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	<title>CCP &#187; Anne-Marie Albiach</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Anne-Marie Albiach : Cinq le Chœur 1966-2012</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 00:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-3]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Cressan]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Marie Albiach]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Alain Cressan Outre la possibilité qu’il nous offre d’avoir accès à des textes difficiles à trouver d’Anne-Marie Albiach, comme un volume d’œuvres complètes, Cinq le Chœur, 1966-2102, est aussi, d’une certaine façon, un nouveau livre de l’auteur. Chaque livre, dans sa matérialité, contraint, déplace et modifie le rapport du lecteur à sa lecture &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3546-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3546-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3546-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3546-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Alain Cressan</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3546-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Outre la possibilité qu’il nous offre d’avoir accès à des textes difficiles à trouver d’Anne-Marie Albiach, comme un volume d’œuvres complètes, <em>Cinq le Chœur</em>, <em>1966-2102</em>, est aussi, d’une certaine façon, un nouveau livre de l’auteur.<br />
Chaque livre, dans sa matérialité, contraint, déplace et modifie le rapport du lecteur à <em>sa lecture</em> d’un texte pourtant identique : de nouveaux réseaux se font jour par échos, chaque texte se place dans un flux de continuité intégrant aussi la rupture, certaines pages trouvent une place <em>autre</em> dans la perception que l’on en a dans la traversée du volume. C’est particulièrement vrai dans ce cas, où ce qui est circonscrit dans l’objet donne l’impression d’une somme inatteignable, d’inépuisable<sup>1</sup> : chaque consultation amène à rencontrer de nouveaux points saillants, ou encore à changer la <em>topographie</em>, la <em>géométrie</em> que l’on se fait de cet ensemble.<sup>2</sup><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La forme du <em>codex</em>, un parallélépipède épais, peut évoquer celle de la stèle<sup>3</sup>, du monument. Le monument, familièrement, est un objet architectural massif, voire funéraire. Mais si l’on se réfère au Gaffiot, le <em>m</em><em>ŏ</em><em>n</em><em>ŭ</em><em>mentum</em> est aussi <strong>ce qui rappelle</strong> quelqu’un ou quelque chose (de <em>mon</em><em>ē</em><em>re</em>, « faire songer à… »), une marque, un <strong>signe de reconnaissance</strong>, ou encore un <strong>décret</strong> (« monument écrit »). Les <em>œuvres</em> d’Anne-Marie Albiach comprennent <em>à plus d’un titre</em> ces trois acceptions.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Le mot « <strong>mémoire</strong> » revient sans cesse dans <em>Cinq le Chœur</em>, de la première publication  <em>Haie interne</em><sup>4</sup> à la dernière, <em>Celui des « lames »,</em> où le mot clôt le texte<sup>5</sup> et donc le volume : « le nombre multiplie encore l’instant / genoux serrés dans la mémoire » (p. 553), la clôture se retournant ainsi en ouverture, dans la <em>multiplication</em>, le thème formant une spirale<sup>6</sup>, va et vient incessant entre l’ouvert du <em>mémoriel</em>, de la <em>remémoration</em>, et sa fermeture <em>interne </em>: « Une mémoire s’annule et croît. Dans ces fragments qu’une logique unit. » (p. 491) Bien que vive, liée souvent à des mots évoquant à la fois blessure et désir<sup>7</sup>, la mémoire est une abstraction, dans un lyrisme froid<sup>8</sup>, alternatif<sup>9</sup>, énigmatique, jamais assignée à une référence précise, un biographique situable ou simplement évoqué : « ces appels n’ont d’écho qu’à travers un passage d’abstractions dans les corps indéfiniment mis à l’épreuve » (p. 375), cependant que la présence concrète de ce corps, sous-jacente, trouve son inscription dans le texte, comme « la plaie cachée / pulsation la distance » (p. 526). Cette pulsation implique une dynamique du texte, celle de la « REMISE en place des <em>D</em>ésirs /// dans le langage » (p. 177), qui renvoie à l’acte d’écriture, à « la mémoire de la lettre » (p. 319).