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	<title>CCP &#187; CCP #30-4</title>
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	<description>cahier critique de poésie</description>
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		<title>Philippe Grand : Jusqu’au cerveau personnel / Nouure</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Grand]]></category>
		<category><![CDATA[Siegfried Plümper-Hüttenbrink]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Siegfried Plümper Hüttenbrink Au pied de la lettre, je pense plume en main, je me débrouille et me dévide par curiosité. Henri-Fréderic Amiel, 17 juillet 1877 Tenter de s’exercer à penser par écrit est un jeu de hasard et qui se pratique en solitaire. Paul Valéry, qui avait coutume de soliloquer en miroir &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3953-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3953-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3953-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3953-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Siegfried Plümper Hüttenbrink</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3953-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: right;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 10pt;">Au pied de la lettre, je pense plume en main,<br />
je me débrouille et me dévide par curiosité.</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 10pt;">Henri-Fréderic Amiel, 17 juillet 1877</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Tenter de s’exercer à penser par écrit est un jeu de hasard et qui se pratique en solitaire. Paul Valéry, qui avait coutume de soliloquer en miroir avec lui-même, s’y adonnait à la pointe du jour. Avec une <em>camera oscura</em> logée en pleine tête, il tentait de fixer ses pensées en les laissant se  développer en quelque bain révélateur de son cru. Et en <em>rêveur définitif,</em> ce qui le requérait par dessus tout n’était pas tant leur teneur que leur survenue, ourdie entre veille et sommeil. À en croire son entourage, elles étaient même ses <em>spectres intimes</em> et avec lesquels il dut être en communication permanente toute sa vie durant. Sondant leur impact. Scrutant leur frayage. Notant les incessants transferts qu’une pensée, si futile et fortuite soit-elle, est susceptible de générer par écrit. Dans l’exacte  reconduction du jet de dés mallarméen, il lui suffisait ainsi de la laisser s’élancer au hasard, s’improviser et divaguer rien qu’à sa guise au fort d’une histoire plus qu’improbable et dont on dira qu’elle est <em>à dormir debout </em>ou qu’elle s’est<em> brisée en morceaux</em> ou qu’elle restera au final<em> inécrite,</em> en marge d’un livre qui ne verra jamais le jour.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Il <em> y avait ainsi des pensées qu’il ne pouvait avoir sans les noter.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">De tout évidence Philippe Grand en sait quelque chose, lui qui écrit en <em>polygraphe</em>, en ne cessant de varier ses registres d’inscription et ses angles d’attaque. Il scrute. Il dissèque. Il extrait. À ses moments perdus, il lui arrive même de curer des souches et des racines d’arbres. En souci de ce qui resterait  inécrit au revers de ce qui a trouvé à s’écrire, il retranche, rature, en vue d’extraire par voie soustractive. Examinant à l’instar de Wittgenstein jusqu’aux articulations les plus fines d’une phrase ou glosant sur la légitimité qu’il y a à user d’un mot par écrit. On dirait qu’il n’a de cesse de débusquer ainsi jusqu’à ses arrière-pensées  et qu’il traite sans ménagement, en les mettant à la question comme bon lui semble. À ses yeux toute pensée n’est du reste viable que si elle est douée d’aléa et en mesure d’agir à distance, par voie d’anamnèse. Aussi  ne se lasse-t-il pas d’interroger le fond et le cours de ses pensées tout en prenant garde de ne pas  <em>manger </em>la <em>consigne</em> qu’elles lui délivrent. Seul lui importe leur retranscription sur le vif et dont il lui revient de faire le récit brisé, diffracté, indéchiffrable. Un récit de rescapé, et qui reste à lire en palimpseste de ce qui <em>s’inscrit </em>plus qu’il ne s’écrit en ses ratés et ses ratures, ses incises et ses renvois. Le récit soliloqueur et décousu au possible de qui s’explore, tentant  d’accéder en somnambule jusqu’à son <em>Cerveau personnel</em>, d’y faire intrusion, s’y surprenant en flagrant délit d’absence.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><em>Chercher ce que j’écris à mesure que j’écris</em> – tel serait sa devise de penseur. Et penser ainsi  par écrit, n’a rien d’une spéculation abstruse, si sèche et clinique qu’elle puisse paraître au premier abord. Il y va d’une traque de spirite et qui vous fait migrer dans votre tête. Penser alors c’est flairer, se frayer une piste ou conjurer en l’invoquant un sort. Ou jouer à <em>faire comme si,</em> en s’inventant des règles de conduite pour se mouvoir en pleine fiction. Ou encore  deviner une intrigue et qui aura vite fait de se nouer entre quelques mots pris au hasard et qui vous feront inexplicablement signe. Ou tout simplement, comme Philippe Grand s’y acharne, mener de livre en livre une enquête  et qui ne saurait aboutir pour qui