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	<title>CCP &#187; Anthologie</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Writing The Real. A Bilingual Anthology of Contemporary French Poetry</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 13:34:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #34-5]]></category>
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		<description><![CDATA[&#160; par Narciso Aksayam Écrire le Réel, dans l’espace anglophone contemporain, prend une signification dont aucun « Réalisme » hexagonal, fût-ce celui pictural d’un Thomas Lévy-Lasne, ne peut donner idée. Presqu’étouffé chez nous, quoique largement enraciné dans les œuvres de penseurs français incommensurables, le bruit incandescent qu’a répandu dans l’espace théorique anglophone transnational, de l’Écosse aux U.S.A, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-9822-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9822-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9822-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-9822-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Narciso Aksayam</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-9822-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Écrire le Réel</em>, dans l’espace anglophone contemporain, prend une signification dont aucun « Réalisme » hexagonal, fût-ce celui pictural d’un Thomas Lévy-Lasne, ne peut donner idée. Presqu’étouffé chez nous, quoique largement enraciné dans les œuvres de penseurs français incommensurables, le bruit incandescent qu’a répandu dans l’espace théorique anglophone transnational, de l’Écosse aux U.S.A, de la Kingston University de Londres à la Summer University d’Ohrid en passant par Athènes, Saint-Erme ou le Caire, une Pensée, vite nommée « Réalisme spéculatif »<sup>1</sup>, n’en finit pas de résonner depuis 10 ans et d’alimenter la dynamique intellectuelle la plus vive qui se soit jamais dressée pour répondre, d’une part, de l’ontologie mathématique d’Alain Badiou à extension internationale, et d’autre part, du modèle quantique de pensée non-standard de François Laruelle à enracinement mystique. Revues innombrables, maisons d’éditions essentielles (Univocal, Urbanomic, Punctum Books…), Blogs proliférants<sup>2</sup>, mais aussi Réseaux de recherche essaimant : plus une seule problématique politique ou artistique, du féminisme<sup>3</sup> à la Postcolonisation<sup>4</sup>, de l’avenir écologique<sup>5</sup> au néo-marxisme<sup>6</sup>, de la performance<sup>7</sup> ou du Transhumanisme<sup>8</sup> au néo-chamanisme et au renouveau de la sorcellerie<sup>9</sup>, qui ne soit perfusée par cette question du <em>Réel</em>, nom saturé de tous les fanatismes, comme de tous les fantasmes<sup>10</sup>, entité vide et immanente à soi, terme axiomatique d’une nouvelle configuration de pensée où la <em>Continental Philosophy</em>, celle de la vieille Europe, s’offre de fraîches noces avec l’outre-atlantique-Terre-Promise-du-nouveau-continent, qui ne soient plus celles déjà poussiéreuses qu’elle avait contractées en prolongement de la <em>French Theory</em> (Foucault, Deleuze, Derrida et leurs lendemains post-anarchistes).<br />
Et l’on peut dire sans errance, sans frémissement, aussi inévitablement discutable que puisse être ce genre de sélection dans un paysage littéraire pulvérisé, que cette anthologie de poésie française contemporaine est exquisément à la hauteur d’une telle ampleur de renouveau dans l’époque – et dans la matrice – de notre pensée occidentale. Comme l’expliquent les éditrices, les échanges entre poésie française et poésie britannique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ont été relativement circonscrits, pour ne pas dénoncer trop fort leur pauvreté, contrairement aux liens esthétiques qui ont pu concrètement se tisser avec la poésie nord-américaine, que ce soit celle des Objectivistes, <em>via</em> l’Imagisme poundien, ou celle de la <em>Beat Generation</em><sup>11</sup>. On pourrait constater en ce sens qu’aucune anthologie d’envergure n’avait paru depuis celle de D. Kelley &amp; J. Kalfa en 1996<sup>12</sup>. Et un des mérites de Nina Parish et d’Emma Wagstaff est évidemment de redonner pour le lecteur anglo-saxon un contexte et une intelligence synthétique de l’<em>extrême contemporain </em>francophone, c’est-à-dire des structures thématiques, esthétiques et éditoriales des 20 dernières années de cette poésie qui a voulu dépasser les oppositions natives dont elle héritait, entre lyrisme et mécanique expérimentale, entre Présence et littéralité, entre neutralité objective et performance fictionnelle hors « Représentation ».<br />
