ni <em>Oui</em>, ni <em>Non</em>, mais « C’est quoi Kafka ? ». En stand-up, ne pas perdre le fil, le public il doit suivre. Alors. <em>N’est plus capable</em>. Car. L’oubli est partout. On est là, dans ce texte pour. Je réapprends. Je reste impuissant face à la matière. Je m’essaye à ce qui me résiste. Disons « la sculpture ». Y’a du volume. On tourne autour. Et puis lancer « Je crois sincèrement à la force de la musique easy-listening ». Celle qu’on n’entend pas, même sans l’écouter. Mais elle habille tout, fait tout passer, de l’ascenseur, aux courses, en passant par les propos les plus apocalyptiques. Depuis longtemps je te lis Emmanuelle. Ton texte est un beau chapitre de plus. Tu t’appuies sur. Mais ce sont des hommages. On ne finira jamais la liste des savoir-faire. Et comment savoir lequel devra nous servir en ultime recours ? Savoir ranimer par le bouche-à-bouche avec massage cardiaque ? ou savoir extraire son visage de la glaise ? Là, la réponse est « Oui ».</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5140-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5140-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5140-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">À partir d’une vidéo de Jos Gruyter et Harald Thys<br />
<a href="http://www.editionsconfluences.com/" target="_blank">Confluences</a> / <a href="http://www.frac-aquitaine.net/edition" target="_blank">FRAC Aquitaine</a><br />
« Fiction à l’œuvre »<br />
64 p., 10,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5140-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-3/CHANDRAMUKHI-pireyre.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Le Salon</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 00:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #31-3]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Le Salon]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Ça faisait longtemps que je n’avais plus vu Michel Leiris. Sur la question du travail, son évolution, sa fin annoncée, les manières pour les artistes de le revendiquer, de le mettre en scène, les textes sont sérieux et convaincus et la revue est si magnifique, avec son épaisse et solide reliure, que &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-5178-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5178-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5178-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-5178-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-5178-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ça faisait longtemps que je n’avais plus vu Michel Leiris. Sur la question du travail, son évolution, sa fin annoncée, les manières pour les artistes de le revendiquer, de le mettre en scène, les textes sont sérieux et convaincus et la revue est si magnifique, avec son épaisse et solide reliure, que l’on ne peut qu’admirer cet enthousiasme, même si celui-ci puise son énergie à annoncer des fins. Des fins chiffrées d’ailleurs. En fait, et on pourra m’accuser de mauvais esprit, je me demande si un artiste doit savoir ce qu’il fait. Non qu’il pourrait être autorisé à être <em>irresponsable</em>, mais en revanche il y a quelque chose de froid, de désincarné à l’auto-analyse et au travail avec des grilles. Comme poétesse, je me méfie beaucoup des mots et surtout de ceux qui pensent vouloir dire des choses définitivement. Donc, pourquoi pas en effet parler à des philosophes, des sociologues, pourquoi pas. Mais la force, l’impact d’une œuvre, on ne la calcule pas, la prévoit pas, sinon ça s’appelle un <em>plan média</em> et c’est dans une agence de pub qu’il faut asséner sa bonne parole. « Ah, tu prends ton après-midi ? ». Pourquoi ne pas aller plus loin et prendre sa vie ? J’ai lu toutes les pages, je me suis souvenu de mes cours de latin, l’otium, le loisir, l’oisiveté qui, c’est obligé blablabla, s’oppose au travail. Je pourrai y aller de ma propre anecdote, <em>il était une fois</em> une collègue, tout à fait charmante et travailleuse et puis, un matin, pas là, pas venue, pas de réponse sur son portable, son profil Facebook inactif, plus de tweet, alors inquiétude, deux jours, puis colère de l’employeur, puis disparition sans un mot requalifiée d’<em>abandon de poste</em>, et une nouvelle employée charmante et travailleuse est arrivée. Ce qui n’est pas annoncé est plus fort que ce qui donne des signes avant-coureurs ou est expliqué. L’acte opaque, incompréhensible, voilà ce qui fait un bon mur de parkour. Les meilleurs moments de ce <em>Salon</em> auront été ceux d’écriture et non d’analyse.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-5178-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5178-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-5178-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-5178-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.scopalto.com/revue/le-salon" target="_blank">Le Salon</a><br />
N° 7<br />
« Du Travail ! »<br />
Revue du centre de recherche I.D.E de l’École Supérieure d’Art de Lorraine<br />