en vient à <em>se penser hors de soi / à s’externaliser dans l’interne</em>. Aussi en reste-t-il  plus qu’indécis, voire sceptique quant à son entreprise qu’il sait perdue d’avance et qu’il mène souverainement à sa perte. D’ailleurs  les termes employés au cours de cette enquête sont-ils bien légitimes ? Quant aux questions qui ne tarderont pas à survenir, seront-elles correctement posées dans leur formulation ? Et y a-t-il même une <em>traçabilité</em> de nos pensées qui soit fiable et à laquelle on pourra se référer en cas de défaillance ? Sont-elles encodables, archivables, mémorisables ? Rien n’est moins sûr. Diderot disait de ses pensées qu’elles étaient <em>ses câtins, </em>et Pascal savait  que <em>hasard donne les pensées, et hasard les ôte</em> tout autant, vu qu’elles sont à géométrie variable. Aussi ne cesse-t-on d’avoir des fuites de pensée, que Philippe Grand s’ingénie à retranscrire en sismographe sous forme annotative et tout en recourant à une ponctuation typographique faite de tirets, de crochets et de parenthèses. En naît une écriture qu’on dira de <em>chantier,</em> qui joue des reprises et restitue tout en état de chutes. Écriture d’ensauvagé, qui fouit, se fraye des pistes par voie extractive  (elle ne livre que des<em> extraits</em> d’elle-même)  et réflexive (elle se scrute en miroir, s’y traque impitoyablement). Écriture qui œuvre aussi à la ruine d’elle-même. En pleine <em>dé-et-réfection</em>, avec les gravats et les <em>Tas</em>  qui s’en suivent. Une écriture enfin qui  tente de fixer <em>l’à dire </em>en le délocalisant, en le laissant <em>s’autrement dire</em>  par d’incessants décrochages syntaxiques et qui ont de quoi désarçonner le lecteur que je suis. Il va sans dire qu’il est mis à rude épreuve. Il lui faut pactiser avec la hantise de  l’<em>inécrit </em>et qui lui semble faire rage et miner de part en part cette écriture inchoative, qui ne sait venir à terme de rester toujours en germe. Du reste, tout en lisant, il n’est jamais bien sûr d’avoir correctement entendu. S’il n’a pas <em>sur</em> ou <em>sous </em>entendu ce qui lui aura été donné à lire ? S’il ne  s’est pas fourvoyé même en quelque malentendu ? Chemin faisant, la seule réponse à son désarroi lui livrera sa part d’incompréhension et qui lui reste à tirer au clair. Comprendre en quoi il ne parvient pas d’emblée à comprendre et encore moins à entendre  la part d’inouïe que recèle l’<em>inécrit</em>, ce qui va ou aurait du s’écrire, tout autrement, et qui reste incessamment  en appel et en attente d’être élucidé dans l’enquête que Philippe Grand mène en franc-tireur depuis nombre d’années sur la survenue de ses pensées. Une enquête qui ne saurait se clore et dont nous détenons à ce jour 8 <em>dossiers</em> <em>livresques</em> parus  grâce au soutien d’éditeurs comme  Ivréa, Héros-Limite, Horlieu et Éric Pesty. Chaque dossier relançant <em>ad infinitum</em> un ensemble de données à interpréter et pour lequel le polygraphe qu’il est ne saurait fournir une réponse absolue, valable en toute circonstance.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3953-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3953-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3953-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3953-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Jusqu’au cerveau personnel</em><br />
<a href="http://www.heros-limite.com/" target="_blank">Éditions Héros-Limite</a><br />
240 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3953-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PLUMPER-Grand-1.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3953-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left"><em>Nouure</em><br />
<a href="http://www.ericpestyediteur.com/" target="_blank">Éric Pesty Éditeur</a><br />
176 p., 16,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3953-0-2-3">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PLUMPER-Grand-2.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3953-0-2-4">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3953-0-2-5">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Poésie action : variations sur Bernard Heidsieck</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[Heidsieck]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas | Tardy]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie action : variations sur Bernard Heidsieck]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Nicolas Tardy La clarté des propos des intervenants et entretiens, devrait permettre de faire connaître le travail de Bernard Heidsieck (1928-2014), hors du cercle des initiés (ou plus curieux). Sortir la poésie de son strict milieu, est ce que Heidsieck a toujours appelé de ses vœux en sortant le poème de la page. &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3971-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3971-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3971-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3971-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Nicolas Tardy</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3971-0-1-1"><div class="textwidget"><p><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La clarté des propos des intervenants et