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	<title>CCP &#187; Anna Akhmatova</title>
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		<title>Anna Akhmatova : Mandelstam</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2016 00:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #32-2]]></category>
		<category><![CDATA[32-2]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Akhmatova]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe | Mescolini]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Christophe Mescolini Elle se souvient d’un jeune homme maigre de 17 ans, aux longs cils, au port de tête singulier, dans la « Tour » d’Ivanov. Elle se souvient d’un interlocuteur spirituel, parfois caustique, attentif et courtois, qui ne se répétait jamais. Elle se souvient d’un homme de 42 ans prématurément vieilli, empâté, respirant mal, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-6528-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6528-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6528-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-6528-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Christophe Mescolini</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-6528-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Elle se souvient d’un jeune homme maigre de 17 ans, aux longs cils, au port de tête singulier, dans la « Tour » d’Ivanov. Elle se souvient d’un interlocuteur spirituel, parfois caustique, attentif et courtois, qui ne se répétait jamais. Elle se souvient d’un homme de 42 ans prématurément vieilli, empâté, respirant mal, grisonnant, se souvient de ses yeux étincelants. Elle se souvient de jugements fougueux, parfois sanguins – « Je suis anti-Tsvetaeva » – sur ses contemporains, se souvient de trois poèmes merveilleux écrits pour Marina. Elle se souvient de la phrase du typographe juif qui avait composé <em>La Pierre</em> : « Jeune homme, vous écrirez toujours de mieux en mieux », que citait Mandelstam avec toute l’ironie voulue. Elle se souvient qu’il apprenait les langues avec une extraordinaire facilité, se souvient qu’il connaissait à peine l’italien, que, peu de temps avant sa mort, il voulait encore apprendre l’anglais. Elle se souvient qu’à la question de savoir ce qu’était l’acméisme, à Voronej il avait répondu : « la nostalgie de la culture universelle ». Elle se souvient qu’à Varsovie il était allé voir le ghetto. Elle se souvient de l’hiver de la Révolution, crépitement des fusillades et bûchers qui ne cessèrent pratiquement pas de brûler jusqu’en mai. Elle se souvient du jour où il avait déclaré : « Les vers maintenant doivent être civiques ». Elle se souvient qu’il n’employait jamais le mot « peuple » à la légère. Elle se souvient que, dès 1920, derrière les vieilles enseignes pétersbourgeoises, excepté la poussière, les ténèbres et un vide béant, il n’y avait plus rien. À cette époque-là, elle s’en souvient, à Detskoe toutes les chèvres s’appelaient Tamara. Elle se souvient des livres de l’appartement de la rue Nachtchokinnski, à l’automne 33. Surtout d’anciennes éditions de poètes italiens. Elle se souvient qu’il était ennemi des traductions en vers. Elle se souvient qu’en février 34, sur le boulevard Gogol, il lui avait dit être prêt, pour la mort. Elle se souvient que, dans le domaine de la prose romanesque, il mesurait toute tentative contemporaine au bagne de Dostoïevski. Elle se souvient de la première arrestation, le 13 mai 1934. La perquisition avait duré toute la nuit. Quelqu’un jouait de la guitare hawaïenne, derrière une cloison. « C’était très calme ». Il fallait tout pardonner à Essénine, disait-il, se souvient-elle, car c’est lui qui avait écrit : « Je ne fusillais pas les malheureux dans les cachots. ». Elle se souvient de ces « bons enfants des portes jaunes du Guépéou », lecteurs de Pouchkine. Elle se souvient qu’entre tous les contemporains, il plaçait très haut Isaac Babel. Du bruissement juvénile inouï de sa prose, elle affirme que le XX<sup>e</sup> siècle n’en a jamais connu de semblable. Elle se souvient que Pétersbourg, dans <em>Le Bruit du temps,</em> paraît vue avec les yeux rayonnants d’un enfant de cinq ans, dernier témoin d’une époque révolue (1890-1900). Elle se souvient de la dernière fois qu’elle le vit, à l’automne 37. Il était très malade. Il avait retiré son chandail pour qu’on le remît à son père, quand on l’avait informé que celui-ci souffrait du froid.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-6528-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6528-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-6528-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-6528-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduction de Christian Mouze<br />