Mais plus loin qu’un repérage pour l’Outre-Manche de poètes déjà trop connus dans nos provinces et nos échoppes, ce choix d’auteurs, publié en bilingue, se trouve être pour le lecteur français non seulement un sondage que savourera délicieusement tout curieux de littérature, mais mieux encore un jalon instantané développant en 18 figures la carte d’une poésie à la pointe du réel, à sa percée, sous les formes et les protocoles les plus créatifs et divergents qui se puissent rassembler sous la bannière d’une intention qu’aucun certainement ne revendiquerait si fort de concert. On dira, pour faire taire immédiatement toute contestation oiseuse, que qui ne s’y retrouve pas peut se l’expliquer par son absence d’hypertentation à écrire le Réel ; n’est pas non plus Ponge ni Bonnefoy qui prétend. Mais il va sans dire que chacun trouvera, selon sa bibliothèque actuelle, qu’il manque l’un ou l’autre grand réaliste méconnu (Suel ? Baillieu ? Parant ? Favre ? Pennequin ?). Et la question même de ce que l’on s’autorise de nommer « Réel » ne trouvera guère de réponse assurée de sa substance à la lecture de ce bouquet de ronces chargé des mûres les plus juteuses en tanins, si ce n’est que le Réel est une inadéquation qui ne revient pas à elle-même, qui ne revient pas au même – une inadéquation dont on ne revient pas.<br />
C’est qu’il faut considérer, devant cette anthologie, qu’avant d’être une sélection représentative de quoi que ce soit, où devrait figurer ou s’apercevoir ce que l’on croirait savoir du contemporain poétique, elle est bien plus puissamment le fait d’un travail collectif et d’une rencontre intensifiée entre des auteurs lisibles en français et d’autres poètes qui en ont affronté les hardiesses linguistiques et stylistiques pour les rendre accessibles dans leur propre idiome. Qu’on pense aux journées d’<em>Inter-translation</em> organisées en 2011 par Tamaas<sup>13</sup>, dont certaines traductions sont ici reprises, ou bien à l’ensemble des activités coordonnées par les éditrices entre les universités de Bath et de Birmingham depuis 2013<sup>14</sup> : ce dont s’enorgueillit avant tout le projet, c’est d’avoir rassemblé des auteurs de pointe, des « auteurs clefs » du contemporain, dans un espace de <em>co-working</em> qui transvalue leurs œuvres au même moment qu’il les transpose dans une langue voisine qui est poétique à sa sorte. Ainsi affleure souvent, au gré de la découverte des textes, que le travail de traduction devient plus spécifiquement, comme Ryoko Seikigushi a pu le théoriser dans le processus de transposition vers le français de ses propres textes initialement composés dans la langue de Mishima, un travail de réécriture et de recréation que la présentation bilingue de l’anthologie rend particulièrement perceptible<sup>15</sup>.<br />
Nous sommes en effet davantage coutumiers de lire en bilingue des auteurs étrangers traduits vers le français. <em>Comment a-t-on pu traduire ceci ? </em>est ici une question qui s’enveloppe d’une tout autre acuité tant on est familier des effets de mystères et des chausse-trappes qui hantent le texte source. Et nos convictions littéralistes vacillent alors tout autant que nos certitudes idiomatiques devant les perplexités dont soudain nous gratifient tel vers, telle tournure, telle locution transposés. C’est que les noms des traducteurs, qui sont autant de poètes de l’autre côté de la langue, ou – équivoquement – de la Manche, sont aussi précieux à noter semble-t-il, que les noms francophones, et de rêver bientôt à un travail inverse, publié en France, qui nous ferait découvrir les constellations insoupçonnées d’œuvres qui scintillent non loin de celles de Keston Sutherland ou de Joshua Clover.<br />
Le seul à trôner sous les deux attributs est Jérôme Game, qui s’avance à traduire Christian Prigent alors qu’il est traduit par Barbara Beck, poétesse américaine besognant à Paris. Non loin suivent Nathalie Quintane, Pierre Alferi, Anne Portugal, Christophe Tarkos pour compléter un notable contingent du catalogue P.O.L, mais loin s’en faut qu’ait été ignorée la variété de l’édition d’avant-garde : ce sont 11 éditeurs de toutes envergures qui émargent à cette sélection, Tarabuste pour Michèle Métail, Le Mercure de France pour Jean-Michel Maulpoix, L’Attente pour Jérôme Game, Al Dante pour Anne-James Chaton et pour Oscarine Bosquet qui arbore également les couleurs du Bleu du ciel, Le Seuil pour Jean-Marie Gleize, L’Arrière-pays pour Béatrice Bonhomme, Champ Vallon pour Stéphane Bouquet, Flammarion pour Philippe Beck, Sandra Moussempès ou Jean-Michel Espitallier, et Le Temps qu’il fait pour Gilles Ortlieb.<br />