208 p. avec nombreuses illustrations, 20,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-5178-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/31-3/CHANDRAMUKHI-leSalon.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Sandra Moussempès : Sunny girls</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Moussempès]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Tu. Sais ne plus parler de toi. Mais. Ça n’a rien à voir avec. Et ai-je jamais été de ces jeunes filles qu’on mate au passage de haut en bas avec un regard qui en dit long, le regard qui déshabille. On dirait un poème, on dirait le Sud, ça fait du bien. &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3925-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3925-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3925-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3925-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3925-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Tu. Sais ne plus parler de toi. Mais. Ça n’a rien à voir avec. <em>Et ai-je jamais été de ces jeunes filles qu’on mate au passage de haut en bas avec un regard qui en dit long, le regard qui déshabill</em>e. On dirait un poème, on dirait le Sud, ça fait du bien. Elle est en proie au fragment <em>Baby It’s dangerous I’m fallin’</em>. Qu’est-ce que j’ai allumé comme feu et sans même le voir. Je suis face à une dune de quatorze seize ans, à tout casser. Ce qu’elle voit se dit en hd, en plans serrés, le cadre qui coupe les pieds. <em>Est-ce que la dame qui dit le programme du soir vit dans la télé ?</em> Sommes-nous condamnées à l’instantané ? <em>Vais-je mourir ou enfin le tromper durant cette énième rediff ? </em>Avec l’âge on se connaît, on s’est parcourue, on fait les choses plus simplement et le mystère est là et l’envie. Est-ce qu’on sait la lire enfin, depuis 21 ans je la lis avec plaisir, c’est une auteur que je suis, on sent ici qu’elle s’est fait plaisir. Un livre varié et avec des variables d’ajustements, de vrais souvenirs, des souvenirs <em>It’s it’s my gen’gen’ generation</em>, des souvenirs de loin, un casting de rêve, qui rayonnent, inondent de dialogues, de descriptions et de phrases qui tuent. <em>Est-ce que lorsqu’on appelle son enfant North, il ne sera jamais perdu ?</em> Un livre en facettes, elle a dû élaguer, la matière qui reste est un condensé, très travaillé, à haute densité, raffiné. Réflexions, éblouissements, répétitions, hypnoses, excitations, recueillements. Se faire des films à blanc. Le goût des listes, les films qu’on a vus, les films où l’on est, les films où l’on s’est absentée, les films où l’on n’a pas changé. Des questions la hantent <em>Let’s do a ghostparty j’invite qui tu sais ! </em>Sommes-nous la somme de nos idées fixes ? Mais aucun auteur ne veut guérir. C’est le moment où je dois parler du noir dans le voir ? de la douleur cachée ? des corps chuchotés ? des miroirs à la voix brisée ? des chansons pop qui nous parlent qu’à nous <em>A piece of me </em>donné en pâture. Les scénarios se touchent, ils partagent une chambre, une rue, un personnage, elle arrive par le dos du scénario, elle connaît les portes et les figurantes dérobées, elle est la script-girl, celle qui connaît la scène par cœur, elle se tient toujours à côté de la fin, note les time-codes et les numéros des prises, tient le planning des présences, applaudit quand c’est la dernière avec toi. Oui c’est un autoportrait avec des filles tout sourire et mini-short. Elle a changé les noms, les lieux, il n’y a que les fantômes qui sont restés intacts. <em>Je crois qu’elle n’a oublié personne</em>. Une auteur vous dit je ne suis jamais seule <em>et</em> je ne suis jamais là <em>Whispers might prove it all  ! </em>À l’aide… <em>à l’aide</em>… à l’aide de musiciens. Tuiles des voix tuilées Delay-50, Echo Tunnel-25, Reverb-70, Dual -1 Octave, Duplik x4, Overdub 3. Ceux et celles que j’écris me tiennent compagnie, me tiennent lieu de compagnie, c’est ma compagnie, ma troupe, on part en tournée, AutoTune et ProTool en voiture, la 504 je la voyais plus grande. <em>Les gens viennent à moi comme si j’étais une chute d’eau, ils tendent les mains, proches à me toucher presque.  Quand on pleurera on pleurera ensemble.<br />
</em>Parfois il faut être clair, alors, pour faire simple, c’est un très bon livre, lisez-la. Et écoutez aussi <em>Vidéographia.</em><sup>1</sup></span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3925-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3925-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3925-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3925-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.groupe-flammarion.com/" target="_blank">Flammarion </a><br />
« Poésie »<br />
208 p., 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3925-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/LEWINSKI-moussempesZZZ.jpg" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3925-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">NDLR : citations en italique extraites de la playlist de Chandramukhi.</p>
<p align= "left">1. <i>Vidéographia</i>, label Violet Reason Record, CD audio, 2015, 10,00 €.</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3925-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Pascale Cassagnau : Une Idée du Nord. Des excursions dans la création sonore contemporaine</title>