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">De fait, la <strong>marque</strong>, le <strong>signe,</strong> la lettre, focalisent l’œil<sup>10</sup>, dans l’italique capitale aphone du titre <em>É</em>tat, sur un espace concret du livre, sur la matérialité visuelle du signe<sup>11</sup>, de la lettre (littĕra), de la typographie<sup>12</sup>. Le blanc n’est pas simple fragmentation mais possède sa densité propre, intense, comme « respiration / TEXTURE » (p. 367), ou encore « une césure d’espace » (p. 91) dans le corps du texte, <strong>« </strong>dans le discontinu ou l’intercepté continu » (p. 27). Le corps de l’inscription par la lettre se double ainsi de celui du scripteur dans le texte : « au fil du papier / se tranche une image (corporelle) / comme cisaillée d’un / alphabet péremptoire » (p. 307) ou encore l’S de « DiScours » (p. 242), figure tournante dans le mot, spiralée, qui rappelle l’<em>S</em> de Roger Giroux, qui « chercherait à transfigurer la nudité du corps par la nudité de la lettre » (p. 349). Ce procédé, plus complexe qu’il n’y paraît, attire aussi l’attention sur le « simulacre »<sup>13</sup> de ce qui se présente ici à notre regard. Ainsi à la page 307, où le blanc domine, un nom unique, vers le haut, légèrement décalé vers la gauche frappe dans « la nudité blanche de la lettre » (p. 55) :<br />
« l’arbitraire ».<br />
On pense à Ferdinand de Saussure<sup>14</sup>, bien sûr, mais aussi à « <em>l’alphabet de l’enfance</em> », (p. 326), celui qu’on s’applique à graphier correctement, dans une tension<sup>15</sup> du corps, de la main, de l’œil : « <em>sur le carré blanc</em> / distorsion inédite » (p. 483).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Dès lors, la lettre <strong>décrète</strong> un théâtre de la page, dans sa matité blanche ponctuée de signes noirs (« le cadre / la tache » p. 281), dans le déport de l’habitus de lecture – théâtre formel : « Une théâtralité de l’alphabet » (p. 491), « sur le blanc / en deux espaces / l’essor placé / là / où mon regard pèse » (p. 10). La page est le lieu d’une mise en scène où la place du « fragment »<sup>16</sup>, de « l’énoncé » (p. 56) tient lieu d’une dramaturgie du « discontinu » (p. 27). Les personnages – les pronoms, le plus souvent à la troisième personne du singulier et du pluriel – sont des embrayeurs vides, dans l’absence d’ancrage référentiel (« l’ancrage à peine éclos », p. 547), et de ce fait ouverts et abstraits<sup>17</sup> : « IL théâtre déserté » (p. 392). Alors, « la fiction n’a plus cours : les personnages / disparus dans les pages se transforment / en références doubles / OBJETS MULTIFORMES » (p. 271). Pourtant, paradoxalement, « le livre assigne la fiction » (p. 320), dans une asymétrie textuelle pour son lecteur, dans une forme « baroque » (p. 484) de livre-théâtre : « ils craignaient l’harmonie – le désordre surgit » (544). Le discontinu offre ainsi, dans un chœur<sup>18</sup>, lyrique au sens double, « Plusieurs VOIX // de l’objet // la <em>musique</em> interdit la somme » (p. 178). Les voix (« CHANT graphique », p. 162) s’entrecroisent dans la partition que constitue la page, avec la « mesure »<sup>19</sup> : mesure de la partition, du vers, et de l’excès, obligeant le lecteur à excéder sans cesse sa perception de l’objet textuel entre ses mains, inépuisable dans ses incessants mouvements, « parcours symétriques / appuis extérieurs / dans l’instant // perdurent des manifestations / occultes » (p. 538).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Au gré des « ambigüités du parcours » (p. 370), de multiples branches de lectures sont possibles, selon qu’on combine telles ou telles itérations (« la répétition prête au jeu // de mémoire », p. 283). La postface d’Isabelle Garron propose ainsi plusieurs « angle[s] d’attaque » (p. 574), en recontextualisant l’œuvre d’Anne-Marie Albiach, dans un rapport, pourtant très intime, « aux marges de la lisibilité – au bord du poème » (p. 563).</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3546-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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« Poésie »<br />