Bien sûr, comme il est également très actuel dans l’univers anglophone, qui semble n’avoir pas baigné à travers les siècles au cœur des gestes de la courtoisie ni à l’école des Salons Littéraires aussi intensément que s’y façonna la galanterie de notre culture gauloise, on s’enorgueillit spécifiquement du comptage paritaire entre signatures femelles et signatures mâles, en déplorant le peu d’intérêt revendicatif dont témoignerait à cet égard la gente lettrée hexagonale, qui d’ailleurs ne manque pourtant pas de poétiques trans- ou dé-genrée<sup>16</sup>. C’est qu’il est certainement plus facile de saisir, à l’aune des réalités temporaires par lesquelles transitent les préoccupations psycho-sociologiques de notre actualité juridique ou médiatique, les teneurs en Réalisme de notre contingent poétique, que d’embrasser le Réel poétique en son infigurable pratique et au foyer productif de ses émergences et de ses naissances. Peut-être n’est-ce d’ailleurs pas ce qu’on doit attendre d’une anthologie, fût-elle à ce point vivante et chatoyante ; ses ambitions ne sont pas de théoriser ni ce réel ni ce poétique qui prennent leur saisie même de vitesse, et déjouent justement de circonscrire jamais leur science ou leur art d’inventer. Ce qu’elle parvient à rassembler au-delà du simple glanage de quelques pages éparpillées d’oripeaux contemporains, c’est un réseau de regards, de considérations et d’affects, un réseau d’investissements partagés, qui a offert en valeur et en méticuleux travail aux auteurs de notre champ ce qu’elle mérite maintenant entièrement que nous, lecteurs, lui accordions : de l’attention.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9822-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9822-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-9822-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-9822-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Sous la direction de Nina Parish &amp; Emma Wagstaff<br />
<a href="https://enitharmon.co.uk/">Enitharmon Press</a><br />
192 p., 14,99 £</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-9822-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/wp-content/uploads/2018/02/AKSAYAM-ParishWagstaff.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-9822-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Mais aussi « Réalisme transcendantal », « Réalisme métaphysique », « Nihilisme spéculatif » ou encore « matérialisme spéculatif », selon les auteurs qui l’animent, la traversent, l’élaborent, la conçoivent (Ray Brassier, Quentin Meillassoux, Alberto Toscano, Iain Hamilton Grant, Graham Harman, ou même Nick Land dans une version accélérationniste, voire Ben Woodard dont le « Naturalisme occulte » forme la pointe philo-fictionniste de cette génération…).</p>
<p align= "left">2. Pour n’en citer que deux, voyons, pour l’envergure de son travail de traduction, <a href="https://speculativeheresy.wordpress.com/">https://speculativeheresy.wordpress.com/</a> et ajoutons, plus personnel et polémique, celui de l’<i>Agent Swarm</i>, qui, entre autres pittoresques, a cette particularité d’être rédigé depuis la France par un blogger d’origine australienne, Terence Blake, <i>partly in French</i> & partiellement en anglais : <a href="https://terenceblake.wordpress.com/">https://terenceblake.wordpress.com/</a></p>
<p align= "left">3. Katerina Kolozova, <i>Cut of the Real – Subjectivity in Poststructuralist Philosophy</i>, Columbia University Press, 2014.</p>
<p align= "left">4. Peter Hallward, <i>Absolutely Postcolonial Writing between the Singular and the Specific</i>, Manchester University Press, Angelaki Humanities, 2002.</p>
<p align= "left">5. Anthony Paul Smith, <i>A Non-Philosophical Theory of Nature – Ecologies of Thought</i>, Palgrave Macmillan, 2013.</p>
<p align= "left">6. Katerina Kolozova, <i>Toward a Radical Metaphysics of Socialism: Marx and Laruelle</i>, Punctum Books, 2015.</p>
<p align= "left">7. <a href="https://www.performancephilosophy.org/journal">https://www.performancephilosophy.org/journal</a></p>
<p align= "left">8. Alexander Galloway, <i>Laruelle Against the Digital</i>, University of Minnesota Press, Posthumanities vol. 31, 2014.</p>
<p align= "left">9. Joshua Ramey, <i>The Hermetic Deleuze : Philosophy and Spiritual Ordeal</i>, Duke University Press, 2012, & <i>Politics of Divination:  Neoliberal Endgame and the Religion of Contingency</i>, Rowman & Littlefield, 2016.</p>
<p align= "left">10. On peut en croire, si l’on veut par exemple, les denses méditations de Marc Cholodenko dans <i>Filets</i>, P.O.L, 2009.</p>
<p align= "left">11. Qu’on aille voir encore aujourd’hui le travail intense de traduction que mène Martin Richet autour des <i>L=A=N=G=U=A=G=E poets</i> (contact : jacataqua.bulletin@gmail.com).</p>