entretiens, devrait permettre de faire connaître le travail de Bernard Heidsieck (1928-2014), hors du cercle des initiés (ou plus curieux). Sortir la poésie de son strict milieu, est ce que Heidsieck a toujours appelé de ses vœux en <em>sortant le poème de la page</em>. Poète sonore, mais toujours attaché à la sémantique et à travers elle au réel (ponctionné à travers le recyclage de formules toutes faites, de textes techniques, etc.) – Cadiot en parle avec justesse comme d’un <em>écrivain réaliste </em>–<em>, </em>tentant de dépasser l’appellation <em>poésie sonore</em> à travers celle de <em>poésie action,</em> indiquant ainsi une prise en compte du corps dans des performances d’une efficace sobriété et tension, évoquée par Labelle-Rojoux. Mais à présent, <em>il faut que l’étiquette sonore ou l’étiquette action tombe,</em> comme le rappelle Bobillot – en citant Heidsieck – et considérer ces travaux sur le plan de l’intérêt du travail langagier.<br />
Petit bémol à cet ouvrage : la petitesse des reproductions de ses travaux visuels, rendant pratiquement impossible de lire le texte qu’ils contiennent et donc les amputant d’une partie de leur intérêt.</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3971-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3971-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3971-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.apres-production.com/edition.htm" target="_blank">a.p.r.e.s éditions</a> / <a href="http://www.cnap.fr/navigation/le-cnap/editions/nouveautes" target="_blank">CNAP</a><br />
20,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3971-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/TARDY-Heidsieck.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3971-0-2-2"><div class="textwidget"><div align="left">Textes de Bernard Blistène, Jean-Pierre Bobillot, Anne-Laure Chamboissier, Anne-James Chaton, Philippe Franck, John Giorno, Jean-Marie Gleize, Bernard Heidsieck, Arnaud Labelle-Rojoux, Richard Martel, Michèle Métail<br />
DVD (56 mn) de Anne-Laure Chamboissier et Philippe Franck en collaboration avec Gilles Coudert</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3971-0-2-3">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3971-0-2-4">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>André Ourednik : Wikitractatus</title>
		<link>http://cahiercritiquedepoesie.fr/ccp-30-4/andre-ourednik-wikitractatus</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[André Ourednik]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique | Quélen]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Dominique Quélen Ce traité nous entraîne, au même titre que nous l’entraînons (« quand je suis trop plein de code, les livres me décodent »). Manière de trottoir aux voies qui bifurquent. Labyrinthe en rhizome. Hypertexte. Et « texte poétique »1 en ceci qu’il se fait chemin(s) faisant. Dans un ordre analphabétique, il emprunte à l’encyclopédie comme &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3959-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3959-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3959-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3959-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Dominique Quélen</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3959-0-1-1"><div class="textwidget"><p class="Sansinterligne" style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;"><span lang="FR">Ce traité nous entraîne, au même titre que nous l’entraînons (« quand je suis trop plein de code, les livres me décodent »). Manière de trottoir aux voies qui bifurquent. Labyrinthe en rhizome. Hypertexte. Et « texte poétique »<sup>1</sup> en ceci qu’il se fait chemin(s) faisant. Dans un ordre analphabétique, il emprunte à l’encyclopédie comme à des philosophes choisis de l’aphorisme ou de la brièveté (Cioran, Nietzsche, Wittgenstein) le style assertif et définitoire propre à une autorité supposée sans auteur. L’ambition avouée de celui-ci est de « désérialiser la pensée », d’en détisser le ruban par un abondant système de renvois. Et ça marche. La main à livre vaut la main à clavier ou à écran : « l’asyndète réduite au <i>click</i></span><span lang="FR"> : un univers qui s’ouvre entre deux pages ». Wikipédia et Internet sont au passage égratignés autant que loués, car « comme la nourriture, le savoir peut être avalé ou mangé » : des dangers du fast thought. Enfin (?), comme chez Perros mais au sens strict, <i>la préface </i></span><span lang="FR">(« Pour une philosophie de l’itinéraire ») <i>est à l’intérieur</i></span><span lang="FR">, au centre d’un livre<sup>2</sup> qui n’a dans son principe ni centre ni circonférence, mais qui fait œuvre au sens où « tout objet d’art est un hyperlien ».</span></span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3959-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3959-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3959-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.helicehelas.com/" target="_blank">Hélice Hélas</a><br />
324 p., 18,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3959-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/QUELEN-Ourednik.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3959-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Selon le site de l’éditeur.</p>