Suivi de « Mandelstam et Akhmatova » par le traducteur<br />
Harpo &<br />
Non paginé, 17,00 €
</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-6528-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/32-2/MESCOLINI-akhmatova.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Anna Akhmatova : Secrets de fabrication  /Derniers cycles</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Akhmatova]]></category>
		<category><![CDATA[Létitia Mouze]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Létitia Mouze Ce très beau livre composé sur linotype, bilingue (le russe est en gris-vert, le français en noir), rassemble les derniers cycles de la poétesse russe A. Akhmatova, qui refusa de quitter son pays devenu l’URSS malgré les persécutions dont elle et les siens furent l’objet. Il fait suite à plusieurs autres &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3935-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3935-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3935-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3935-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Létitia Mouze</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3935-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce très beau livre composé sur linotype, bilingue (le russe est en gris-vert, le français en noir), rassemble les derniers cycles de la poétesse russe A. Akhmatova, qui refusa de quitter son pays devenu l’URSS malgré les persécutions dont elle et les siens furent l’objet. Il fait suite à plusieurs autres recueils de la poétesse dans le cadre d’une entreprise de publication de ses œuvres complètes (même éditeur, même traducteur). Le premier cycle donne son titre à l’ouvrage. Il évoque non pas tant la création poétique que la naissance des poèmes, à laquelle la poétesse assiste, voire qu’elle subit (« Comment vivre avec ce fardeau, / On l’appelle encore la Muse »), mais dont elle ne peut se passer (« Il est parti, ses traces s’allongent / Vers quelque pays extrême, / Mais sans lui… je meurs »). La poésie sourd de la vie même, âpre, et indifférente au prétendu bon goût : « Si vous saviez sur quelles ordures / Croissent les poèmes sans pudeur ». Les deux cycles suivants (<em>Cinque</em> et <em>L’églantier fleurit</em>) témoignent, de manière allusive et désespérée, de la rencontre de la poétesse avec l’historien de la littérature anglais I. Berlin, venu lui rendre une brève visite. Condamnée peu après par le régime et, attribuant à cette visite sa disgrâce, elle préfère ne pas recevoir I. Berlin lorsqu’il revient en 1956. Rencontre et non-rencontre (« Cette rencontre qui n’a pas eu lieu / Gémit encore dans un coin ») sont célébrées dans des poèmes qui disent le malheur, la solitude et la séparation : « Tu sais bien que je ne célébrerai pas / De notre rencontre le jour d’amertume ». Le cycle <em>Vers de minuit</em> s’adresse à un <em>tu</em>, fidèle compagnon de souffrance. Le dernier cycle, <em>Couronne pour les morts</em>, se compose de poèmes écrits à la mémoire de poètes et écrivains : en dehors du premier, à la mémoire d’I. Annenski, « Le Maître », mort en 1909, qui ouvre le cycle (« Et celui que je tiens pour mon maître / Comme une ombre a passé pour ne plus quitter les ombres »), ils évoquent ceux de la génération suivante, prise dans l’histoire violente du XX<sup>e</sup> siècle (« Deux guerres, ma génération, / Illuminèrent ta terrible route »), et que le régime soviétique a persécutés, voire assassinés. Défilent Tsvetaieva, Pasternak, Zochtchenko, Boulgakov : « Tu n’es plus. Autour tout se tait, / Tout fait silence sur ta vie triste et sublime, / Seule ma voix, telle une flûte, vibre / Dans ce repas funéraire et muet ».<br />
Dans une langue toute de simplicité, A. Akhmatova entrelace les thèmes du malheur et de la poésie, qui, en ces temps de violence et de persécution, s’entraînent l’un l’autre. Le propos intimiste, loin d’être l’expression d’un individu singulier, devient ainsi celle de toute une époque, de toute une génération.<sup>1</sup></span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3935-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3935-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3935-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3935-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduction de<br />
Christian Mouze<br />