<p align= "left">12. <i>The New French Poetry</i>, chez Bloodaxe Books, anthologie qui s’attachait déjà à la dimension métaphysique comme spécificité d’une poésie française, rassemblée autour des figures de Jabès, Michaux, Mansour, Velter, Dupin, Macé ou Noël, avec un tropisme éditorial orienté vers Fata Morgana qui était alors aussi sensible que celui désormais marqué vers les éditions P.O.L.</p>
<p align= "left">13. L’association interculturelle avait alors réuni Sandra Doller, Éric Suchère, Michael Palmer, Liliane Giraudon, Oscarine Bosquet, Ben Doller, Norma Cole, Jean Daive, Michelle Noteboom et Stéphane Bouquet pour qu’ils s’entretraduisent par binôme poétique. Une partie des activités de ces journées a été publiée dans la revue <i>READ</i>.</p>
<p align= "left">14. On consultera leur blog : <a href="https://frenchpoetryand.wordpress.com">https://frenchpoetryand.wordpress.com</a></p>
<p align= "left">15. Absente de cette sélection, on pourra se reporter, de Ryoko Seikigushi, à son adorable <i>Cassiopée Peca</i>, paru au cip<i>M</i> en 2001 : 
<a href="http://cipmarseille.fr/publication_fiche.php?id=6007b704469ef72c3f1867d2ff53523b">http://cipmarseille.fr/publication_fiche.php?id=6007b704469ef72c3f1867d2ff53523b</a></p>
<p align= "left">16. Qu’on pense par exemple aux <i>Feuillets de la Minotaure</i> d’Angèle Paoli, publiés chez Corlevour.</p>
</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Les Poètes de la Grande Guerre / Guillaume Apollinaire : Les Obus miaulaient</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis | Pelletier]]></category>
		<category><![CDATA[Anthologie]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Apollinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Les Poètes de la Grande Guerre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Alexis Pelletier Au début de La Crise de l’Esprit, en 1919, Paul Valéry s’exclame : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Cette phrase est une résonnance du premier conflit mondial et c’est peut-être l’idée qui permet de comprendre le choix des 12 parties qui structurent l’anthologie, Les Poètes de la &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3946-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3946-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3946-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3946-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Alexis Pelletier</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3946-0-1-1"><div class="textwidget"><p class="Sansinterligne" style="text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;"><span lang="FR">Au début de <i>La Crise de l’Esprit</i></span><span lang="FR">, en 1919, Paul Valéry s’exclame : « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Cette phrase est une résonnance du premier conflit mondial et c’est peut-être l’idée qui permet de comprendre le choix des 12 parties qui structurent l’anthologie<i>, Les Poètes de la Grande Guerre </i></span><span lang="FR">: « La Guerre », « Les Soldats », « Attente », « L’Attaque », « Tranchée », « Machines de guerre », « Couleurs de sang », « Mourir », « Vivre », « Aimer », « Bruits de ville » et « Victoire ». Car ce parcours de la Guerre de 14 fait ressortir la violence, la cruauté, la désillusion de ceux qui partirent pour un conflit bref et qui, coupés du monde, virent leur destin basculer dans une horreur où la haine – bien présente dans les poèmes – se dissout dans une émotion poignante. L’anthologie avait été publiée 1992. Elle a donné lieu à un spectacle : « Où est tombée ma jeunesse » qui, présenté en Angleterre, explique que la réédition soit accompagnée de quelques traductions en anglais.<br />
</span>Le choix général des poèmes est sans doute plus intéressant pour les poèmes plus ou moins anonymes de cette guerre que pour ceux qui sont mieux connus. Pour les poèmes oubliés voire inconnus, la forme, le plus souvent, est fidèle à une esthétique issue de la lecture de Lamartine. Mais quelque chose tremble en nous quand Maurice Gauchez évoque « Les gaz » et dit que « Le diable s’est offert un carnaval sanglant. » Ou quand François Bernouard dit, dans l’obsession du corps d’une femme aimée : « Les piqûres des poux / me brûlent aux bras, partout / de me gratter je suis en sang. »<br />
Cependant comme dans toute anthologie, certains choix d’édition déçoivent.<br />