<p align= "left">2. Ce n’est pas qu’un livre mais aussi « une philosophie digitale » : on consultera utilement <a href="http://wikitractatus.ourednik.info/" target="_blank">ce site</a>, qui en constitue à la fois le développement et le making of.</p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3959-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Mohammed Abu-Zaïd : Le poème des ruines</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Depaule]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Abu-Zaïd]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Jean-Charles Depaule Prosaïsme, dirait-on : comme la plupart des poètes arabes de sa génération l’Egyptien Mohammed Abu-Zaïd, qui est né en 1980, parle de la vie de tous les jours, ou, plutôt, de ce qu’il reste, tout déglingué, d’une vie qui s’est éloignée. Il en parle dans une langue minimale, linéaire, où reviennent, au &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3872-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3872-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3872-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3872-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Jean-Charles Depaule</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3872-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Prosaïsme, dirait-on : comme la plupart des poètes arabes de sa génération l’Egyptien Mohammed Abu-Zaïd, qui est né en 1980, parle de la vie de tous les jours, ou, plutôt, de ce qu’il reste, tout déglingué, d’une vie qui s’est éloignée. Il en parle dans une langue minimale, linéaire, où reviennent, au point d’y perdre de leur relief au profit des situations qu’ils accompagnent, les mots « ruine » et à une moindre fréquence « peur », « mort », « pleur », ou « larmes ». Se comparant pour rire à la mythique figure bédouine du poète préislamique, Abu-Zaïd, écrivain d’aujourd’hui sans tente ni cheval ni long poème, comme la plupart de ses contemporains dit la cocasserie du présent, amusante un moment, vite inquiétante. Les images ne sont pas des métaphores ni les héritières des coq-à-l’âne surréalistes, elles procèdent plutôt par association, contiguïté (<em>Triste est mon aimée comme un lance-missiles / Le lance-missiles qui m’a tué à la guerre</em>). Il est difficile de ne pas voir de temps à autre une allusion à des événements récents (la place Tahrir...) : <em>La révolution était assise ici / Il y a peu dans ce café </em>[...] // <em>Je voudrais pleurer pour elle en vain / Je voudrais la doter d’un poème</em>.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3872-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3872-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3872-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3872-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Traduit de l’arabe par Antoine Jockey<br />
Édition bilingue<br />
<a href="http://www.editmanar.com/default_editions.htm" target="_blank">Al Manar </a><br />
« Voix Vives de Méditerranée en Méditerranée »<br />
64 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3872-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/DEPAULE-abuzaid.jpg
" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3872-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3872-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Marcel Ollivier : Marx et Engels poètes romantiques</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Ollivier]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Goffinet]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Sébastien Goffinet En classe de première m’avait frappé le fait que le professeur de français, nommé Michel Legrand, exigeât de Baudelaire, de qui il initiait les lycéens à la lecture des Fleurs du mal, une perpétuelle cohérence. Et moi qui avais – interprétation sans doute erronée d’un détail – cru y déceler quelque &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3898-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3898-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3898-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3898-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Sébastien Goffinet</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3898-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">En classe de première m’avait frappé le fait que le professeur de français, nommé Michel Legrand, exigeât de Baudelaire, de qui il initiait les lycéens à la lecture des <em>Fleurs du mal</em>, une perpétuelle cohérence. Et moi qui avais – interprétation sans doute erronée d’un détail – cru y déceler quelque contradiction interne, de m’élever contre ce qui m’apparaissait comme totalitaire. Il en va de même de cette lecture<sup>1</sup> par Marcel Ollivier des poèmes de Marx et d’Engels : au-delà de l’évidente médiocrité de ces productions, le critique, qui les recontextualise et en reconnaît la dispensabilité, les traite comme s’ils devaient, écrits de jeunesse, informer l’entièreté des travaux à suivre. Il lui est donc facile, en choisissant le parti du monolithisme, de dénoncer « l’idéalisme » des deux théoriciens, de qui il démontre cependant que les écrits poétiques sont très influencés par le romantisme ambiant. La question se pose ainsi d’une possible rétrospection : ne serait-ce pas plutôt parce qu’il souhaitait, après avoir lu leurs travaux « politiques », qualifier d’idéalistes ces fondateurs du communisme, que Marcel Ollivier, pour se légitimer, a publié, dès 1933, cette brillante lecture de mauvais poèmes ?</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3898-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3898-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3898-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3898-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://spartacus.atheles.org/" target="_blank">Spartacus</a><br />