Harpo &amp;</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3935-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/MOUZEletitia-Akhmatova.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3935-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Également paru en 2015 : Anna Akhmatova, <i>Le Requiem & autres poèmes choisis</i>, Al Dante.</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3935-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Anna Akhmatova : Soir</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 00:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #29-3]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Akhmatova]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe | Mescolini]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Par Christophe Mescolini Avec la parution de Soir, ici intégralement traduit pour la première fois, Pierre Mréjen et Christian Mouze poursuivent un programme d’édition tout à fait unique de l’œuvre akhmatovienne en France. Riche de dix volumes à ce jour, l’entreprise se distingue par la qualité remarquable de ses traductions et la beauté chaque &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-1727-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1727-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1727-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-1727-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>Par Christophe Mescolini</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-1727-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Avec la parution de <em>Soir</em>, ici intégralement traduit pour la première fois, Pierre Mréjen et Christian Mouze poursuivent un programme d’édition tout à fait unique de l’œuvre akhmatovienne en France. Riche de dix volumes à ce jour, l’entreprise se distingue par la qualité remarquable de ses traductions et la beauté chaque fois, autrement parfaite, de son geste éditorial.
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La lecture du premier livre d’un auteur aimé est une expérience toujours émouvante. Dans <em>Soir</em>,<em> </em>1912, la voix à nulle autre pareille d’une très jeune femme, merveilleusement vivante et libre, fait entendre ses qualités maîtresses : la « retenue très stricte, la précision et la force qui va droit au but »<sup>1</sup>. Voix tragique, dès l’origine, au matin même de l’acméisme ; voix du renoncement le plus intime, déjà veuve, avant 14 et le « véritable vingtième siècle », avant l’hiver soviétique. Anna Akhmatova y combine Arachné et Alexandra, toute à ses tissus, le front meurtri, déjà, par le fuseau. Comme les précédentes, une édition bilingue : beauté du cyrillique dont les lettres s’assemblent en soyeuses nuées mauves sur la page, des quatrains le plus souvent, les fragments portés par le souffle d’une voix chaude et rauque, d’un roman d’amour ouvert, comme les lèvres d’une plaie, qui ne se referment. Mandelstam : la genèse de cette œuvre est à chercher, non dans la poésie, mais dans la prose russe du siècle précédent. Le populaire <em>Chant de l’ultime rendez-vous</em> s’ouvre sur l’instant d’après la rupture, avec une saisissante économie de moyens : « La poitrine glaçait encore / Mais la démarche était légère, / Ma main gauche portait / Le gant de la main droite. »<sup>2</sup> L’indirect comme raffinement suprême de la présentation. Ailleurs, héros d’une narration tout d’abord oisive, l’œil perçant-vagabond finit par s’ouvrir et respirer : « Tout est neuf et les peupliers / Répandent une odeur humide. / Je me tais. Je me tiens prête à / Recommencer, terre, avec toi. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Une nouvelle alliance ou testament, strictement terrestre, est à refaire, rhapsodiquement.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1727-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1727-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-1727-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-1727-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduit par Christian Mouze<br />
<a href="http://loeildor.free.fr/diffusion.html" target="_blank">Harpo &amp;</a><br />
128 p., 22,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1727-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/29-3/MESCOLINI-akhmatova.gif
" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-1727-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Nadejda Mandelstam, <i>Sur Anna Akhmatova</i>, traduit par Sophie Benech, Le Bruit du temps, 2013.</p>
<p align= "left">2. Comparer avec la traduction de Jean-Louis Backès dans l’édition Poésie / Gallimard : « J’avais froid sans recours dans la poitrine. / Et pourtant je marchais légèrement. / J’ai mis par mégarde à la main droite / Le gant de la main gauche. »</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-1727-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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