</span><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: BodoniStd;"><span lang="FR">On regrette que l’éditeur n’ait pas eu l’idée, puisque le Royaume Uni est impliqué dans la diffusion de l’ouvrage, de faire apparaître, pour cette réédition, quelques poèmes écrits en anglais, par exemple, ceux de Wilfred Owen. Lui qui mit en vers, la rencontre de deux spectres des tranchées ennemies, faisant dire à l’un « I am the ennemy you killed, my friend ». On note encore l’absence d’Aragon : quelques poèmes de <i>Feu de joie</i></span><span lang="FR"> avaient leur place. Et l’on peut s’interroger sur choix des poèmes d’Apollinaire : « Fusée », « Merveille de la guerre », « La nuit d’avril 1915 » et « Fête », révèlent de façon bien incomplète aussi bien l’invention d’Apollinaire – dans <i>Calligrammes</i></span><span lang="FR"> – que sa capacité à dire toute la guerre. Cette capacité se trouve finalement plus entière dans les six lettres à Albert Dupont que Fata Morgana a rassemblé sous le titre <i>Les Obus miaulaient</i></span></span><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman';"><span style="font-family: BodoniStd;"> avec une postface de Pierre Caizergues. Une lecture entretiendrait la légende d’un Apollinaire va-t’en-guerre. Mais, comme écrit Caizergues, « la mélancolie, l’ennui, la proximité de la mort donnent en définitive une tout autre tonalité à ces missives pleines d’humour ».</span> </span></span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3946-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3946-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Les Poètes de la Grande Guerre</em><br />
Anthologie. Choix de Jacques Bréal<br />
<a href="http://www.cherche-midi.com/" target="_blank">Le Cherche Midi</a><br />
208 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PELLETIER-premiere-guerre-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3946-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Les Obus miaulaient</em><br />
<em>Six lettres à Albert Dupont</em><br />
Avec dix dessins d’Olivier Jung<br />
<a href="http://www.fatamorgana.fr/" target="_blank">Fata Morgana</a><br />
48 p., 15,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PELLETIER-premiere-guerre-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3946-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3946-0-2-5">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Gare Maritime 2014</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2015 09:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-2]]></category>
		<category><![CDATA[Anthologie]]></category>
		<category><![CDATA[Gare maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Julien | Le Gallo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Julien Le Gallo Gare Maritime poursuit dans sa nouvelle livraison son travail de constitution d’une « anthologie écrite et sonore » de la poésie contemporaine. Une page de présentation, dense et informée, surmontée d’une belle photo de Phil Journé, précède les textes de chaque auteur. L’espace imparti à chacun est compté (deux pages de textes, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3381-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3381-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3381-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3381-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Julien Le Gallo</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3381-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Gare Maritime</em> poursuit dans sa nouvelle livraison son travail de constitution d’une « anthologie écrite et sonore » de la poésie contemporaine. Une page de présentation, dense et informée, surmontée d’une belle photo de Phil Journé, précède les textes de chaque auteur. L’espace imparti à chacun est compté (deux pages de textes, quelques minutes sur le CD) mais il suffit à aiguiser régulièrement la curiosité. Sont cette fois à l’honneur la poésie sud-africaine (Lebo Mashile, Denis Hirson, Ronelda Kamfer, Antjie Krog), la « série américaine » des éditions José Corti (Paul Blackburn lu par Stéphane Bouquet, George Oppen lu par Yves Di Manno), la revue <em>Ligne 13</em> (Sébastien Smirou, Francis Cohen, Anne Portugal) ainsi que dix-neuf auteurs (un de moins sur le CD, où fait malheureusement défaut la lecture de Liliane Giraudon), sélectionnés avec l’exigence sans exclusive qui caractérise la série. La diversité des esthétiques se retrouve dans la variété des modes de lecture employés : portraits sonores, donnant à entendre le timbre d’une voix, lectures accentuées, parfois légèrement emphatiques, travail vocal à proprement parler. On se réjouit particulièrement de voir entrer Nathalie Quintane, Cécile Mainardi et Frédérique Soumagne dans cette somme sur la durée.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3381-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3381-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3381-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3381-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.maisondelapoesie-nantes.com/htm/gm.htm" target="_blank">Maison de la poésie de Nantes</a><br />