148 p., 12,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3898-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/GOFFINET-ollivier.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3898-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left">1. Ce livre est bien un ouvrage critique et analytique : seuls quelques poèmes de Marx et d’Engels figurent en fin de volume.</p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3898-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Bruno Normand : Les énergies, nous</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Normand]]></category>
		<category><![CDATA[Ludovic | Degroote]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Ludovic Degroote Après Des rapprochements, Bruno Normand propose un livre qui se situe dans la même veine, sorte d’espace hybride qui ferait penser à un journal si l’écriture n’était bâtie à partir de décalages qui le tirent ailleurs. On pourrait parler de parcours, mais ce mot renvoie à une linéarité que, par exemple, &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3859-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3859-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3859-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3859-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Ludovic Degroote</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3859-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Après <em>Des rapprochements</em>, Bruno Normand propose un livre qui se situe dans la même veine, sorte d’espace hybride qui ferait penser à un journal si l’écriture n’était bâtie à partir de décalages qui le tirent ailleurs. On pourrait parler de parcours, mais ce mot renvoie à une linéarité que, par exemple, la syntaxe et la typographie brisent ; on pourrait évoquer le collage si ne semblait prédominer un ordre chronologique marqué par des dates, sans année. Domine plutôt l’image d’un kaléidoscope, d’un corps qui se constitue peu à peu, sans se finir, c’est-à-dire sans aboutir à une forme pensée ou élaborée à l’avance, corps sans cesse en mouvement, redistribué au fil des expériences que propose la vie, cherchant plus un équilibre qu’une unité, une continuité avec le monde, à l’image de ces énergies qui nous traverseraient autant qu’elles pourraient nous rassembler, et de ces références au taoïsme. Cette recherche d’une sérénité, « avec le ciel en nous », n’exclut ni les difficultés – le travail aux chantiers navals, la santé -, ni la présence constante de l’amour et de l’érotisme, qu’il s’agisse d’interroger le corps féminin, la jouissance ou de l’intégrer à un projet artistique de l’auteur vidéaste, diversités que croisent les lectures et la fabrication du poème lors de parties en vers.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3859-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3859-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3859-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left"><a href="http://www.editions-lanskine.fr/" target="_blank">Lanskine</a><br />
96 p., 14,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3859-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/DEGROOTE-normand.png" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3859-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3859-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Cahiers Maurice Blanchot</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Cahiers Maurice Blanchot]]></category>
		<category><![CDATA[Siegfried Plümper-Hüttenbrink]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Siegfried Plümper Hüttenbrink La troisième livraison des Cahiers consacrés à la mémoire de Maurice Blanchot  est toujours aussi  vivace et exigeante. Elle tient même du sacerdoce pour ses fidèles. Divers intervenants y traitent  des liens qui durent se nouer entre Maurice Blanchot et Philippe Lacoue-Labarthe autour du secret et de l’aveu, tout comme &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3951-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3951-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3951-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3951-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Siegfried Plümper Hüttenbrink</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3951-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">La troisième livraison des <em>Cahiers</em> consacrés à la mémoire de Maurice Blanchot  est toujours aussi  vivace et exigeante. Elle tient même du sacerdoce pour ses fidèles. Divers intervenants y