		<link>http://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-30-4/pascale-cassagnau-une-idee-du-nord-des-excursions-dans-la-creation-sonore-contemporaine</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Pascale Cassagnau]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Il n’était pas prévu qu’on en parle. Cela aurait été un livre inaperçu de plus, il y en a plein ainsi, que personne ne pleure. Et ce livre, c’est une amie écrivain (Pascale Petit) qui me l’a soufflé à l’oreille « ça devrait t’intéresser ». Elle avait raison. Et maintenant à mon tour de &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3922-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3922-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3922-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3922-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3922-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Il n’était pas prévu qu’on en parle. Cela aurait été un livre inaperçu de plus, il y en a plein ainsi, que personne ne pleure. Et ce livre, c’est une amie écrivain (Pascale Petit) qui me l’a soufflé à l’oreille « ça devrait t’intéresser ». Elle avait raison. Et maintenant à mon tour de vous souffler. Au départ, on recule en voyant le sous-titre, puis quand on voit l’humour des nombreuses citations choisies et la structure mosaïque, alors on se dit Pascale C. est docte, mais elle a de l’esprit. Elle est donc rare et précieuse. J’ai aimé aussi l’idée que le livre propose des liens vers des ressources sonores, des boîtes à outils, des kits de survie à écouter pour plus tard. Le livre, vous y trouverez l’aspect historique des supports, histoires des ingénieurs, bidouilleurs, succès et échecs de brevets, des inventions, récupérations, détournements. Prévoir ou oublier l’auditeur. Faire des installations, organiser des dispositifs, en direct, à distance, en différé. Transmettre, enregistrer, imiter. De la haute-fidélité aux si parfaites voix de la SNCF vous annonçant un nouveau retard voie B, inventées de toute pièce pour que vous gardiez votre calme. Il y a (bien sûr) des plasticiens et des poètes, les sonores, les zoraux, les joueurs, les pour-voix-only, notre terrain connu. Il y a les philosophes, parties à mon sens la plus pénible, mais un passage obligé, une sorte de tenue de camouflage pour faire sérieux et « étude esthétique », je pardonne et ça fait peu de pages. L’auteur n’explique pas, elle nous fait voyager, elle fait défiler avec gourmandise les manières d’aborder la création sonore, parole, musique, bruit. On retient ce qui nous étonne d’abord, puis on se familiarise avec ce matériau qui ne se voit pas, qui ne pèse pas. C’est le genre de bouquin qui vous donne des idées, là vous entendez le bruit frais d’une vitamine C effervescente montant et descendants dans un verre d’eau gazeuse votre oreille collée au verre, ça réveille. Ce qui apparaît est notre grande sensibilité, voire notre vulnérabilité au sonore. Une voix humaine, le son de la pluie, du vent et tout un monde dans l’oreille nous envahit, nous renverse. <em>On ne peut pas fermer les oreilles comme on ferme les yeux</em>. Ceux qui torturent à Guantamo avec de la musique Hardcore en savent quelque chose. Avec le son, c’est immédiat, proximité, intimité, <em>ça me parle rien qu’à moi</em>. J’écris pour que vous lisiez ce livre. Pour le Nord du titre, vous aurez le plaisir de le comprendre seul. Une belle découverte et un grand Bravo à Pascale Cassagnau.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3922-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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526 p., 20,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3922-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/LEWINSKI-cassagnau.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Guillaume Chauvin : La vie russe entre Sibérie et aujourd’hui</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-5]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Chauvin]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Parfois il y fait froid, un froid solide. Parfois on aura chaud à regretter le froid. Aller sur le motif. Être le témoin de scènes de rue, de ces émeutes sans personne, sinon des grands-mères au sac trop lourd. Ressentir cette violence sourde, les murs écaillés et ces femmes trop bien habillées &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2655-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2655-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2655-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2655-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2655-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Parfois il y fait froid, un froid solide. Parfois on aura chaud à regretter le froid. Aller sur le motif. Être le témoin de scènes de rue, de ces émeutes sans personne, sinon des grands-mères au sac trop lourd. Ressentir cette violence sourde, les murs écaillés et ces femmes trop bien habillées vu l’état des trottoirs ou leur absence. Il y a beaucoup de photos posées, regards bien dans l’objectif, essayer de paraître au mieux, de donner le change, de ne pas se laisser surprendre, sur le vif. Un texte – manière de journal de voyage, bribes de dialogues, vignettes et anecdotes – accompagne le grand cahier photo. La Russie de passage. De belles trouvailles et on comprendra alors mieux comment le climat et l’environnement façonnent les caractères. Comment sourire est faire un don précieux. Comment le froid et l’odeur de choux sont des habitants comme les autres. Cela donne une grande bouffée d’air frais de trouver un tel livre ici. Les écrivains ne bougent plus assez. Redire la banalité et la fatigue des longs trajets laisse apparaître des figures étonnantes, rencontres de voyages, paroles où l’on s’abandonne au trajet sans fin. Il y a une blague russe qui dit : « Deux personnes sont dans le transsibérien, ça fait déjà plusieurs jours qu’ils se côtoient dans le wagon, alors l’un demande enfin à l’autre : – Hey, toi, t’étais qui avant le train ? » Et j’ai remarqué que l’humour russe ne faisait pas rire les Français. Je suis bien placée pour en parler.