96 p. + CD de 70’, 17,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3381-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-2/LEGALLO-garemaritime.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3381-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3381-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Olivier Apert : Women. Une anthologie [bilingue] de la poésie féminine américaine du XXe siècle</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 12:24:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-2]]></category>
		<category><![CDATA[Anthologie]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Apert]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe | Blanchon]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Philippe Blanchon Une anthologie est un travail subjectif, il est donc logique qu’elle ait un signataire. Women ne déroge pas : un auteur la signe et c’est bien ainsi. Dans son introduction, il nous explicite ses partis-pris, justifie sa composition. Qu’en est-il ? Il s’agit d’une anthologie qui multiplie les « entrées ». &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-1232-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1232-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1232-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1232-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Philippe Blanchon</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1232-0-1-1">			<div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; font-family: BodoniStd;">Une anthologie est un travail subjectif, il est donc logique qu’elle ait un signataire. <em>Women</em> ne déroge pas : un auteur la signe et c’est bien ainsi. Dans son introduction, il nous explicite ses partis-pris, justifie sa composition. Qu’en est-il ? Il s’agit d’une anthologie qui multiplie les « entrées ». Elle se concentre sur des poétesses américaines et la composition en est thématique. Mina Loy<sup>1</sup>, H. D., Sylvia Plath, Marianne Moore, Amy Lowell, Anne Sexton… près de 30 poétesses. Chacun se fera son idée, découvrira tel poème, regrettera telle absence, c’est inévitable. On pourrait, bien sûr, discuter de cette question de « séparer » les femmes car on n’imaginerait pas une anthologie composée exclusivement de poètes masculins. Il faudrait donc encore faire valoir une parole strictement féminine, que l’on jugerait absolument spécifique ou ostracisée ? Spécifique sans doute – mais comme toute parole poétique – et si celle des femmes est ostracisée, cela est plus que déplorable. On peut, alors, s’interroger sur l’efficacité d’une telle démarche et sur ce qu’elle induit. Sur le premier aspect, je n’ai pas de réponse précise, sur le second, je suis toujours quelque peu gêné que des thèmes soient systématiquement évoqués dès qu’il s’agit de la parole des femmes. Parmi ces thèmes, celui de la maternité, du père et du sexe. Les femmes sont assurément des mères – possiblement –, des filles et ont une vie amoureuse. Néanmoins, imaginerait-on une anthologie exclusivement composée d’hommes dans laquelle nous trouverions des poèmes sur leur paternité, leur rapport à leur mère et leur vie amoureuse – sexuelle ? Cela serait possible, des poèmes de Cummings, Williams, Zukofsky, etc. sont centrés sur l’une ou plusieurs de ces réalités et sur l’expérience qu’ils en ont. On ne le ferait pas. Voilà qui m’interroge car, il est vrai, je préfère les voix – les sexes donc – de concert. Mais cela est strictement subjectif, j’en conviens. C’est donc à vous de vous faire votre propre opinion.</span></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1232-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1232-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1232-0-2" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1232-0-2-0">			<div class="textwidget"><div align="left">
Poèmes traduits, choisis et présentés par Olivier Apert</br>
<a href="http://www.letempsdescerises.net/" target="_blank">Le Temps des Cerises</a></br>
332 p., 17,00 €</br>
</br>

</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1232-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-2/BLANCHON-apert-women.png" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1232-0-2-2">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1232-0-2-3">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Olivier Apert est le traducteur de tous les ouvrages disponibles de Mina Loy.</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1232-0-2-4">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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