traitent  des liens qui durent se nouer entre Maurice Blanchot et Philippe Lacoue-Labarthe autour du secret et de l’aveu, tout comme de la figure tutélaire d’<em>Eurydice. </em>Tenue pour morte, on sait qu’elle dut revenir brièvement  à la vie, et ce en <em>morte-(re)-vivante</em>. Cette traversée orphique de sa propre mort, Philippe Lacoue-Labarthe nous rappelle qu’Homère l’avait déjà appréhendée  sous la forme de la <em>Nékuia</em>, et qui sera donnée à Ulysse de vivre au cours de sa descente aux Enfers. Au delà d’une expérience initiatique qui se joue entre vie et mort, elle constituerait aussi au dire de Philippe Lacoue-Labarthe le mythe fondateur de la littérature, sa <em>scène originaire</em>, et qu’elle serait vouée à rejouer sans fin avec celui qui, écrivant, s’avère d’ores et déjà tenu pour mort ou disparu en elle, et ce de son vivant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">(Curieusement on sait que Maurice Blanchot et  Philippe Lacoue-Labarthe passèrent par cette épreuve de <em>revenance</em>  à l’approche de leur heure dernière. Tous deux étant tombés dans le coma, ils durent  inexplicablement revenir à la vie pour un bref délai avant de mourir définitivement. Ce répit qui leur fut  accordé  en forme de parenthèse constitue du reste le nœud  de l’intrigue de <em>L’Arrêt de mort</em>, récit sur lequel Maurice Blanchot laissera planer l’ombre d’Eurydice, tout comme celle de Laure, qui fut la compagne de Georges Bataille.)</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Une autre partie de cette livraison gravite avec Jean-Luc Nancy, Étienne Balibar et Danielle Cohen-Lévinas autour du passé politique de Maurice Blanchot dont on sait qu’il dut initialement se situer dans la mouvance de l’extrême-droite maurasienne, avant de virer de cap et de passer à l’extrême-gauche soixant-huitarde. On suppose que cette conversion, pour laquelle  Philippe Lacoue-Labarthe use du mot de <em>compassion</em>, dut survenir selon toute probabilité en 1940, suite à un événement crucial lors duquel Maurice Blanchot faillit être fusillé par un peloton d’exécution et qu’il relatera sur la fin de sa vie avec ce récit en forme de témoignage qu’est <em>L’Instant de ma mort. </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">En appendice, on pourra encore signaler un article polémique de Michael Holland venant en réponse aux diffamations d’un numéro de la revue <em>Lignes</em> (consacré aux « politiques » de Maurice Blanchot). Plus précisément, il s’en prend à Michel Surya qui dresse un réquisitoire presque inquisitorial, en terme de faute de pensée, de rachat et de grâce, du parcours politique de Maurice Blanchot. Un parcours qui continue à aviver les débats, sans doute parce qu’il joignit dans sa véhémence inconciliablement  les extrêmes au mitan du XX<sup>e</sup> siècle. Que Maurice Blanchot n’ai pas su ou voulu s’en expliquer publiquement  est certes  à porter à son discrédit, mais loin de déconsidérer l’ermite solitaire qu’il deviendra les trente dernières années, vivant retiré  du monde, et non loin de ce fief janséniste que fut Port Royal.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3951-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3951-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3951-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">
<p><a href="http://www.lespressesdureel.com/EN/magazine.php?id=123" target="_blank">Cahiers Maurice Blanchot</a><br />
N° 3<br />
Les presses du réel<br />
175 p., 17,00 €</p>
</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3951-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/PLUMPER-cahiersMauriceBlanchot.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3951-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3951-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>Il particolare</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Il particolare]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Di Meo]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Philippe Di Meo Ce numéro double, particulièrement riche, s’ouvre sur un texte pénétrant d’Hervé Castenet consacré à : « L’autre mort chez Jean Genet ». Est interrogée une référence obscure dans l’œuvre que les commentateurs relèvent peu, celle d’« une mort d’avant la vie ». Il ne s’agit pas de la mort mystique, esthétisée omniprésente dans Miracle de &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3870-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3870-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3870-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3870-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Philippe Di Meo</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3870-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ce numéro double, particulièrement riche, s’ouvre sur un texte pénétrant d’Hervé Castenet consacré à : « L’autre mort chez Jean Genet ». Est interrogée une référence obscure dans l’œuvre que les commentateurs relèvent peu, celle d’« une mort d’avant la vie ». Il ne s’agit pas de la mort mystique, esthétisée omniprésente dans <em>Miracle de la rose</em>. Il ne s’agit pas non plus de la simple disparition physique d’un vivant, ni un suicide qu’on retrouve dans « Le funambule » et dans « L’atelier d’Alberto Giacometti ». Cette mort-là n’est pas inscrite au terme de l’existence, mais plus étrangement celle qui « précède l’apparition ». Et elle est conçue comme une blessure non comme un état. Comme telle est active, « fait bouger et vide le sujet de sa représentation dans le miroir du regard de l’autre » (Castenet). Genet situe l’acte d’écriture dans ce qui se construit à partir de cette mort d’avant la vie. Chemin faisant, « la puissance de l’imaginaire » ainsi posé en vient à « réduire l’Autre de l’altérité au même ». La Balcon en atteste : « La vérité [est] : que vous êtes mort, ou plutôt que vous n’arrêtez pas de mourir et que votre nom se répercute à l’infini ». Dans l’espace imparti, nous ne pouvons que résumer un texte d’une rare densité et d’une articulation non moins stimulante. On pourra au reste lire ce même texte avec « Le regard affolé » du même auteur prenant pour thème le <em>Schaulust</em>, le plaisir de voir, la jouissance de voir notamment référé à Hitchcock et Fritz Lang. Le même donne également un texte sur Theodor Sturgeon. Mais n’est-il pas comme la colonne vertébrale de cette publication depuis toujours ?<br />
Le cinéma ? Patrice Bougon nous reporte au cinéma avec une étude sur la fonction de la lettre chez François Truffaut autour de <em>L’Histoire d’Adèle H.<br />
</em>La part faite à la poésie n’est pas mince avec les « Tâtons du haïkaï » de Chritian Prigent affronté à une forme poétique extra-européenne qui fascine depuis au moins Ezra Pound. Christian Tarting publie sous le beau titre d’« État d’incise » un long poème-phrase si typique d’un minimalisme de bon aloi. Et comment ne pas citer : « L’identité paradoxale du livre et sa précarisation » de Jean-Pierre Cometti ?</span></p>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3870-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3870-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3870-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">
<p><a href="http://www.revues-litteraires.com/articles.php?pg=1386" target="_blank">Il particolare</a><br />
N°27 &amp; 28<br />
224 p., 22,00 €</p>
</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3870-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/DiMEO-particolare.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3870-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3870-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>L’insurrection poétique. Manifeste pour vivre ici</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Doucey]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Poslaniec]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif]]></category>
		<category><![CDATA[Luigi | Magno]]></category>
		<category><![CDATA[L’insurrection poétique. Manifeste pour vivre ici]]></category>
		<category><![CDATA[Réjane Niogret]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Luigi Magno Cette anthologie-manifeste réunit les vers, ainsi que quelques poèmes en prose, de plus d’une centaine de poètes du monde entier (tout époque et pays confondus). Regroupés sans apparente logique en 22 sections, les matériaux qu’on y trouve relèvent d’une extrême diversité thématico-formelle. Si ce choix ne va pas sans le risque &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3928-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3928-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3928-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3928-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Luigi Magno</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3928-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Cette anthologie-manifeste réunit les vers, ainsi que quelques poèmes en prose, de plus d’une centaine de poètes du monde entier (tout époque et pays confondus). Regroupés sans apparente logique en 22 sections, les matériaux qu’on y trouve relèvent d’une extrême diversité thématico-formelle. Si ce choix ne va pas sans le risque de désorienter sérieusement le lecteur, quelques soubassements fondateurs se dégagent pourtant du magma.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">D’abord – et en vrac – l’adhésion inconditionnée à une vie « insoumise », ainsi qu’à une certaine immanence (« Pour vivre ici », Paul Eluard). Ensuite l’idée d’une poésie efficace, capable d’opérer un changement des conditions de vie (« J’écris pour mieux vivre », Saint-John Perse) qui passe par un changement des consciences (« La poésie peut encore sauver le monde en transformant la conscience », Lawrence Ferlinghetti). Malgré tout l’intérêt qu’un lecteur attentif se doit de porter aujourd’hui à une poésie dite <em>politique</em>, on regrette ici l’adhésion à une certaine métaphysique qui, sans entacher la réussite de la tentative anthologique dans une perspective d’histoire de la poésie, démultiplie et désamorce la portée impactuelle du livre. D’une part on assiste à la réitération forte de cette vieille idée romantique du poète Prométhée, voleur de feu, oracle de la vérité, génie tourmenté, dont la parole serait essentiellement juste, euphorique et vitale. D’autre part la presque totalité des textes relèvent d’une vision de l’engagement qui s’ancre difficilement dans les modes de vie de notre temps. Enfin, tous les