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2655-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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96 p. et cahier photos, 19,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2655-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-5/CHANDRAMUKHI-chauvin" alt="couverture" width="185" /></a>
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		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2655-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2655-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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		<title>Éric Sadin : Softlove, roman</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-5]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[Éric Sadin]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Avant de commencer, oui la culture pop et la connaissance des usages des technologies, de leur émergence à leur détournement peuvent servir de base foisonnante de réflexions et l’auteur en est un relais précieux. Oui, on pensera au récent Her (2013) de Spike Jonze – habiter dans la voix plus vraie que &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2657-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2657-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2657-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2657-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2657-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Avant de commencer, oui la culture pop et la connaissance des usages des technologies, de leur émergence à leur détournement peuvent servir de base foisonnante de réflexions et l’auteur en est un relais précieux. Oui, on pensera au récent <em>Her</em> (2013) de Spike Jonze – habiter dans la voix plus vraie que nature d’une entité qui vous accompagne, vous suit et vous connaît mieux que personne et vous pardonne tout – ; à <em>Blade Runner</em> (1982) de Ridley Scott, pas le livre de K. Dick (décevant) – où Rachel découvre ses faux-souvenirs partagés, mais où ce Deckard est sans doute lui aussi synthétique – ; à<em> Ghost in the Shell</em>, l’ensemble des aventures du Major Motoko Kusanagi dans un monde où l’on pirate les <em>ghost</em>, implante de faux-souvenirs, mène la lutte contre le terrorisme dans des corps d’emprunts et des labyrinthes d’expériences simulées, jouissives ou mélancoliques. L’air du temps vieillit vite et déjà les technos tactiles sont finies, bientôt arrive le sans-contact, telle l’interface de « Minority Report ». Et après l’interface terminera son intégration en nous-mêmes, devenue imperceptible, les designers seront au chômage. Les <em>sensors</em>, les humeurs, les capteurs de toute sorte, tous nos <em>effets personnels</em> calibrés, de l’image thermique aux fréquences trop aigues de la voix, tout deviendra <em>effet discret</em>. Alors de tout cela restera les questions métaphysiques et existentielles, mais passionnantes quand elles sont bien mises en scène. Purgeons le système et faisons un reboot et lisons ce livre. Le style mécanique et factuel doit rappeler la machine, mais la machine sait déjà imiter mieux que n’importe qui le genre humain et en faisant, elle, des phrases non nominales et en conjuguant bien les verbes. Alors pourquoi lire ce cauchemar ou ce fantasme ? Parce que nommer scènes après scènes ce que c’est d’être l’objet de toutes les attentions d’un système de surveillance peut nous faire ressentir comment bougent ou s’effondrent certaines certitudes, certaines croyances en des attachements durables. Donc lisez ce roman, mais aussi les essais d’Éric Sadin.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2657-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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128 p., 14,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2657-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-5/CHANDRAMUKHI-sadin" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2657-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2657-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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		<title>K.O.S.H.K.O.N.O.N.G.</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-5]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>