592 p., 28,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3546-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-3/CRESSAN-Albiach.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3546-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. « <i>l’imprécisable / l’inépuisable roman</i> » (p. 53)</p>
<p align= "left">2. La table d’<i>É</i>tat, à côté de laquelle on pourrait passer dans le volume du Mercure de France, et qui offre une lecture seconde du livre, montre bien cette attention à l’objet-livre. Dans ce volume, elle ne se trouve d’ailleurs pas dans la table, mais dans le <i>corps</i> même du texte (p. 147).</p>
<p align= "left">3. « SUR UNE STÈLE […] PORTRAIT // il ne reste qu’une empreinte ///// d’utilité ou de nécessité » (p. 77)</p>
<p align= "left">4. « saveur de la mémoire / haie interne du jardin » (p. 12)</p>
<p align= "left">5. C’est aussi le dernier mot de <i>Figurations de l’image</i> (p. 487). On le retrouve également dans trois titres : « ‘L’existence du terrible’ : la remémoration. » (p. 289), « Les figurations de mémoire » (p. 415) et enfin <i>UN DÉLIT MÉMORIEL</i> (p. 509).</p>
<p align= "left">6. « […] il y a ce rapport en spirale par rapport à celui qui écrit, à ce qui est écrit », dit-elle dans un entretien avec Jean Daive à propos d’<i>É</i>tat, dans <i>Anne-Marie Albiach l’exact réel</i>, Éric Pesty Éditeur, 2006, p. 33. Voir aussi la table d’<i>É</i>tat, p. 147, « rétrospective », « mouvement », « reprise », qui me rappelle « ainsi seul de thème // il détermine ///// des spirales » (p. 134).</p>
<p align= "left">7. « assignés à cette blessure » (p. 15) « fissure » (p. 20) « DÉCHIRURES » (p. 274), « impondérables du désir » (p. 37) « incision » (p. 111), etc. Voir aussi les mots « délit » et « terrible » dans les titres de la note 5, qui montrent cette tension.</p>
<p align= "left">8. Cf. dans Jean Daive, <i>op. cit.</i>, p. 51, « […] un lyrisme froid, […] contrôlé […] ».</p>
<p align= "left">9. Cf. Anne-Marie Albiach,  « Intermède ou  lapsus », in Amastra-N-Gallar, numéro 12, p. 5.</p>
<p align= "left">10. « impressions rétiniennes et mémorielles » (p. 155)</p>
<p align= "left">11. « : l’écriture joue sa figuration » (p. 241)</p>
<p align= "left">12. Dans le travail sur le corps et la casse : l’italique et son insertion dans le caractère romain, la capitale, la petite capitale.</p>
<p align= "left">13. « ALPHABET ou simulacre » (p. 159), « il avive l’alphabet simulacre » (p. 429) – le verbe <i>avive</i> dénote encore le dédoublement corporel de l’inscription.</p>
<p align= "left">14. <i>Cours de linguistique générale</i>, Payot, 1979, p. 100.</p>
<p align= "left">15. « la tension      prend / figure graphique » (p. 201)</p>
<p align= "left">16. Bien que gênant, par la notion de manque qu’il induit, auquel on ne peut réduire le blanc, ce pourquoi on lui préfèrera le terme « discontinu », plus dynamique, le mot est employé à plusieurs reprises dans « <i>après cela, moi j’ai regardé</i> » (p. 491-492).</p>
<p align= "left">17. De même, la première personne, dans son lyrisme « froid ».</p>
<p align= "left">18. « le chœur dit la foule, cette compatibilité même «  (p. 222)</p>
<p align= "left">19. Ainsi, p. 76, 82, 120, 203, 247… et bien sûr  L’EXCÈS :<i>cette mesure</i>  (p. 439).</p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3546-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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