textes se trouvent groupés sous l’égide de la formule hölderlinienne / heideggerienne de la poésie comme façon d’habiter le monde, une façon d’être ontologiquement (présent) au monde, à savoir l’outil privilégié d’une relation sensible au monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">Ces partis pris n’expliquent guère où demeure et comment se déploie l’efficacité de cette poésie, voire de cette anthologie. Davantage, ils ne permettent pas de rendre compte de ce qui se passe dans la poésie actuelle en termes de redéfinition, sur des bases pragmatistes, des relations entre poésie et politique. Par ces choix théoriques ce « manifeste » évacue malheureusement ce qui est relatif à l’action et au fonctionnement pratique, en passant sous silence toutes ces poésies qui, présentes au présent, veulent, par d’autres voies et avec d’autres moyens, tout aussi bien en découdre, <em>politiquement</em>.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3928-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3928-0-1-3">			<div class="textwidget"><p><!-- Simple Share Buttons Adder (5.0) simplesharebuttons.com -->
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</div>
</div>
		</div></div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3928-0-2" ><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce panel-first-child" id="panel-3928-0-2-0"><div class="textwidget"><div align="left">Anthologie établie par Christian Poslaniec et Bruno Doucey avec la participation de Réjane Niogret<br />
<a href="http://www.editions-brunodoucey.com/" target="_blank">Bruno Doucey</a><br />
248 p., 19,00 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3928-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/MAGNO-Insurrection.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
</div></div>
		</div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3928-0-2-2">			<div class="textwidget"><p align= "left"></p></div>
		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3928-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
		</div></div></div>]]></content:encoded>
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		<title>PAVILLON CRITIQVE</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 00:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CCP #30-4]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles revues]]></category>
		<category><![CDATA[PAVILLON CRITIQVE]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Goffinet]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; par Sébastien Goffinet L’éditorial de Mathieu Provansal l’expose d’emblée : « le cinéma fut un moyen pour moi de connaître la littérature ». Aussi ce premier numéro de cette nouvelle revue au nom aguicheur se compose-t-il principalement d’articles critiques s’intéressant au cinéma et aux rapports que celui-ci entretient avec la politique, la musique ou la linguistique. Un &#8230;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="panel-grid" id="pg-3900-0" ><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3900-0-0" >&nbsp;</div><div class="panel-grid-cell" id="pgc-3900-0-1" ><div class="panel widget widget_text panel-first-child" id="panel-3900-0-1-0">			<div class="textwidget"><h6><b>par Sébastien Goffinet</b></h6>
</br></div>
		</div><div class="panel widget widget_black-studio-tinymce" id="panel-3900-0-1-1"><div class="textwidget"><p style="text-align: justify;"><span style="font-family: BodoniStd; font-size: 14pt;">L’éditorial de Mathieu Provansal l’expose d’emblée : « le cinéma fut un moyen pour moi de connaître la littérature ». Aussi ce premier numéro de cette nouvelle revue au nom aguicheur se compose-t-il principalement d’articles critiques s’intéressant au cinéma et aux rapports que celui-ci entretient avec la politique, la musique ou la linguistique. Un tiers de ce numéro est ainsi occupé par l’analyse séduisante menée par Pascal Poyet des performatifs du dialogue de l’épilogue du film <em>Rio Bravo</em>, de Howard Hawks. Cette brève étude, brillante, virtuose, explicite également ce qui se dit dans les silences des dialogues de fiction, que l’image supplée ou non ce qui passe ordinairement pour asignifiant. De l’exposé des réponses contraintes (paroles ou gestes) qu’ordonne le performatif à l’explicitation des stratégies pour s’y soustraire qui seules permettent l’existence du dialogue, cette contribution, logique, argumentée, se révèle passionnante.</span></p></div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3900-0-1-2">			<div class="textwidget"><p></br><br />
</br></p>
</div>
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N° 1<br />
Éditions Journaud<br />
28 p., 6,50 €</div>
</div></div><div class="panel widget widget_text" id="panel-3900-0-2-1">			<div class="textwidget"><div id="lipsum" style="text-align: justify;"><img class="alignleft wp-image-46 size-medium" src="http://cahiercritiquedepoesie.fr/images/couvertures/30-4/GOFFINET-pavillonCritiqve.jpg" alt="couverture" width="185" /></a>
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		</div><div class="panel widget widget_text panel-last-child" id="panel-3900-0-2-3">			<div class="textwidget">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>
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