		<category><![CDATA[K.O.S.H.K.O.N.O.N.G.]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Les questions graves doivent-elles être posées ? lisibles et entendues ? Imaginons une conférence de presse d’un personnage important, disons « Dieu ». Des journalistes sont dans la salle, en fait l’humanité est dans la salle, mais ce sont les journalistes qui ont le micro. Les questions fusent, précises, cinglantes, toutes pleines de « Pourquoi ? ». Les réponses &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2659-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2659-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2659-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2659-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2659-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Les questions graves doivent-elles être posées ? lisibles et entendues ? Imaginons une conférence de presse d’un personnage important, disons « Dieu ». Des journalistes sont dans la salle, en fait l’humanité est dans la salle, mais ce sont les journalistes qui ont le micro. Les questions fusent, précises, cinglantes, toutes pleines de « Pourquoi ? ». Les réponses de Dieu sont décevantes, il a l’air accablé. Et puis un poète attrape le micro d’un journaliste distrait et se lance et là quelque chose se passe. Quand le poète est bon. Beaucoup de médiocres se cachent derrière de grandes questions et de grands « Pourquoi », ils s’y abritent et s’y trouvent bien. La poésie (quand elle est bonne) s’insinue et telle l’eau qui gèle éclater fait les pierres et les arbres, sans effort, sans pousser la voix, de manière inattendue. J’ai aimé le format léger de la revue, savoir qu’on ira jusqu’au bout sans fatigue. Une manière de prendre sa dose, sa dose de recul, de calme, sa dose de lac imprononçable. Isabelle Garron aura eu ma préférence, je triche parce que je la lis depuis plusieurs hivers, elle sait virer, briser, pousser une pointe de vitesse, se cabrer, ralentir l’arrêt, faire glisser les pas, les pas de hanches, les pas de dos, des dessins des mains, se tenir de dos, le dos des mains, dans le noir, le noir de monde. Prenez votre dose de lac.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2659-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
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</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2659-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-2659-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://revuekoshkonong.blogspot.fr/" target="_blank"><em>K.O.S.H.K.O.N.O.N.G.</em></a><br />
N° 4<br />
Éric Pesty Éditeur<br />
20 p., 11,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2659-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-5/CHANDRAMUKI-koshkonong4" alt="couverture" width="185" /></a>
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		<title>Anne Cauquelin : De la nature des lièvres</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-5]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Cauquelin]]></category>
		<category><![CDATA[Chandramukhi]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Chandramukhi Travailler dans le petit, l’éclat, l’incomplet, le détail, c’est s’offrir des dimensions nouvelles, des respirations, des révélations. Je connais le fragment pour y avoir longtemps séjourné. Croyez-moi sur parole. C’est plus vaste qu’on le dit, c’est plus varié qu’on ne le pense. Le fragment attire, séduit, aveugle aussi, prend en otage. Il &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-2650-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2650-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-2650-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-2650-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Chandramukhi</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-2650-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;">Travailler dans le petit, l’éclat, l’incomplet, le détail, c’est s’offrir des dimensions nouvelles, des respirations, des révélations. Je connais le fragment pour y avoir longtemps séjourné. Croyez-moi sur parole. C’est plus vaste qu’on le dit, c’est plus varié qu’on ne le pense. Le fragment attire, séduit, aveugle aussi, prend en otage. Il est ce monde en réduction. La grande liberté de ce livre est de parcourir les tableaux, les villages, les jardins, les attitudes, les mascarets et de chercher dans le langage comment ce serait. Éclats d’infini, ces pans de mur où le vernis à vieillir a de ces craquelures profondes et envoûtantes, ces ombres portées et si peu de monde à l’horizon, ces clubs anglais, ces vies menées à l’écart. Il y a des fusées dans ce livre, des phrases qui claquent, des citations tellement judicieuses, des fous rires, des sourires complices, ce fut une joie à lire et j’avoue tellement plus excitant que certains opus poétiques. C’est un livre à offrir. Vous faites de la peinture, de la photo, vous écrivez, ou pas, mais ça vous intéresse ? Alors lisez cela. C’est comme retrouver une amie au café et au lieu des habituelles banalités et mises à jours des « quoi de neuf ? », elle vous parlait de petits riens et vous faisait oublier l’heure. J’applaudis à l’élégance et à l’intelligence d’Anne Cauquelin.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2650-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-2650-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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72 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-2650-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-5/CHANDRAMUKHI-Cauquelin" alt="couverture" width="185" /></a>
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